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Gilets jaunes

Un référendum d’initiative citoyenne : oui mais pour quoi faire ?

Publié le 17/12/2018 • Par Brigitte Menguy • dans : A la une, France

RIC
Cap vid BFMTV
Parmi leurs revendications, les gilets jaunes défendent avec vigueur l’idée d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC). Instrument de démocratie directe, le référendum existe déjà au niveau national et dans la sphère locale. Mais il ne rencontre pas le succès escompté. Et si le RIC était voué au même destin ?

Trois lettres pour une revendication-phare du mouvement des gilets jaunes : « RIC » pour référendum d’initiative citoyenne.

Un instrument de démocratie directe que le Premier ministre semble bien accueillir. Dans l’interview qu’il a accordé ce lundi 17 décembre à nos confrères des Echos, Edouard Philippe explique « ne pas être contre son principe » et va même jusqu’à considérer que « le référendum peut être un bon instrument dans une démocratie » mais en ajoutant « pas sur n’importe quel sujet ni dans n’importe quelles conditions ».

Un référendum national d’initiative partagée

Car des référendums, il y en a pléthore. Et la Suisse, souvent évoquée avec son système de votation populaire, n’en a pas le monopole. La Constitution française en prévoit deux : le référendum ...

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Commentaires

Un référendum d’initiative citoyenne : oui mais pour quoi faire ?

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Jean-Jacques

18/12/2018 09h42

Pour moi, ce RIC dont l’acronyme a au moins l’avantage d’être plus « sexy », comme disent les communiquants, que le RIP, participe du mythe de la démocratie directe et des plébiscites sur les réseaux sociaux.
Car tous les 5ans, il y a une sorte de grand référendum : l’élection présidentielle… on voit ce que ça donne… et je ne suis pas certain qu’une gouvernance à base de référendums permette d’avoir un cap à long terme : on risque au contraire de louvoyer entre des sommes d’intérêts particuliers variant au gré des vents.
Car lorsqu’on voit les difficultés qu’ont les GJ pour s’organiser et parler d’une seule voix pour exprimer des revendications claires qui tiennent la route…
Mais après tout, pourquoi ne pas expérimenter ? La question étant à quel niveau : national, régional, local

jean-marc

18/12/2018 12h10

Le problème majeur des référendums actuellement possibles est que les « décisions » qu’ils porteraient ne sont absolument pas opposables.
En clair c’est ni plus ni moins que de la concertation, proposition…

Quand on voit comment la concertation ne sert bien souvent que d’alibi… ou n’est simplement qu’une « procédure » de plus qui n’a aucun caractère contraignant sur la décision finale…

Souvenons nous du référendum sur le traité de Rome en 2005 ; victoire du non. Le gouvernement est ensuite passé outre cet avis pour signer ce traité par voie législative. Ne faut-il pas y voir là un grave camouflet aux citoyens ? Est-ce innocent dans la crise actuelle? cela ne fait-il pas partie du vase plein?

Devant à ce constat, comment peut on reprocher maintenant aux citoyens leur peu de participation à des référendums ou des concertations?

Le peuple demande aujourd’hui à être non seulement entendu, mais aussi décideur de son avenir. Est-ce grave ?

Henri Tanson

18/12/2018 06h26

Pour faire suite aux propos de Jean-Marc, et à la position des Gilets jaunes, et contrairement à ce que semble croire Brigitte Menguy, nous ne sommes pas vraiment en démocratie. Mais ça ne date pas d’hier; c’est peut-être pour cela qu’elle ne s’en est pas aperçu ! Quant à Jean-Jacques, il croit que l’élection présidentielle est équivalent à un référendum (alors que la dernière a été plutôt un savant choix bien orchestré entre la peste et le choléra !!!)
Le RIC apparaît comme une piste possible pour une retour vers la démocratie si les citoyens ont l’initiative des sujets ; mais il faudrait que nos gouvernants soient d’accord alors que ce sont eux qui ont créé cette situation où le pouvoir n’appartient plus au « peuple » depuis longtemps… C’est pour ça que j’ai des doutes sur leur volonté d’accorder ce fameux RIC « entier » qui donnerait au peuple la possibilité de récupérer l’exercice de la pleine démocratie…
C’est inimaginable.
Surtout, surtout, que le pouvoir politique, économique et financier n’est plus à Paris, à Matignon, mais à Bruxelles et à Frankfurt !
Mais ce ne sont que des détails puisqu’on en restera à de la concertation… et au pire, à référendum de « pacotille » ou de « perlimpinpin »…

jeannot

18/12/2018 09h22

ca sert a rien ,le pouvoir d’achat augmente c’est tout de suite!

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