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Conflits d'aménagement

Nouveaux affrontements autour de la requalification de « La Plaine » à Marseille

Publié le 27/11/2018 • Par Caroline Garcia • dans : Régions

la-plaine
gomet
Un mois après le début des travaux, la mise en œuvre de la rénovation de la place Jean Jaurès, au centre de Marseille, catalyse la colère des habitants. Un manque de concertation ou de communication de la part de la municipalité ?

Le 24 novembre, les gaz lacrymogènes des CRS et les projectiles des manifestants ont une nouvelle fois plombé l’ambiance de la place Jean Jaurès, la plus vaste de Marseille. Là, la mairie, via la Société locale d’équipement et d’aménagement de l’aire métropolitaine (Soleam), porte depuis 2015 un projet à 20M€ qui doit faire de cette place populaire, désordonnée, voire désinvolte « un emblème du renouveau de Marseille ».

S’ils admettent la nécessité de rafraichir les lieux, de nombreux habitants et habitués du quartier de « La Plaine » ne partagent pas du tout cette ambition. Depuis le 29 octobre, leur opposition au projet bute contre un mur de 2,5 mètres de haut que la ville et la police ont dressé tout autour de la place pour poursuivre les travaux démarrés quelques jours auparavant.

Et l’effondrement d’immeubles dans le quartier de Noailles, le 5 novembre dernier, qui a causé la mort de huit personnes, a fini de mettre en colère les opposants à la réhabilitation de la place, distante de quelques centaines de mètres du lieu du drame.

Manque de concertation ou de communication ?

Une meilleure concertation aurait-elle pu apaiser la situation ? Sur son site internet, la Soleam revendique « une démarche collective et collaborative » mise en œuvre depuis 2015 : dix ateliers de travail et de réflexion, des comptes-rendus détaillés en ligne, treize permanences publiques tenues par un technicien, une centaine de contributions et quatre mémoires annexés. L’aménageur présente les modifications apportées au projet initial sur la circulation, les pistes cyclables, le stationnement des forains ou l’installation de toilettes publiques.

La future esplanade doit laisser plus de place aux piétons, avec « de beaux espaces de promenade le long des commerces et des terrasses », une « ambiance nocturne réinventée » et une circulation des véhicules optimisée. Sur le papier, le projet qui utilise des qualificatifs pompeux mal adaptés avec l’âme du lieu, engendre deux changements majeurs : la suppression du parking en surface et la diminution de moitié d’un marché très populaire fréquenté par tous les Marseillais.

Mais il fait surtout les frais d’une communication déplorable de la part de la municipalité qui soutient une « montée en gamme » du quartier. Président de la Soleam, Gérard Chenoz n’a rien lâché aux manifestants, qu’il qualifie de « révolutionnaires de pacotille ». Les travaux ont démarré par la coupe des tilleuls qui entourent la place, au grand désarroi des riverains comme des passants, dans l’incompréhension totale. Dommage, car le projet prévoit « la transplantation du maximum d’arbres, après une étude au cas par cas ». Et La Plaine doit compter à terme finalement plus d’arbres, d’essences plus diversifiées.

La société a ensuite communiqué sur le « bilan » de la riposte aux manifestants : 500 000 euros de surcoût de travaux dont 390 000 euros pour la pose des murs d’enceinte. Des arguments qui se sont immédiatement retournés contre la Soleam. Et contre la ville, accusée de se vendre aux touristes et promoteurs en mettant en œuvre des projets dispendieux alors que certains quartiers à l’abandon tombent littéralement en ruine.

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