Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Numérique

Les villes moyennes peuvent aussi être des villes intelligentes

Publié le 13/12/2018 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

business smart city.internet connection.social concept
apinan - Fotolia
La smart city n'est pas réservée aux métropoles, Villes de France l'a fait savoir le 12 décembre lors de son 11ème rendez-vous de l'intelligence locale à Paris. L'Association a remis au secrétaire d'Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, un manifeste avec des propositions pour favoriser "l'émergence de la ville moyenne du futur".

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Cet article fait partie du dossier

Smart city : les clés de la ville intelligente

« Nos centres-villes ne sont pas morts, mais ils ont besoin d’une nouvelle dynamique. Ce sont des écosystèmes riches, à taille humaine, ce qui leur permettra peut-être d’aller plus vite pour réussir la ville intelligente de demain », a résumé Caroline Cayeux, maire de Beauvais et présidente de Villes de France, en ouverture du colloque intitulé « Retour vers la ville du futur ». Pour les acteurs privés présents, comme Orange, la Poste, Enedis, Suez, Engie, Veolia, un impératif revient : il appartient aux élus locaux de définir un projet (et ses objectifs) auquel leurs outils peuvent répondre. Les techniciens doivent être au service des politiques. « On ne réussit jamais si le maire ne donne pas son impulsion, sa vision », explique Roselyne Nguyen, chargée de la stratégie et du marketing smart cities chez Orange. Après avoir été testés dans les métropoles, les outils de la smart city arrivent à maturité, et les villes moyennes sont désormais nombreuses à s’investir sur le sujet, à l’image de Saint-Amand Montrond, précurseure en la matière.

Coup d’accélérateur

Le plan Action Coeur de ville devrait donner un coup d’accélérateur à la diffusion des bonnes pratiques. La Banque des territoires a analysé les 222 conventions Coeur de ville, et il ressort que 75% des conventions contiennent une action innovante. Le premier sujet visé est la digitalisation des commerces, avec des plateformes de e-commerce, des dispositifs de click and collect,…Les mobilités sont aussi source d’innovations, ainsi que les tiers-lieux – 53 projets sont recensés. Denis Thuriot, le maire de Nevers, est radical sur le sujet : « une ville qui ne se connecte pas n’a pas d’avenir. La qualité de vie des villes moyennes, c’est bien mais ça c’est la cerise sur le gâteau. Nous devons être facilitateur, préparer un terreau pour attirer les entreprises et les énergies. A  ce sujet, il faut du très haut débit pour attirer les entreprises, et il faut aller plus vite sur ce sujet ! « . Jacques Lamblin, maire de Lunéville, renchérit : « quand on rentre vraiment dans la digitalisation, on met les villes moyennes en concurrence avec les métropoles ».

Partager les expériences

Villes de France a remis au secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi un manifeste intitulé « Villes intelligentes, villes humaines, villes d’avenir ». Elle propose notamment de créer un fonds d’innovation numérique dédié à la mutualisation et au développement de solutions à destination des villes moyennes et de les fédérer autour d’une plateforme d’achats groupés, ou de favoriser le développement de plateformes informatiques en nuage entre collectivités, à l’échelle d’une intercommunalité ou d’un groupement d’intercommunalités afin de déployer des solutions partagées.

Elle propose également de « normaliser les principaux formulaires de démarches en ligne des collectivités afin d’homogénéiser les accès pour les usagers, faciliter la formation et le travail des aidants à la médiation numérique et accélérer le développement de solutions par les éditeurs de logiciels. » Enfin, elle réclame que soit créé au sein de l’Agence nationale de la cohésion des territoires, un guichet unique pour informer les maires et leurs équipes sur les financements de la ville intelligente : fonds et programmes européens, nationaux et régionaux.

« Ramener de la fluidité »

Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’Etat intervenu en clôture de la journée, a répondu sur la diffusion de la culture de la smart city : « nous sommes à ce moment de maturité où les villes ont compris pourquoi elles veulent rentrer dans la smart city : le numérique peut être l’opportunité de garder les habitants qui seraient tentés de quitter les villes moyennes, de ramener de la fluidité ».

Reste la question du comment et de l’ingénierie nécessaire pour maîtriser ces technologies :  « Les villes moyennes n’ont qu’un seul moyen : elles doivent se réunir, mettre en commun leurs expériences, et grâce à  cela on va pouvoir faire baisser massivement les prix. Je serai prêt à vous accompagner avec les outils existants ».

