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[Opinion] Développement économique

La centralité, l’atout clé pour redonner de l’attractivité à nos communes – Hervé Reynaud, maire de Saint-Chamond (Loire)

Publié le 10/01/2019 • Par Auteur associé • dans : Opinions

Friche industrielle
Phovoir
Au cœur de Saint-Chamond, la requalification de l’immense friche de 45 hectares qui a accueilli les fleurons de l’industrie mécanique dès le XIXe siècle arrive à son terme. Ce chantier emblématique illustre la volonté de la ville et de Saint-Etienne métropole de se mobiliser pour ramener de la vie en cœur de ville.

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Hervé Reynaud

Hervé Reynaud

maire (LR) de Saint-Chamond (Loire), président d’Epora (établissement public foncier d’Etat au cœur de la région Auvergne - Rhône-Alpes)

Au cœur de Saint-Chamond, la requalification de l’immense friche de 45 hectares qui a accueilli les fleurons de l’industrie mécanique dès le XIXe siècle arrive à son terme. Ce chantier emblématique illustre la volonté de la ville et de Saint-Etienne métropole de se mobiliser pour ramener de la vie en cœur de ville.

Cet exemple d’actualité est loin d’être un cas isolé : de nombreux élus, partout dans l’Hexagone, se mobilisent pour défendre la centralité dans leur village ou leur ville, quelle que soit leur taille, qu’ils se situent en zone rurale ou périurbaine. Les décennies passées ont en effet encouragé l’étalement urbain, contribuant à la dévitalisation des centres-bourgs et des centres-villes : la construction de centres commerciaux en périphérie, le déploiement de résidences pavillonnaires à distance et le développement de zones d’activité sur des axes de communication ont contribué à vider les centres-villes de leur substance. Raréfaction des services publics, fermeture des commerces, logements vacants ou dégradés… pour mettre fin à cette spirale, il nous faut repenser l’aménagement du territoire non plus en silo, mais comme un tout, un écosystème avec des espaces de vie, en mixant logements, activités et commerces à la bonne échelle.

Aller en encore plus loin

Mais soyons lucides, seuls, les élus n’ont en général pas les moyens de mener à bien ces projets. D’une part, les dotations de l’Etat aux collectivités sont à la baisse, d’autre part, le montage de tels dossiers, qui peut s’avérer très chronophage, requiert des connaissances d’expert. En mars dernier, avec le lancement du plan Action cœur de ville, le gouvernement a manifesté sa volonté d’appuyer les initiatives des villes moyennes pour revitaliser leur centre-ville. Le cadre réglementaire va dans le bon sens, mais il est nécessaire qu’il aille plus loin encore. Il est en effet regrettable que ce dispositif soit uniquement réservé aux communes situées hors métropole.

D’autant que, bien souvent, les communes privées de ce programme d’aide ont déjà initié par elles-mêmes des actions intéressantes comme l’emploi de managers de centre-ville, le droit de préemption commercial, la rénovation de locaux, d’espaces publics ou encore la mise en lumière de rues piétonnes. Dans tous les cas, les communes ne doivent pas rester isolées pour concrétiser leur projet de centralité.

Se placer à la bonne échelle

Les collectivités locales et les EPF d’Etat, à l’image d’Epora, constituent des partenaires de choix. Si l’élu local porte le projet à développer, il peut ainsi s’appuyer sur l’ingénierie et l’expertise de l’EPF pour le définir, élaborer la stratégie foncière adaptée et la mettre en œuvre, le tout en construisant avec l’ensemble des acteurs, services des collectivités, les services de l’Etat, bailleurs sociaux, aménageurs, promoteurs, architectes des bâtiments de France ou  les agences.

Des dispositifs tels que l’AMI « centres-bourgs » ou l’AMI « bailleurs » sont particulièrement indiqués pour mettre en œuvre des politiques d’urbanisme visant à ramener de l’habitat et de la vie au centre des villes. Nous devons nous placer à la bonne échelle et coconstruire ensemble. L’enjeu ? Aller dans le même sens, pour rendre nos villes à nouveau attractives, en donnant aux élus locaux les leviers opérationnels de leur dévouement au service de leur territoire.

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La centralité, l’atout clé pour redonner de l’attractivité à nos communes – Hervé Reynaud, maire de Saint-Chamond (Loire)

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Servette

23/01/2019 03h44

Centralité et Ruralité … L’extension en 2013 du territoire d’intervention de l’Epora à la totalité du Département de l’Ardèche a eu pour effet d’impacter tous les contribuables fonciers de notre Département.
Avec quels résultats pour nos villages et la ruralité ?
A première vue, une activité de prospection avec quelques réussites en matière de signatures de conventions pour Etudes et Veilles Foncières en centre-bourg jusqu’au moindre petit village rural.
Vu de plus près et avec l’expérience stérile de propriétaires fonciers concernés par cette entremise de l’Epora, les ruraux ardèchois ne risquent-ils pas à terme de percevoir cet Etablissement Public plutôt comme un outil de captation et de transfert d’une part des contributions foncières rurales vers le financement d’un aménagement urbain et économique des grandes Agglo et Métropoles régionales.

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