Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Prévention de la radicalisation

Contre la radicalisation, un minutieux repérage des enfants déscolarisés

Publié le 14/01/2019 • Par Emilie Denètre • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

119-enfants-danger
© thinkstock
Après la vague d’attentats qui a touché la France en 2015, plusieurs communes ont été alertées d’une augmentation du nombre d’enfants déscolarisés. Elles ont alors entrepris de dresser une liste exhaustive des enfants d’âge scolaire domiciliés sur leur territoire en passant des conventions avec les CAF. Une première en France.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Alors que les départs vers la zone du Levant (Irak et Syrie) sont aujourd’hui presque taris, le gouvernement a décidé de changer de focale, pour endiguer un danger aujourd’hui identifié comme émanant du cœur de nos territoires. Ainsi, dans le plan gouvernemental de lutte contre la radicalisation présenté en février 2018, deux nouvelles priorités apparaissaient clairement : remettre les collectivités au cœur du système et, surtout, travailler sur la question de l’école.

« Tous les territoires sont concernés, il serait aujourd’hui illusoire de croire le contraire », affirme Agnès Le Brun, maire de Morlaix (Finistère) et par ailleurs porte-parole et vice-présidente de l’AMF, chargée des questions d’éducation.

A Nîmes, les premiers signaux sont apparus très tôt, dès l’année 2016, émanant de chefs d’établissement « qui se disaient inquiets », relate Thierry Léouffre, directeur de l’éducation. Une série de témoignages convergents qui ont convaincu la commune de s’engager auprès de ces établissements, d’autant que le territoire n’a pas été épargné par le phénomène de radicalisation – pour preuve, la filière dite « de Lunel ».

Croisement de données

« Nous sommes partis d’un ...

[80% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes, Club Prévention-Sécurité

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club Prévention-Sécurité pendant 30 jours

J’en profite

Cet article est en relation avec les dossiers

Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Contre la radicalisation, un minutieux repérage des enfants déscolarisés

Votre e-mail ne sera pas publié

Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement