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Fonction publique

Réforme de la catégorie B : Les travailleurs sociaux en colère

Publié le 16/03/2011 • Par Martine Doriac • dans : Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

L’examen par le CSFPT, des projets de décrets des cadres d’emplois de catégorie B de la filière médico-sociale, prévu le 16 mars, a été reporté alors que les manifestants protestaient à proximité de l'instance consultative.

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La préfecture n’avait pas donné aux travailleurs sociaux l’autorisation de manifester devant le conseil supérieur de la fonction publique territoriale, ce mercredi 16 mars, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales de la fonction publique territoriale.

Réunis en assemblée plénière, les membres du CSFPT devaient examiner les projets de décrets des cadres d’emplois de catégorie B la filière médico-sociale. A la demande des organisations syndicales, ces projets ont été retirés de l’ordre du jour et pourraient être étudiés pour avis à la prochaine réunion du CSFPT, le 13 avril, avant leur passage devant les instances de la FPE et de la FPH.

Une reconnaissance à bac + 3 et en catégorie A

Assistants de service social, éducateurs spécialisés, conseillers en économie sociale et familiale et éducateurs de jeunes enfants se sont donc rassemblés place Saint Augustin, à quelques centaines de mètres de la rue d’Anjou, siège du CSFPT à Paris, pour protester contre le nouvel espace statutaire qui leur est proposé dans le cadre de la réforme de la catégorie B.
En régions, ils ont manifesté devant les préfectures et hôtels des départements. Rejoints par des assistants sociaux de l’éducation nationale, des éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse et des travailleurs sociaux exerçant dans des associations, 3 500 manifestants (selon les organisations syndicales) ont demandé, à Paris, la reconnaissance de leur diplôme au niveau bac + 3, correspondant à la durée de leurs études et à la réforme européenne LMD. Cette reconnaissance, s’ils l’obtiennent, se traduirait par un passage en catégorie A, pour ceux qui travaillent dans la fonction publique, comme les infirmières l’ont obtenu.

Comme les enseignants et les infirmières

« Nos revendications expriment un ras le bol. Auparavant, nous étions reconnus au même niveau que les enseignants et les infirmières. Eux ont obtenu la reconnaissance de leurs diplômes et de leur statut. Nous, on a l’impression de regarder passer les trains, alors que nos conditions de travail se dégradent. C’est aussi la question de nos moyens qui est posée. Les évolutions statutaires n’ont pas été négociées avec les organisations syndicales, ce qui ne nous convient pas du tout » souligne Rémy Adell, éducateur spécialisé au conseil général de Seine Saint Denis, membre du Sdu-Clias/93 et du bureau national de la FSU.
Réunie en fin de journée, le 16 mars, l’intersyndicale envisageait une nouvelle journée d’action.

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Réforme de la catégorie B : Les travailleurs sociaux en colère

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Technicien supérieure en colère

17/03/2011 06h16

Bonjour,
le combat est identique chez les TSEF de la défense (4000 personnels), recrutement bac +2, formation bac +3. A la mise en place NES, le ministère veut nous rétrograder de B CII à B. La lutte en cours actuellement (grève, manifestation an ministère, action auprès des élus), plus d’info sur www.anpit.fr.
Comme d’habitude une fonction publique sourde et aveugle.

François

17/03/2011 08h24

Il me semble qu’il faut arrêter la surenchère du passage en A.
Sous prétexte que dans d’autres filières ont un cadre d’emplois en A et un en B, il nous est proposé de passer en A tous ceux qui ont un niveau de diplôme à bac + 3.
Sait-on combien de jeunes techniciens ou rédacteurs ont au moins bac + 3 ? Non, et tout le monde s’en moque : « ils n’ont qu’à passer le concours de catégorie A ! » Sans doute, mais est-ce que les missions confiées aux travailleurs sociaux seront des missions du niveau de la catégorie A ? Là est plus la question que sur le niveau d’études.

rog

17/03/2011 11h35

En ce qui me concerne je suis au dernier échelon de mon grade en catégorie B depuis 20 ans, j’ai passé et obtenu mon concours de conseiller socio-éducatif (cadre A depuis deux ans) et il n’y a pas moyen d’être nommé ce qui va avoir comme conséquence que mon concours ne sera plus valable et que je resterai, ad-vitam, cadre B!!!

nila

17/03/2011 01h08

Chez les greffiers, pareil, et nombreux sont ceux qui ont un Bac + 3 voir plus, en plus de leur formation d’un an ou 18 mois à l’ENG

muguette maurcot

18/03/2011 11h37

Nous avons un gros problème de fond, diviser pour mieux regnier est devenu la devise de l’etat.

le parcours professionnel et les diplomes font que chaque individu peut tout au long de sa carrière être au niveau de la catégorie A.mais sans concours aucune reconnaissance.

ce qui est mon cas.

j’ai reussi la formation complète d’attaché territorial et j’ai eu le concours et examen professionnel de rédacteur.
donc pour moi je suis une personne pouvant obtenir un poste de catégorie A en adjoint , or le statut oblige les personnes a obtenir le concours de A ce qui induit alors que je l’ai déja passé 2 fois mais pas encore reusssi vu sa difficulté et ne jamais être reconnu en tant qu’attaché.

je me demande a quoi cela sert de se former et d’obtenir le concours si aucune reconnaissance est possible .

en ce qui me concerne je viens après 15 mois de recherche d’un poste de B rédacteur être enfin reconnu.pourtant depuis quelques années j’ai les compétences et j’ai occupé plusieurs postes de B.

en 29 ans d’administration je ne peux que constater qu’il est difficile d’être reconnu et qu’en plus à la hauteur de ces formations, ce qui fait que c’est tout bénéfice pour l’employeur.

de plus la casse des services publics fait qu’aujourd’hui tout le monde est concerné, contactuels titulaires etc.

ce qui est désolant on sait que cela ne va pas s’arranger et que cette reconnaissance sera de plus en plus dure.

neanmoins ce n’est pas les personnels qui doivent subir ces problèmes mais que l’etat puisse prendre ces respsonsablités et choisir une réelle politique envers le personnel.

or aujourd’hui ce n’est pas le cas.

beaucoup de discours de promesses et peu de réussite ou parcours du combattant.

quel devenir des fonctionnaires des travailleurs de demain et de cette reconnaissance il me semble que cela ne fait plus des priorités .

bien dommage et d’espoir perdu qu’un jour je serais reconnu en A.surtout si je n’arrive pas a obtenir le concours.

neanmoins je m’accroche malgré les difficultés, mais je pense que ce n’est que des chimères d’y croire encore.

ce qui prouve qu’il ne faut pas lacher mais qu’il faut ne pas se « monter » les agents contre les autres .

chaque individu a un parcours de formation individuel et des displomes.
or l’expérience devrait également etre pris en compte.

neanmoins cela arrange tout le monde ( etat employeur de ne pas reconnaitre les personnes à leur niveau malgré tout cela.

c’est dommage et va à l’encontre d’évolution de carrière .

dans ma colloectivité, nombre de rédacteur ont un poste de catégorie A et n’ont qu’une paye de rédacteur.
egalement nombre de personne qui sont en catégorie C et tiennent des postes de B, ou B qui tiennent des poste de A.

donc je pense sincèrement que tout est de l’hypocrisie et que les AS ne doivent pas penser qu’à leur « bout de gras » mais qu’il faut a juste titre qu’une reconassance de tout le personnel s, qu’il oit reconnu que ce soit dans toutes les filières etc.

la fonction publique se meurt à petit feu par les politiques menées et je m’attends encore au pire dans les années futures car travaillant dans un département la réforme des CT fait que’aujourd’hui en 2014 nous allojns avoir un Conseiller territorial et donc quel sera le choix privilégier la Région ou priviliégier le département.

avec ce qui se profil la mort des département s n’est pas dites ouvertement mais sans T professionnelle et avec les difficultés que ma collectivité a au jour d’aujourd’hui comme certaines CT je suis pratiquement certaine qu’elle ne pourra faire face aux choix de l’Etat et donc sera contraint de faire des choix et meme sur les diplomes des gens et donc pas de reconnaissance ou très infimes.

Voila ce qui attend le personnel et soyez intelligents et arrêtez de penser qu’un AS doit être reconnu en A alors que c’est dans toutes les filières que cette reconnaissante doit s’opérer

John

23/03/2011 11h59

Bonjour,
il faut, me semble-t-il faire la distinction entre le niveau d’études et la rémunération la plus juste pour ce type d’emploi. je suis diplômé d’Etat (assistant de service social) et je prépare un Master 2 en droit (études que j’ai repris en première année) et je peux faire une nette distinction entre ce qui est requis pour obtenir un DE, et la somme de travail et d’engagement personnel pour réussir DES ETUDES. si l’on avalise un passage en catégorie A pour les travailleurs sociaux avec comme corollaire une reconnaissance à bac +3, on pourrait se demander quel serait l’utilité alors pour les personnes ayant accompli 4, 5, 6 , 7 ou 8 années d’études de se retrouver dans la même catégorie que des personnes ayant accompli une formation professionnelle, dont la durée de l’apprentissage théorique n’excède pas 18 mois si l’on soustrait les périodes de stage. cela ne péjore en rien la qualité des travailleurs sociaux, ni les responsabilités qui sont les leurs (les notres). alors, une hausse de traitement est biensûr nécessaire. néanmoins si tout le monde (ce qui est inéluctable) passe en catégorie A, et bien ce serait la gabegie et on se demande si ces catégories signifieraient encore quelque chose….pour moi cette lutte participe de la dégradation du contenu des études ainsi qu’au discrédit de tout le système éducatif…pourquoi pas Bac + 10 tant qu’on y est….

Jean

18/06/2011 10h08

Il est important de continuer de poursuivre le combat et les négociations pour une meilleure reconnaissance de nos compétences et de nos salaires. Nous assurons un véritable rôle dans le maintien de la cohésion sociale. Pourquoi alors ne pas reconnaître notre place, alors que ces dernières années, le degré d’expertise professionnelle pour les assistants de service social n’a cessé de croître ainsi que leurs responsabilités professionnelles.

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