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Mouvement social

Crise des gilets jaunes : Edouard Philippe défend une responsabilité partagée

Publié le 14/12/2018 • Par Cédric Néau Romain Mazon • dans : A la Une finances, Actu expert santé social, Actualité Club finances, France

Edouard Philippe 30 ans villes de France
CNeau
Venus célébrer les 30 ans de l'association Villes de France, le 12 décembre, le Premier ministre, Edouard Philippe, et le président du Sénat, Gérard Larcher, ont surtout évoqué la crise des gilets jaunes. Partageant le même diagnostic, les deux hommes divergent en revanche sur les responsabilités et les réponses à apporter.

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Les 30 ans de l’association Villes de France ne pouvaient mieux tomber, le 12 décembre, à la maison des Polytechniciens, à Paris, pour aborder la crise politique provoquée par le mouvement des gilets jaunes. C’est en effet dans ces villes « moyennes », souvent délaissées par les grandes politiques d’aménagement structurantes ces 30 dernières années, que s’est développée la protestation.
Jean-François Debat, président délégué de l’association rappelait ainsi que si 400 manifestants seulement étaient réunis à Lyon le 1er décembre, ils étaient plus de 2000 dans sa ville de Bourg-en-Bresse.

Si l’ampleur et la durée du mouvement a surpris le gouvernement et les élus locaux, tous cherchent aujourd’hui à en comprendre les motivations ...

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Commentaires

Crise des gilets jaunes : Edouard Philippe défend une responsabilité partagée

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pov citoyen

17/12/2018 07h17

Mr Larcher tend la main aux gilets jaunes. C’est bien.
A-t-il entendu qu’ils réclamaient que les élus soient payés au salaire médian des français?
Quant aux privilèges moyenâgeux des sénateurs, entend-il y mettre fin?
A quand la transparence citoyenne du sénat? le contrôle et la publication large de leurs dépenses et du budget?
Donnera-t-il du sens au sénat en arrêtant des prises de positions pusillanimes et inutiles souvent, vénales (on se rappelle des séquences de lobbying dans des grands restaurants avec les marchands de tabac et d’eau potable pour les plus médiatisés) et ridicules?
S’il manque 10 milliards quelque part, il y en a 1 facile à trouver en supprimant le sénat.

François

17/12/2018 08h53

Il ne s’agit pas de réduire le déficit public mais de le supprimer.
Comment prévoir sans fin des budgets en déficit qui augmentent chaque année la dette, rendant de plus en plus impossible la sortie de la spirale.
Une seule solution : revenir à un système de création de la monnaie non par les banques privées mais par les états ou l’Europe. Battre monnaie est un droit régalien. Le confier au privé nous a ruiné : plus de 1080 milliards d’intérêt de la dette entre 1980 et 2008… Les états doivent emprunter à taux zéro auprès d’une banque publique qui ne joue pas en bourse ou sur les marchés.
En 2017 c’est 77 milliards qui sont partis en intérêt de la dette.
Cette part augmentera chaque année puisque la dette augmentera chaque année.
C’est sans fin !
On pourra assécher toute l’économie, supprimer tous les services publics, la dette ne fera que croître encore et encore.
Le modèle choisi en 1973 est mauvais. Il faut le changer, il n’y a pas d’autre choix.
Il en va de la survie des états.

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