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La relocalisation de la maison de la justice et du droit offre plus de confidentialité

Publié le 22/11/2018 • Par Clotilde de Gastines • dans : Innovations et Territoires, Régions

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Depuis son implantation hors du quartier sensible de la Mosson, l’établissement judiciaire remporte un vif succès auprès du public

[Montpellier (Hérault) 277 600 hab.] « Quand la personne arrive, elle est souvent sur le fil. Elle peut rebrousser chemin ou s’effondrer au comptoir d’accueil », décrit Hosseini Modjtaba, juriste et agent d’accueil à la MJD de Montpellier­. Depuis que la structure a été implantée à Celleneuve, hors du quartier de la Mosson – la Paillade, en octobre 2015, les chiffres de l’accueil ont explosé. En effet, jusque-là, les ­Montpelliérains préféraient se rendre dans les communes de Lunel ou d’Agde, pour une raison majeur : l’entrée de la MJD se faisait à la vue de tous, au pied d’une barre d’immeubles au cœur du quartier des grands ensembles de la Paillade.

Promesse de campagne

« Dans un endroit comme la  Mosson, tout le quartier était au courant dès que vous aviez mis un pied à la MJD, résume Philippe Saurel, le maire. Ensuite, les rumeurs allaient bon train pour savoir qui s’était fâché avec qui. La clause de confidentialité citoyenne n’était pas tenue. » L’élu en a fait une promesse de campagne lors des municipales de 2014.

« Certains professionnels et associations n’intervenaient plus en soirée, parce qu’ils ne se sentaient pas en sécurité », ajoute Antonio Paixao do Senhor, policier municipal et coordonnateur du CLSPD. Après son élection, le maire a donc chargé sa conseillère muni­cipale, Maud Bodkin, de trouver un local.

« Au départ, nous ne disions pas qu’il fallait sortir la  MJD de la Paillade, rapporte-t-elle. Nous avions besoin d’une surface de 140 mètres carrés située dans un quartier en contrat de ville ou dans un quartier prioritaire, et desservi par une ligne de tram étant donné qu’un quart des  Montpelliérains n’ont pas de véhicule. »

La MJD est aujourd’hui située près de la station de tramway, et l’entrée se fait au rez-de-chaussée d’un bâtiment blanc.

Violences conjuguales

En 2017, 3 626 personnes ont été reçues après une première prise de contact par téléphone, contre 1 529 en 2015. Elles ont ensuite été orientées vers un rendez-vous avec un spécialiste ou une permanence. Autre signe révélateur que la structure est bien identifiée : les appels à l’accueil ont triplé en deux ans, passant d  5 161 à 15 357.

La confidentialité et l’anonymat sont établis pour les entretiens, « mais nous avions besoin d’un lieu discret, disposant d’une deuxième porte à l’arrière du bâtiment, précise Nelly ­Souchard, secrétaire générale du CDAD de l’Hérault. C’est un élément essentiel pour l’accueil du justiciable quel que soit son besoin, a fortiori si c’est une victime qui vient pour des questions touchant aux violences conjugales ». Les plus fortes demandes concernent le droit de la famille, puis le droit du travail, le droit administratif et droit de l’urbanisme.

Avant Noël, une autre ­maison ouvrira ses portes dans la commune de Lattes et partagera ses locaux avec la mission locale. La desserte en transport en commun et la confidentialité seront là aussi assurées. Le CDAD et le CLSPD de Montpellier ont prévu de signer, autour de la date d’ouverture, une nouvelle convention de gestion encadrant la mise à disposition des agents d’accueil, en attendant qu’un CISPD soit mis en place.

Pour l’instant, les CLSPD de Villeneuve-lès-Maguelonne, Montpellier et Castries fonctionnent indépendamment les uns des autres. « L’idée est de collaborer plus fortement sur les sujets de prévention et d’aide aux victimes au niveau de la métropole », explique le coordonnateur, Antonio Paixao do Senhor.

Contact : Nelly Souchard, secrétaire générale du conseil départemental de l’accès au droit de l’Hérault, 04.67.12.62.98.

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