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Sécurité publique

Gilets jaunes : le gouvernement amorce un tournant sécuritaire

Publié le 08/01/2019 • Par Hervé Jouanneau • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

Gilets jaunes police
The Conversation
Alors que les manifestations de gilets jaunes ont été le théâtre de violences ces dernières semaines, le gouvernement multiplie les initiatives sécuritaires et annonce coup sur coup une révision de la doctrine de maintien de l’ordre et une loi d’orientation et de programmation pour la sécurité.

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La réponse à la contestation sociale passera-t-elle par un virage sécuritaire ? Après s’être employé en décembre à répondre sur le fond aux revendications des gilets jaunes, le gouvernement s’attaque en ce début d’année à la face violente des manifestations qui se répètent chaque samedi dans les grandes villes.

Cette nouvelle orientation est clairement motivée par les nombreux débordements occasionnés par les dernières manifestations de gilets jaunes.
Une escalade très médiatisée le week-end dernier notamment à Paris avec l’intrusion spectaculaire de casseurs dans le ministère du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, ou encore à Rennes, où un groupuscule de manifestants a forcé la porte de la mairie.

S’exprimant dans le journal télévisé de 20 heures sur TF1, le Premier ministre, Edouard Philippe, est revenu sur ces épisodes. « Ce n’est pas ceux qui remettent en cause les institutions qui auront le dernier mot » a-t-il déclaré, avançant le chiffre inédit de 5600 gardes à vue et de 1000 condamnations, depuis le début des événements.

Epinglé depuis plusieurs jours sur la capacité policière à gérer le mouvement de contestation, le chef du gouvernement s’est engagé à mobiliser dès samedi prochain, 80 000 policiers et gendarmes, dont 5000 à Paris. Au-delà, il a demandé au ministre de l’Intérieur de proposer un plan de modernisation des outils de maintien de l’ordre d’ici fin janvier. Parmi les pistes avancées : l’investissement matériel et une plus grande mobilité.

Enfin, un projet de loi devrait être présenté en février sur le droit de manifester, afin de renforcer la sanction de ceux qui organisent des manifestations non déclarées. Un nouveau délit sera créé concernant les manifestants cagoulés : « Arriver cagoulé à une manifestation, c’est aujourd’hui une contravention. Demain, ce doit être un délit » a-t-il précisé.

De même, le texte permettra d’interdire aux personnes connues pour être des casseurs de se rendre sur les lieux de manifestations. « Le suivi de ces interdictions donnera lieu à la création d’un fichier, comme c’est le cas pour les interdictions de stade », souligne Matignon.

Une loi qui intègrera le continuum de sécurité

Le ministère de l’Intérieur n’est pas en reste. Quelques heures plus tôt, à l’occasion de ses vœux aux forces de sécurité, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner affichait sa solidarité avec les troupes et annonçait pour sa part une future loi d’orientation et de programmation pour la sécurité.
Précision intéressant les collectivités territoriales, le texte « ne se limitera pas à la police et la gendarmerie nationale, mais intégrera notre vision globale du continuum de sécurité », c’est à dire la bonne coopération entre les forces de l’Etat, les polices municipales et la sécurité privée.

Ce projet de loi prendra donc nécessairement en compte les résultats d’une

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Commentaires

Gilets jaunes : le gouvernement amorce un tournant sécuritaire

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Triste

09/01/2019 11h51

Il me semble que le bulletin de satisfaction du Premier-Ministre n’est pas à sa gloire.
Jamais mouvement n’a connu une telle répression.
Il oublie la vingtaine de personnes victimes de mutilation suite à des tirs des forces de l’ordre : oeil perdu mains arrachées….
Lors des « printemps arabes » les faveurs de la presse allaient vers les »rebelles ».
En France aujourd’hui le mouvement des gilets-jaunes est réduit réduits aux casseurs anarchistes ou pilleurs qui profitent du désordre.
Le gouvernement a refusé d’écouter réellement les demandes de solution au problème de fond actuel à savoir la gestion de l’argent public qui confie tout au secteur bancaire et accroît chaque jour l’endettement de la France. Tous les plans de rigueur n’y changeront rien. C’est l’emprunt par l’Etat dans le secteur bancaire et non auprès de banques d’Etat, sans intérêt qui a causé la ruine de notre pays.
C’est la répression qui a été posée en principe à l’encontre de personnes pacifiques dans leur immense majorité. La violence de cette répression, a engendrée la violence.
Quand la force légitime est utilisée au-delà de ce qui est strictement nécessaire pour neutraliser les individus, elle perd de sa légitimité. On ne peut être à 7 à tabasser un homme à terre. Il faut le neutraliser et l’arrêter s’il a commis un délit, pas le tabasser.
Des tirs qui éborgnent des femmes qui fracturent des mâchoires, c’est inadmissible, mais la presse ne nous fait pas larmoyer comme pour l’affaire Théo.
D’ailleurs dans cette affaire où il y a eu rébellion contre les forces de l’ordre, coups et où son intervention a permis a un suspect de s’échapper ce sont les policiers qui ont été suspendus et mis en cause pour viol d’abord pus violences volontaires. Nous espérons que la justice clarifiera tout cela. Pourquoi n’est-il pas menacé de 3 ans de prison comme certain boxeur ?
La compassion va pour les copains des dealers et la condamnation unanime pour un boxeur qui a pété un câble mais pas protégé des trafiquants.
L’intervention des médias et l’attitude du gouvernement serait-elle politique ? Poser la question c’est y répondre.
Courage, reconnaissance et gratitude à l’immense majorité des forces de maintien de l’ordre qui remplissent parfaitement leur mission en respectant les règles de déontologie de leur métier.
Honte aux manipulateurs politiques et à ceux qui ne cessent de souffler sur les braises et déclenchent un incendie majeur par la perte des repères.

pov citoyen

10/01/2019 06h28

On est d’accord sur plusieurs choses. Pas d’amalgame entre les gilets jaunes et les casseurs, pas d’amalgame entre la police en général et les délits policiers.
Encore faut-il que chacun ait la clairvoyance d’afficher catégoriquement son désaccord avec les dérives.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la collecte du boxeur et les prises de position de certains élus et gilets jaunes ne relèvent pas le niveau du débat dans cette triste affaire; et il n’était pas tout seul notre boxeur.
On peut mettre en avant les principes, OK, mais c’est aussi affaire de proportions en matière de dérapages.

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