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Habitat indigne

Après le drame de Marseille, les collectivités sur le qui-vive

Publié le 07/12/2018 • Par Nathalie Da Cruz • dans : France

maison en ruine
Aleksandr Lesik / Adobestock
L’effondrement de trois immeubles à Marseille le 5 novembre 2018 a jeté une lumière crue sur l’habitat indigne, phénomène trop souvent occulté. Depuis, nombre de villes s’activent pour revoir leur politique. Car il est possible d’endiguer ce fléau, comme le montrent certaines actions.

Cynique constat : il aura fallu huit morts, le 5 novembre 2018, pour que la question de l’habitat indigne et des copropriétés dégradées se trouve sur le haut de la pile des sujets d’actualité. Le drame de Marseille n’en finit pas de produire des ondes de choc. Dans la cité phocéenne, les évacuations d’immeubles présentant des risques se poursuivent. A Rosny-sous-Bois, le maire a fait évacuer une copropriété de 100 logements, le 20 novembre 2018. Quelques jours plus tôt, la communauté de communes porte de DrômArdèche (35 communes, 46 700 habitants) a adopté le principe du « permis de louer », nouvel outil de prévention de l’habitat indigne. « Cette annonce n’est pas liée aux effondrements de Marseille, assure Pierre Jouvet, son président  . Mais ces événements ont peut-être provoqué une prise de conscience. Pour ma part, ma logique est d’aller le plus loin possible dans l’éradication de l’habitat indigne. »

Autre contexte, autre territoire, mais des réactions aussi à La Courneuve (41 700 habitants, Seine-Saint-Denis). « Nous avons réétudié tous les arrêtés de péril les plus anciens, admet Jennifer Belkadi, responsable du service communal d’hygiène et de santé . Dans de rares cas, les arrêtés n’ont pas été suivis d’effets ; certaines procédures s’étalent sur des années, en particulier quand les propriétaires ne donnent plus signe de vie. »

Des arrêtés de péril trop souvent lettre morte

Les logements qualifiés d’indignes peuvent être frappés d’arrêtés de police spéciale du maire (pour péril ordinaire ou imminent ...

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