Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Baromètre des territoriaux

Déserts médicaux : faut-il obliger les médecins à s’y installer ?

Publié le 14/01/2019 • Par Isabelle Raynaud • dans : Actu expert santé social, France

BAROMETRE_380x253
La Gazette / Pascale Distel
Parce que votre opinion nous intéresse, La Gazette a constitué un panel de fonctionnaires territoriaux que nous interrogeons sur l'actualité des politiques publiques et du statut de la fonction publique. Cette semaine : faut-il obliger les médecins à s'installer dans les déserts médicaux ?

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Les enquêtes se suivent et se ressemblent… En juin 2016, vous étiez 68 % à répondre positivement à cette question. Deux ans et demi plus tard, alors que la situation s’est dégradée dans de nombreux territoires, 78 % du panel interrogé souhaite la mise en place de mesures coercitives à l’égard des médecins. Pourtant, la réponse gouvernementale reste la même. Pas de mesure obligeant les médecins à s’installer dans les zones sous-denses dans le plan Ma santé 2022, à l’automne. Les médecins devront néanmoins revoir leur déploiement dans les territoires et, à l’Elysée, la coercition ne semble plus un tabou : si la situation ne s’améliore pas, Emmanuel Macron semble prêt à adopter une mesure réclamée par de nombreux élus locaux.