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Transition énergétique

S’affranchir du nucléaire, c’est possible, selon l’Ademe

Publié le 11/12/2018 • Par Arnaud Garrigues • dans : actus experts technique, France

Centrale nucléaire en activité
Fotolia
Une nouvelle étude de l'Ademe se penche sur l'évolution de notre mix électrique à l'horizon 2060. Elle montre qu'il sera moins coûteux de développer les énergies renouvelables plutôt que de relancer un parc nucléaire de réacteurs de type EPR.

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L’Ademe vient de lancer un nouveau pavé dans la mare… Et il va faire bondir les pro-nucléaires. Sa dernière étude se penche en effet sur les « trajectoires d’évolution du mix électrique entre 2020 et 2060 ». Elle cherche notamment à voir si le développement des énergies renouvelables (ENR) peut venir compenser l’extinction du parc nucléaire existant. Sa conclusion est claire : la solution la plus économique est en effet de s’appuyer sur les ENR pour compenser la disparition progressive du parc nucléaire actuel, par comparaison avec la construction de nouveaux réacteurs de type EPR.

Des ENR sans soutien public à partir de 2030

Dans cette logique, on arriverait à une part des énergies renouvelables dans le mix électrique de l’ordre de 85% en 2050 et 95% en 2060. Qui plus est, ce ...

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Commentaires

S’affranchir du nucléaire, c’est possible, selon l’Ademe

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manava décarbonate

11/12/2018 10h36

bonsoir, tout français est en droit de s’interroger sur la proposition de cette structure de supprimer l’énergie nucléaire d’ores et déjà décarbonée d’ici 2060…En réalité, nous avons 150 milliards d’euros engagés et gaspillés inutilement et déjà dépenses dans l’éolien et le PV (photo-voltaïque ; la PPE a prévu que cela devait continuer) alors qu’elle se trompe de combat qui est plutôt de mettre le paquet sur la rénovation énergétique des bâtiments, l’agriculture, les transports et l’industrie ; comment rattraper ces 150 milliards en recettes ? Proposition de taxer les riches propriétaires des panneaux et des mats éoliens par les communes ou groupement de communes où ils sont implantés…Or, le gouvernement Philippe,les écolos avec l’ademe veulent persister à mettre encore de l’argent dans l’off shore éolien qui en fait nous oblige à aggraver notre déficit extérieur et à augmenter les gaz à effet de serre responsables du dérèglement climatique actuel ; on va la payer cher cette politique de gribouille…

Mathias

12/12/2018 07h45

Tant qu’on y est, la solution la plus économique, c’est le charbon…
L’Ademe c’est une agence économique ou environnementale ?
Y’a un fonctionnaire qui cherche sa promotion au Haut conseil ?

bjd

12/12/2018 06h30

Vraiment des questions se posent sur les services rendus de l’ADEME sur les conseils aux gouvernants.
Encore du grand n’importe quoi issu des dogmatiques antinucléaire de l’ADEME qui manifestement ne savent pas lire les courbes eco2mix réalisées et à disposition, signent et persistent, ils ne sont pas innocents dans la colère des « gilets jaunes » le voile se lève:
sur les 25Md€ d’investissement consacrés aux ENRi et les 140Md€ de dettes engagés pour au moins les 20 ans à venir en subventions c’est à dire au dessus des 50€ du MWh pour les ENRi que l’on a aujourd’hui dont l’intermittence déjà ne peut pas se résoudre sans contrepartie gaz pour le mieux….pour un résultat négatif sur l’emploi,négatif sur la pollution ,négatif sur le marché de l’électricité mais positif sur le prix des carburants 6ct à la pompe pour 2019, puis 7 et 8 pour les années à venir….. arrêtez le massacre trop c’est trop. Et cela ne suffit pas…..Triple peine.
Parlons même des morts du nucléaire, il tue 7000 fois moins (avec Tchernobyl et Fukushima) que la combustion….sans parler du réchauffement climatique qui ne sera pas résolu…..bien au contraire. Quand on est pas capable d’établir des scénarios réalistes à un an et à 5 ans, qu’on ruine la France on se tait pour la suite, d’autant plus qu’il faut déjà remplacer les premières éoliennes.
Aucune crédibilité n’est à accorder à ce type de rapport complétement biaisé qui ne tient pas compte des effets dévastateurs des variations de puissance et de tension à contrôler,fait l’impasse sur la durée de vie des réacteurs actuel qui pourrait atteindre les 80 ans, (c’est bien partit pour les plus vieux EPR Américains et Suisses 50 ans d’exploitation), en moins d’une minute pour stabiliser le réseau, ni du développement économique et de nos importations…..ou alors chacun pour soi.
La d’accord que chacun se débrouille sans subventions à avec son auto alimentation Mais plus de raccordement au réseau…. là on tourne au délitement de la société mais au moins c’est clair.
Le réseau ou chacun contribue équitablement c’est de la démocratie, celui des ENRi c’est celui du profiteur subventionné qui ne subit aucune contrainte et ramasse le fruit du travail des autres tant que le stockage ne sera pas effectif.
On assiste encore à la ronde des subventions ou les premiers qui tirent raquettes les autres, bravo aux trois régions de l’Atlantique pour le contrat offshore,: 100€ de subvention par MWh (a 50€)n pour 20 ans payés par les carburants de tous et un retour de 4 pour les collectivités…et une liaison avec l’Irlande et le raccordement en mer de 1Md€ à payer par EDF (signé ce mois ci pendant » les gilets Jaunes » cela fait beaucoup et nous plombe.
Et ce n’est pas le cas à horizon de 20 ans et encore?
La France est à « la ramasse » l’ADEME ferait mieux de se consacrer à l’urgence pour aider ceux qui souffrent…..Comportement complétement décalé et irresponsable la crédibilité de ses propos est à mettre hautement en question.

Stéphane LS

13/12/2018 05h18

Pour comprendre le nœud du problème, il faut bien voir le fonctionnement de l’électricité provenant du solaire et de l’éolien :
Le solaire produit la moitié du temps sur 24 heures, seulement le jour et donc pas le soir, là où le pic de consommation arrive
L’éolien produit un tiers du temps sur 24 heures (c’est des moyennes) et à des horaires complétement aléatoires, donc déconnecté des besoins.
Résultat, avec ces 2 modes de production, il faut des moyens complémentaires de produire de l’électricité afin d’assurer une production constante et pouvoir faire face aux pics de consommation.
Ces moyens complémentaires peuvent être diverses, en général ce sont des centrales au gaz, mais jamais, ils ne sont cités dans les études. Faire tourner des centrales au gaz ce n’est pas décarbonner notre production d’électricité.
Donc arrêter le nucléaire pour un mode de production plus respectueux de l’environnement et aussi fiable : oui !
Mais si c’est pour avoir un système qui pollue plus ou qui provoque des coupures d’électricité tous les 4 matins : non ! Messieurs de l’Ademe revoyez votre copie, svp.

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