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Communication

Communiquer en période électorale : prudence, mais pas abstinence !

Publié le 06/12/2018 • Par Françoise Sigot • dans : France

urne-election-communication-dossier
La Gazette
A l’approche des élections municipales et pendant 6 mois, à compter du 1er septembre 2018, la communication territoriale sera soumise à des restrictions. Cette période toujours délicate à appréhender pour les communicants publics a été le thème d’un atelier organisé dans le cadre du forum Cap Com, le 5 décembre à Lyon.

Cet article fait partie du dossier

Elections - le candidat et sa communication

Qu’on se le dise : si les périodes électorales obligent à adopter une posture un peu plus prudente qu’à l’ordinaire, elles n’interdisent en rien la communication de la collectivité. « La communication publique a aussi une mission de service public, donc elle a une continuité en période électorale », observe Jean Breillat, responsable de la communication interne de Tour métropole Val de Loire. Il n’en reste pas moins que, durant les 6 mois qui précèderont le prochain scrutin municipal, les contenus des publications comme l’organisation de manifestations devront obéir à des règles strictes. A défaut, la collectivité dont un élu est candidat s’expose à voir ces initiatives requalifiées en communication électorale. Avec à la clé des sanctions pouvant aller jusqu’à l’annulation du scrutin. L’exercice est encadré par le code électoral, et la pratique doit surtout obéir à la prudence et au bon sens. « Quatre principes doivent guider l’action des services communication en période électorale : l’antériorité, la régularité, la neutralité et l’identité », conseille Jean Breillat.

Ne pas tout chambouler

Première règle à s’imposer : ne pas profiter des six mois précédents une élection pour faire un grand lifting. « Créer un site internet ou revoir la maquette et à fortiori le contenu d’une publication en période électorale peut être source de contentieux », prévient maitre Rolande Placidi, avocate au barreau de Strasbourg. Il en va de même pour la périodicité des publications comme de celle des manifestations organisées par la collectivité. La pagination des journaux ou lettres d’information diffusés par la collectivité et l’ampleur des évènements doivent aussi rester identiques à ce qu’ils étaient durant le mandat. Quant au ton, un seul mot d’ordre : la neutralité. « Le contenu est vraiment déterminant dans l’appréciation du juge », prévient l’avocate.

Au-delà des outils de communication « classiques », les réseaux sociaux doivent faire l’objet d’une attention particulière. « Sur Facebook, il est important de différencier les profils et les pages. Un élu aura un profil et une collectivité une page pro », conseille l’avocate. Ainsi, l’élu pourra se faire des amis quand la collectivité verra le contenu qu’elle diffuse « liké » par des fans. Twitter est aussi à manier avec précaution. L’élu candidat a tout intérêt à avoir un compte dédié et à ne pas profiter de celui de la collectivité pour faire sa promotion. « Barak Obama avait trois signatures sur twitter, une personnelle, une alimentée par ses collaborateurs et une au titre de président qu’il animait lui-même, c’est un exemple à suivre », lance la spécialiste du droit. La neutralité est aussi de mise sur internet.  « Mieux vaut ne pas maintenir en ligne un bilan de mi-mandat par exemple, mais il est possible de le laisser accessible dans un onglet d’archive », souligne maitre Placidi.

La collectivité n’est pas la seule concernée

La limite est parfois ténue et les contentieux nombreux, c’est pourquoi à l’approche du scrutin, Maitre Placidi conseille de redoubler de vigilance et de méthode, notamment pour pouvoir faire face à un éventuel contentieux. « Dès le 1er septembre 2019, pensez bien à conserver tous les échanges de mails et à classer tous les éléments de communication », exhorte-t-elle. La requête vaut pour les services communication des mairies, communautés de communes et autres métropoles, car une collectivité est intéressée par le scrutin dès lors qu’un de ses élus est candidat à une élection générale se déroulant sur son territoire, mais pas seulement. Toute structure, des SEM aux hôpitaux en passant par les syndicats intercommunaux, les EPL et autres, au sein de laquelle siège un élu candidat à l’élection tombe aussi sous le coup de ces règles. Et cela vaut pour les services de communication externes et internes.

 

 

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