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Démographie

La croissance démographique toujours concentrée dans les métropoles

Publié le 04/01/2019 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

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Insee
L'Insee a publié le 27 décembre les chiffres de recensement de la population au 1er janvier 2016, officialisés par décret du 28 décembre. La croissance démographique est toujours au rendez-vous, et se concentre autour des grandes zones urbaines, tandis que les petites et moyennes aires urbaines voient leur ralentissement démographique se confirmer.

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66 millions 362 000 habitants : c’est le chiffre de la population française au 1er janvier 2016, ce qui correspond à une hausse de 0,4 % par an entre 2011 et 2016, selon le les chiffres du dernier recensement de l’Insee, officialisés par décret du 28 décembre. L’étude de l’Insee permet d’obtenir les chiffres de la population par région, département, arrondissement, canton et commune.

Plus globalement de grandes tendances se dessinent : la majorité des régions gagne des habitants, à l’exception de la Martinique et de la Guadeloupe, et de la Bourgogne-Franche-Comté qui stagne.

Au top 4 des régions les plus dynamiques en terme de démographie, on trouve dans l’ordre la Corse (+1% par an), l’Occitanie (+0,8% par an),  la région Auvergne-Rhône-Alpes et Pays de la Loire (+0,7% par an).

Pourtant si la croissance démographique est toujours au rendez-vous, elle est en ralentissement : la hausse moyenne était de 0,5% par an sur la période 2006 – 2011, contre 0,4% sur la période 2011 -2016, et seules trois régions maintiennent leur taux de croissance : Auvergne- Rhône-Alpes, Hauts-de France et PACA.

Des grandes différences entre départements

Les disparités entre départements s’accroissent : sur la précédente période, dix départements perdaient de la population, ils sont désormais 24, dont Paris. Son déficit migratoire apparent n’est plus compensé par son excédent naturel de population. Les autres départements en perte de population sont concentrés sur la « diagonale du vide », qui part de l’est et traverse la France en son centre.
Certains, comme l’Allier, la Lozère et la Corrèze, le Lot, le Cantal et la Creuse, ont un solde migratoire positif, et accueillent donc de nouvelles populations, mais pas suffisamment pour compenser le déficit naturel de population.

A l’opposé, 13 départements ont une croissance moyenne annuelle supérieure ou égale à 1%  : hormis la Guyane, tous bénéficient de la présence d’une grande métropole. Leur  force d’attractivité se confirme donc.

Les pôles urbains attirent toujours, le périrurbain moins

Les prochaines années diront si les actions gouvernementales et locales pour travailler l’attractivité des villes moyennes fonctionnent. En l’état actuel, et comme depuis 30  ans, la population continue à  croître le plus fortement dans les couronnes des grands pôles urbains (+ 0,8% par an), mais cette croissance ralentit : elle était auparavant de 1,2% par an.

Par contre le rythme de croissance des grands pôles urbains s’accélère : parmi les 20 pôles urbains de 300 000 habitants ou plus en 2016, 12 ont une croissance qui s’accélère  : Nantes, Bordeaux, Montpellier, Rennes, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Toulouse, Avignon, Lille, Tours, Saint-Etienne.

La croissance démographique se concentre en résumé sur les grandes aires urbaines, et celles de la façade atlantique, d’Occitanie, ou de l’est de l’Auvergne-Rhône-Alpes sont les plus dynamiques.

Quant aux moyens et petits pôles urbains, ils restent à l’écart de la croissance  : de 2011 à 2016, leur population ne progresse plus, alors que de 2006 à 2011, elle progressait de 0,2% par an. Leur périphérie également est en retrait, alors qu’auparavant ces espaces étaient les plus dynamiques, avec des  taux de croissance de 0,8 à 1% par an.
Le plan Action Coeur de ville permettra-t-il d’enrayer la tendance ?

[caption id="attachment_599914" align="aligncenter" width="640"]Cliquez sur l'image pour l'agrandir. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.[/caption]

 

 

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