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[Entretien] Démocratie

Patrick Le Lidec, politologue : « Le référendum d’initiative citoyenne fait peur aux élus »

Publié le 11/01/2019 • Par Romain Gaspar • dans : A la une, France

Patrick-le-Lidec
Valerio Vincenzo/Hanslucas.com
Selon le politologue Patrick Le Lidec, le référendum d’initiative citoyenne cher aux « gilets jaunes » risque de se heurter à l’hostilité des édiles. Et, surtout, il ne s’attaque pas à la cause première de la colère : la hausse des prélèvements et la baisse des prestations pour réduire des déficits et une dette endémiques.

La grande consultation est-elle de nature à calmer la fronde de la France périphérique ?

Rien n’est moins sûr, car il y a une perte de croyance dans la parole politique. Comme il n’y a pas d’engagement de l’exécutif sur l’issue de la concertation, il n’est pas évident d’en faire un élément de retour à l’ordre. Pour que ce dispositif soit efficace, il faudrait que les « gilets jaunes » aient le sentiment qu’ils vont nécessairement être consultés et qu’ils aient des assurances sur les décisions. Or il n’y a pas eu d’engagement, de ce point de vue-là, de l’exécutif.

La place importante accordée aux élus dans les débats locaux n’est-elle pas contraire à l’esprit de la démocratie participative ?

C’est un exercice assez délicat pour le président de la République. La crise des « gilets jaunes » a révélé son isolement. Il tente d’en sortir et de se relégitimer en s’appuyant davantage sur les responsables élus et sur le recours à une forme de consultation. Pour que les « gilets jaunes » quittent les ronds-points, l’exécutif fait feu de tout bois. Cela traduit, de sa part, une prise de conscience du coût de la mise en scène de sa rupture avec l’ancien monde. A la faveur de la crise, toutes les oppositions se sont coalisées contre lui. On a vu, à ce moment-là, non seulement le défaut de solidarité des autres forces politiques, mais aussi l’instauration d’un jeu de surenchères dans les demandes, ce qui était une sorte d’encouragement du mouvement par ces autres forces politiques.

Mon impression, c’est que l’exécutif souhaite atténuer cet isolement en impliquant davantage d’autres acteurs ...

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Commentaires

Patrick Le Lidec, politologue : « Le référendum d’initiative citoyenne fait peur aux élus »

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Jean-Marc

15/01/2019 12h23

En tant que politologue, il me semble que M Le Lidec ait du mal à sortir du paradigme actuel, c’est dommage.
Toutes ses analyses restent basées sur le système économique Européen et mondial actuel, je cite:  » Mais la correction de ces biais ne vaut pas solution à un problème de financement ».
Effectivement il ne peut pas comprendre, et donc analyser objectivement, s’il admet d’emblée le  » problème de financement » qui est en fait généré par la règle du jeu actuelle. Or cette règle est-elle la bonne ?
Sommes-nous assez stupide pour ne pas pouvoir imaginer qu’un autre système humanitaire est possible ? Un système qui ne soit pas orienté vers un objectif de croissance financière dans l’intérêt d’une minorité?

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