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Numérique

Une doctrine d’utilisation de l’informatique en nuage par l’administration

Publié le 29/11/2018 • Par Gabriel Zignani • dans : France, TO non parus au JO

informatique(1)
D.R.
Alors que l'Etat souhaite développer massivement l'utilisation de l'informatique en nuage au sein de l'administration , le cabinet a publié une circulaire portant doctrine d'utilisation de l'informatique en nuage par l'État.

Une circulaire du 8 novembre présente les enjeux et la nouvelle doctrine de l’État en matière d’informatique en nuage (« Cloud Computing »). On y apprend que l’objectif est de développer l’utilisation de l’informatique en nuage au sein de l’administration et à terme d’en faire la norme, en s’appuyant sur le développement d’une offre capable de s’adapter aux différents cas d’usages et aux différents niveaux de sensibilité des données.

En mai dernier, Henri Verdier, alors directeur de la Dinsic, expliquait dans une interview accordée à la Gazette que « pour qu’un système d’information fonctionne, il n’a pas besoin de vérifier si le cloud est en France ou ailleurs. Mais si on veut garantir un droit européen, il faut être sur un territoire européen. Et si l’on veut assurer une vigilance complète sur notre installation, c’est également préférable. Il y a un enjeu de souveraineté très grand, qui est notre capacité à légiférer, à nous protéger selon nos critères, à protéger les libertés publiques à la hauteur de nos exigences.

Dès cette année, nous allons éclairer le débat. Nous voulons défendre une stratégie hybride : être capables d’opérer du cloud – et nous le sommes, avec des offres de cloud totalement régalien par trois ministères (Environnement/Agriculture, Intérieur et Finances), pour des usages très sécurisés – et être capables de recourir à l’offre venant du secteur privé, pour nous y confronter, nous étalonner. Nous partagerons largement les analyses que nous tirerons de cette stratégie. »

Un document, en annexe de la circulaire, présente cette nouvelle doctrine de l’usage de l’informatique en nuage au sein de l’administration. La doctrine du cloud computing de l’Etat vise donc désormais à développer massivement l’usage du cloud au sein des administrations et à en faire à terme la norme. Pour cela, elle rendra accessible aux administrations une offre hybride composée en trois cercles de solutions à utiliser en fonction de la sensibilité et du niveau de pérennité des données, des traitements ou des applications :

  • le cloud interne, qui permettra d’accueillir des données, des traitements et des applications sensibles, et de répondre à des besoins régaliens d’infrastructures numériques répondant aux exigences d’internalisation des données et de sécurité des systèmes d’information ;
  • le cloud dédié, s’appuyant sur une offre de cloud computing standard d’un industriel du secteur, et qui permettra d’accueillir des données, des traitements et des applications d’une sensibilité moindre, mais nécessitant un certain niveau de pérennité ;
  • le cloud externe, qui permettra de rendre éligible un plus grand nombre d’offres permettant d’accueillir des données, des traitements et des applications peu sensibles.

Il est précisé en fin de document que l’ensemble des offres des trois cercles « a vocation à être ouvert aux collectivités locales et aux établissements publics volontaires ». Une politique tarifaire sera mise en place à cet effet. Ce qui confirme que ce que nous disait Henri Verdier, à savoir que « l’Etat ne va pas se mettre à héberger toutes les données de toutes les collectivités. »

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Commentaires

Une doctrine d’utilisation de l’informatique en nuage par l’administration

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NS

03/12/2018 05h46

L’un des freins à une utilisation plus large du cloud est budgétaire mais pas forcément économique : convertir nos systèmes d’information d’un modèle internalisé à un modèle hébergé, sous la forme d’une consommation de services, nous oblige à déplacer nos dépenses de la section d’investissement à la section de fonctionnement. Pour les collectivités engagées dans la contractualisation budgétaire avec l’État notamment, mais pour les autres plus globalement, amplifier la section de fonctionnement par de nouvelles dépenses est souvent difficilement conciliable.
Quelles aides l’État prévoit-il pour inciter les collectivités ? Les instructions comptables pourraient-elles être adaptées pour permettre de payer en investissement des engagements de services de longue durée ?

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