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Education

Faut-il favoriser les activités culturelles dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires ?

Publié le 07/01/2019 • Par Gabriel Zignani • dans : Réponses ministérielles

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Réponse du ministère de la Culture : La question des opportunités d’accès à la culture sur tous les temps de vie de l’enfant, temps scolaire, mais aussi périscolaire, familial et de loisirs, est effectivement essentielle. De nombreuses préconisations émises dans le rapport sur la mise en place des projets éducatifs territoriaux (PEDT) rejoignent des axes de la politique ambitieuse que le Gouvernement souhaite intensifier en matière d’éducation artistique et culturelle, conformément aux engagements du président de la République. Sans abandonner ou remettre en cause les très nombreuses initiatives existantes qui permettent déjà à un grand nombre d’enfants de bénéficier d’activités culturelles, la ministre de la culture partage la conviction que la généralisation de ces actions au profit de tous les enfants d’âge scolaire nécessite une forte volonté de tous les partenaires et la ministre, en lien avec ses collègues ministres de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, cible son action selon deux priorités et quatre principaux leviers d’action.

L’accent sera mis en premier lieu sur la pratique artistique des enfants, notamment la musique et le chant, grâce à la généralisation de la chorale dans chaque établissement, mais aussi l’ensemble des disciplines, le livre et la lecture grâce à l’extension systématique des « rendez-vous en bibliothèque » en partenariat avec les professeurs documentalistes, les bibliothécaires et les acteurs culturels intervenant dans les bibliothèques. Les leviers de transformation mobilisés à cette fin sont : la formation des différents acteurs de l’éducation artistique et culturelle, l’utilisation du numérique pour concevoir, diffuser les ressources et faciliter la mise en relation, le développement des actions en dehors de l’école, en particulier dans le cadre des conventions avec les collectivités territoriales, et enfin la valorisation des bonnes pratiques à destination de tous les jeunes. La formation et la qualification des acteurs sont des enjeux partagés et inscrits dans la Charte pour l’éducation artistique et culturelle (article 9). Ce sont les garanties premières de la qualité de l’action menée. Les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) constituent à ce titre une priorité.

Sous l’égide des directions régionales des affaires culturelles, la création de modules spécifiques interprofessionnels rejoint parfaitement la volonté de privilégier les actions de formation conjointes à l’ensemble des acteurs de l’éducation artistique et culturelle, enseignants, animateurs et professionnels de la culture, y compris au moment de leur formation initiale. Des jumelages avec des écoles supérieures Culture pourront également être développés.

Pour enrichir les propositions, une plateforme nationale de géolocalisation des institutions scolaires et des ressources culturelles est en cours de réalisation. La mobilisation des ressources culturelles dans tous les domaines du patrimoine, de la création et des industries culturelles est un axe phare du quinquennat. Pour s’adapter à la diversité, la concertation de l’ensemble des acteurs d’un PEDT est sans nul doute essentielle. Elle peut naturellement s’inscrire dans les instances locales de pilotage de la politique d’éducation artistique et culturelle, à l’instar des comités locaux de pilotage des conventions locales d’éducation artistique et culturelle. À l’échelle régionale, les comités territoriaux de pilotage de l’éducation artistique et culturelle, instaurés par la circulaire du 3 mai 2013 relative au parcours d’éducation artistique et culturelle, constituent des instances de concertation entre l’État et les collectivités territoriales sur l’accès à la culture des jeunes sur les différents temps de vie. Prendre en compte de manière spécifique les enfants dès leur plus jeune âge, en particulier en maternelle, est aussi un axe prioritaire du ministère de la culture. Le 20 mars dernier, un protocole national d’accord, signé avec le ministère en charge de la famille et de la petite enfance, met l’accent sur l’éveil culturel et artistique des jeunes enfants. Les projets d’éducation artistique et culturelle faisant le lien entre les structures d’accueil des jeunes enfants et les écoles maternelles feront l’objet d’un soutien particulier.

Par ailleurs, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), établissement public du ministère de la culture, accompagne le développement expérimental du dispositif « école et cinéma » en maternelle. En ce qui concerne la participation des enfants en situation de handicap aux projets d’éducation artistique et culturelle, le projet de la ministre de la culture est bien une politique inclusive, qui n’en laissera aucun sur le bord du chemin et qui favorisera la rencontre et la mixité. Il s’agit bien de passer pour ces jeunes d’une politique de projets exemplaires à une action intégrée aux dispositifs de droit commun.

Enfin, au niveau national, le Haut conseil de l’éducation artistique et culturelle (HCEAC) est un groupe de suivi interministériel essentiel, ouvert aux collectivités territoriales et aux acteurs de la société civile, en matière d’éducation artistique et culturelle. Il a parmi ses missions, l’évaluation et le recensement des actions pour valoriser et permettre la généralisation des bonnes pratiques ; il procédera à la labellisation des territoires, des pratiques et des parcours. La question des temps de vie de l’enfant est une priorité partagée par la majorité des membres du HCEAC. Ce sujet a fait l’objet de discussions dès la séance d’installation du Haut conseil rénové le 20 juin 2017.

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