Cet article fait partie du Dossier

Smart city : les clés de la ville intelligente

Sommaire du dossier

  1. Et si la ville intelligente n’était pas connectée ?
  2. L’information est la matrice de la ville intelligente
  3. Les villes moyennes peuvent aussi être des villes intelligentes
  4. Construire son smart territoire, intelligemment
  5. Smart city : rassembler les données en vue de piloter la ville
  6. La smart city, du rêve à la réalité
  7. Les intelligences de la smart city
  8. Traiter les données, un défi pour construire les territoires intelligents
  9. Le potentiel d’un territoire révélé grâce aux données
  10. Smart city : les données utilisées doivent être interrogées
  11. A l’étranger aussi, les villes testent et se transforment en laboratoire
  12. Data city : duel public-privé autour de la donnée locale
  13. Data city : A l’heure des data, « l’ubérisation » de l’intérêt général menace
  14. Data city : équipes, outils, budget…, à chaque collectivité son organisation
  15. Les grands moyens pour redynamiser une ville sur le déclin
  16. Data city : « Une nouvelle structure de confiance pour superviser le traitement des données »
  17. La smart city, à quel prix ?
  18. Services urbains numériques : la clé, c’est le partage des données
  19. Smart city : « L’hyper-technicisation laisse peu de place au citoyen »
  20. Les promesses à double tranchant de la ville intelligente
  21. Avec son contrat multiservice, Dijon dessine la ville d’après-demain
  22. Les collectivités locales méconnaissent les métiers du numérique
  23. « Permettre aux collectivités d’avoir accès à des données collectées par des acteurs privés »
  24. Les collectivités désarmées face à Uber et Airbnb
  25. A la recherche du citoyen intelligent
  26. La ville intelligente, une big mother en puissance ?
  27. Une smart city de 10 000 habitants, c’est possible et rapidement rentable
  28. La ville numérique : progrès social ou empilement technologique ?
  29. La smart city, ce n’est pas que pour les grandes villes !
  30. « Il faut rendre la smart city humaine »
  31. « Il faut créer un statut pour les données d’intérêt territorial » – Luc Belot
  32. La Smart city à la recherche de modèles économiques
  33. « La smart city doit être construite avec le citoyen » – Gaël Musquet
  34. La smart city, un concept qui a du mal à éclore
  35. Retour sur investissement : la smart city est-elle une bonne affaire ?
  36. Google, fournisseur officiel de services publics
  37. « Smart water » : comment le partenariat entre Veolia et IBM préfigure l’évolution des services urbains
  38. Maîtriser la donnée, un enjeu central pour la ville intelligente
  39. L’innovation ouverte, un concept au cœur de la ville intelligente
  40. Living Labs : l’innovation par l’usage
  41. Éclairage public : vous avez dit smart ?
  42. Les objets connectés, mais de quoi parle-t-on ?
  43. Objets connectés : de l’optimisation de coûts aux services de demain (1/4)
  44. L’entrepôt de données publiques-privées, prochain graal ou nouvelle usine à gaz ?
  45. Objets connectés : « C’est à chaque collectivité de définir les solutions qui lui semblent pertinentes » (4/4)
  46. Smart city, smart passoire potentielle
  47. Pense-bête pour sécuriser sa ville intelligente
  48. Objets connectés : le regroupement des données aide à mieux œuvrer pour le bien commun (2/4)
  49. Smart city : un portage politique fort pour monter des projets transversaux
  50. Objets connectés : un développement tous azimuts exige des démarches cohérentes (3/4)
  51. Smart city : la formation des agents, un passage obligé pourtant négligé
  52. Smart city : « Réfléchir avec attention, de façon collective et sciemment » aux objectifs assignés à la technologie
  53. La communauté urbaine de Lyon met les données au coeur de sa stratégie smart city
1 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Les villes moyennes peuvent aussi être des villes intelligentes

Votre e-mail ne sera pas publié

un du 12

14/12/2018 11h04

Oui, les villes moyennes ont un avenir car les villes sont l’avenir. Reste à savoir quelle ville car la ville, il va falloir la réinventer. Il va falloir que les élus agissent intelligemment, avec les bonnes échelles territoriales. Le problème des villes moyennes, c’est peut-être aussi leur « qualité de vie », avec cette « campagne » pas loin dans laquelle on peut s’installer pour pas plus cher et avoir sa maison, son jardin (mais moins de services publics car les impôts n’y sont pas les mêmes). Le corollaire ? Le dépeuplement des centres-villes, la mort lente de ces villes moyennes. La non-coordination des politiques, voire les guéguerres de clochers, ont conduit à une explosion du territoire qui n’est plus tenable. C’est notre modèle et nos mentalités qu’il faut faire évoluer. C’est facile à écrire, beaucoup moins à réaliser. Pas sûr qu’on veuille entendre, quand on a une maison (sur les bras), des prêts à rembourser, que l’avenir est en ville. Et (pour faire rapide) si tout le monde prend conscience de cela, que fait-on, de tout façon, de toutes ces constructions si tout le monde se met à vendre ? Le constat est terrible : nous nous sommes trompés dans l’aménagement du territoire, nous n’avons pas vu plus loin que le bout de notre nez. Et le mal est fait.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement