Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Economie circulaire

Boues d’épuration : alerte rouge sur l’épandage et la méthanisation

Publié le 20/12/2018 • Par Arnaud Garrigues • dans : A la une, actus experts technique, France

boues2
CC BY-SA 4.0
L'épandage et la méthanisation des boues issues du traitement des eaux usées sont actuellement menacés par différentes évolutions réglementaires, et notamment la loi Egalim. Plusieurs associations d'élus sont mobilisées pour essayer d'infléchir la position du gouvernement, et ne pas bloquer ces pratiques vertueuses d'économie circulaire. Mais pour l'heure, rien n'est fait.

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

C’est le branle-bas de combat dans plusieurs associations d’élus. Car le gouvernement est en train d’envoyer un bien mauvais signal aux collectivités en matière d’économie circulaire, alors même que ses ministres font la promotion de ce concept qui a bien du mal à émerger. Mais de la parole aux actes, il y a parfois un grand pas …

Epandage agricole : une pratique ancienne

Voilà donc l’affaire. La valorisation agricole des boues d’épuration des collectivités est en grand danger, car deux mesures menacent actuellement le retour à la terre de ces matières organiques. On est pourtant bien là dans la logique de cercle vertueux de l’économie circulaire, en faisant en sorte que les boues récupérées après le traitement des eaux usées municipales soient utilisées pour amender les sols agricoles. Ces ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes, Club Techni.Cités

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne

Thèmes abordés

2 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Gagner en efficacité : les points clés pour passer à l’e-administration

de Les webinars de DOCAPOSTE

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Boues d’épuration : alerte rouge sur l’épandage et la méthanisation

Votre e-mail ne sera pas publié

pov citoyen

21/12/2018 08h32

Je n’ai pu lire la totalité de l’article, mais je n’ai pas vu les motivations des deux parties, ce qui est lacunaire voire tendancieux.
Merci de ne pas, en général, présenter l’opinion des autres comme infondée en opposition à la vôtre beaucoup plus juste à n’en pas douter. Le journalisme, ce n’est pas cela. La propagande des lobbies, surement davantage.

patchole

03/01/2019 10h25

Excellent article qui fait un point factuel complet de la situation. Depuis 1998, les boues de STEP sont épandues en amendement agricole selon un cahier des charges très strict. Le suivi des sols est dans ce cadre assuré par le monde agricole à travers les MESE des Chambres d’agriculture départementales. La norme NFU 44 095 permet pour sa part la sortie du statut de déchet des compost de boues de STEP s’ils respectent un niveau qualitatif d’innocuité élevé ( et de plus supérieur aux digestats de la méthanisation agricole régi par arrêté ministère agriculture du 13/06/2017).
Le décret n° 2009-550 du 18 mai 2009 relatif à l’indemnisation des risques liés à l’épandage agricole des boues d’épuration urbaines ou industrielles a été supprimé en 2017 sur l’argumentation suivante (JO Sénat du 05/01/2017) : « Le fonds de garantie alimenté par la taxe sur les boues n’a depuis sa création jamais été mobilisé. En effet, la réglementation prévoit des seuils plafonds en termes de quantité de micro-polluants et de traces métalliques dans les boues épandues, ce qui limite les risques de sinistres qui pourraient conduire à recourir à ce fonds. »

Ceci montre clairement que les digestats issus des STEP sont tout aussi fiables que les digestats agricoles, voire mieux. Les études de l’INRA évoquée par le Président de l’AdCF dans son courrier de décembre 2018 le confirme.

Alors pourquoi aussi soudainement le ministère de l’agriculture s’est il engagé dans un discours discriminatoire sur les boues de STEP en 2017?

La réponse est simple: Ouverture tout azimut de la méthanisation au monde agricole avec des aides conséquentes de l’Etat auprès des porteurs de projets. La protection des gisements au profit unique de la méthanisation agricole est alors devenue un combat de la FNSEA et du ministère au sein de toutes les instances pour créer in fine un monopole agricole sur la méthanisation des biodéchets.
Depuis, nous assistons méthodiquement dans la loi et la FREC à la mise à l’écart des boues de STEP qui jusqu’en 2016 étaient les bienvenues dans le monde agricole.
Or, l’intelligence aurait voulu que la complémentarité des potentiels de gisements soient analysée au seins de chaque territoires au regard de ses forces et faiblesses.
Par ailleurs, il faut noter que seule 2 à 3% de la surface agricole utile française est utilisée pour l’épandage des boues de STEP. 97% de cette surface reste donc disponible pour y développer notamment l’agriculture bio sans contrainte. Il n’y a pas d’opposition a poursuivre ce qui se fait depuis des décennies tout en développant la méthanisation agricole au coté de la méthanisation territoriale.

Enfin, le tri des bio-déchets à la source deviendra une obligation réglementaire en 2025. Qui valorisera ce gisements urbains dans les territoires où les espaces agricoles sont limités? Assisterons nous à de nouvelles absurdités environnementicides (incinération des bio-déchets après tri, transport de millions de tonnes de bio-déchets par la route à destination de méga méthaniseurs « agricoles », augmentation du coût de traitement des déchets et de l’eau, prolifération des Cultures Intermédiaires à Vocation Energétique au détriment de la production alimentaire,…)?

Il faut de toute urgence revenir à la raison, les 29 millions d’hectares de surface agricole utile (54% de la surface du territoire national) permettent sans contrainte la mise en oeuvre partagée de la transition énergétique pour ce qui concerne la méthanisation de l’ensemble des gisements tout en garantissant une innocuité désormais démontrée si les contrôles qualitatifs des digestats restent dans les normes qui prévalaient jusqu’en 2017.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement