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[Opinion] Logements

Logements insalubres, la France frappée d’indignité

Publié le 06/12/2018 • Par Auteur associé • dans : Actu expert santé social, France, Opinions

Maison insalubre
Fotolia
Comment, au même titre que les plus de 500 morts de la rue recensés chaque année, pouvons-nous collectivement accepter que le logement ou l’absence de logement continuent, en 2018, en France, de tuer ?

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Pierre Madec

Sciences Po – USPC

À Marseille, le 5 novembre dernier, l’effondrement de trois immeubles a entraîné la mort de huit personnes et l’évacuation de 1 352 autres. En 2018, en France, nous sommes en droit de nous demander comment, sans « catastrophe naturelle », nous avons pu en arriver là.

Comment, en France, en 2018, des gens peuvent-ils mourir à cause de l’indignité de leur logement ? Comment, en France, en 2018, nous pouvons collectivement accepter l’existence même de ces situations ? Comment, au même titre que les plus de 500 morts de la rue recensés chaque année, pouvons-nous accepter que le logement ou l’absence de logement continuent, en 2018, en France, de tuer ?

Ces questions n’ont évidemment pas de réponses simples. Les facteurs ayant favorisé l’émergence de ces situations dramatiques sont nombreux. Le ...

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Logements insalubres, la France frappée d’indignité

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Hermès

10/12/2018 12h10

L’habitat indigne est inacceptable en France. Honte à ceux qui profitent du système.

mais il ne faut pas pour autant mettre tout le monde dans le même panier. Nombreux sont les propriétaires qui rencontrent des difficultés d’abord pour louer leur logement, le récupérer quand un locataire indélicat ne veut pas ni partir ni payer ce qu’il doit (je ne pense pas aux personnes démunies qui ne peuvent pas payer mais à celles qui ne veulent pas -croyez-moi, cela existe-) et avec le maigre pécule qu’il leur reste, ils doivent payer les frais de copropriété et les taxes foncières; parfois même la taxe d’habitation pour logement vacant alors que le bien n’est pas en zone tendue.

Il est temps pour l’Etat comme pour les collectivités locales de s’interroger: quel est l’avantage pour un bailleur d’améliorer son bien?

Aucun! Il va voir sa taxe foncière augmenter et il ne va pas le louer plus cher!

Enfin, contrairement aux propos tenus par M. Madec, il me semble que la solution ne doit pas venir de l’Etat (bailleurs sociaux et collectivités); elle doit venir des bailleurs privés.
Mais pour cela il faut qu’ils trouvent un avantage à réaliser des travaux comme ceux d’économie d’énergie et qu’il soit mis un terme à l’habitat indigne.

Pour cela, nul besoin de subventions mais plutôt la prise en compte des charges qui doivent diminuer.
Il existe pour cela plusieurs solutions:
– d’abord revoir les taxes foncières qui ne doivent pas être assujetties à la valeur théorique d’un bien mais directement liées aux recettes générées; avec un plafonnement strict par rapport à la dite recette (est-il tolérable qu’un bailleur verse plus de 25% de ses recettes pour la TF?).
– puis en autorisant les bailleurs à déduire toutes leurs charges dans leur déclaration.
– enfin, en réduisant le prélèvement lié à l’impôt comme à la CSG (pourquoi les revenus mobiliers sont-ils taxés à 30 % et ceux immobiliers pouvant culminer à plus de 62 %?).

Avec de telles mesures qui coûteront moins qu’elles ne rapportent en donnant du travail pour longtemps à de nombreuses entreprises; ce qui permet de réduire le chômage et d’améliorer la consommation.
Au fait, il me semble que mes propos de cette dernière phrase correspondent à la volonté de notre Président: réduire le chômage et augmenter le pouvoir d’achat pour réduire les déficits et charges de l’Etat.

Mais je dois être un doux rêveur étant donné que personne n’a même une fois évoqué ces principes!

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