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événement

Congrès des maires 2018 : pour en finir avec une « annus horribilis »

Publié le 07/11/2018 • Par Cédric Néau • dans : A la une, A la Une finances, Actualité Club finances, Dossiers d'actualité, France

pre congres des maires retouchée
Cédric Néau
Le prochain Congrès des maires, qui se déroule du 20 au 22 novembre, préfère mettre en avant le rôle et la place des communes dans l’action républicaine, pour que les questions purement financières ne monopolisent pas l'attention. Celles-ci seront toutefois présentes à bien des débats qui ne seront peut-être pas conclus cette année par le président de la République.

Le 101e Congrès des maires sera « atypique », a promis l’Association des maires de France. Présentée aujourd’hui à la presse, cette édition, qui aura lieu du 20 au 22 novembre à Paris, marquera une inflexion dans l’attitude de l’association vis-à-vis de l’Etat : « Nous sortons d’une séquence de bienveillance pour entrer dans une logique de négociation », a prévenu son président, François Baroin.

Le discours de clôture sera ainsi l’occasion de jalonner par des propositions concrètes le chemin qui reste à parcourir pour « rétablir la confiance » entre le monde local et Emmanuel Macron, dont personne ne souhaite se prononcer sur sa présence ou non. « Il appartient à l’Elysée de faire connaître ses intentions », élude François Baroin, qui rappelle qu’il [Emmanuel Macron, nldr] « s’est engagé l’an dernier à revenir chaque année ».
André Laignel, premier vice-président délégué, glisse en aparté : « Nous avons pour le moment une réponse orale de la part de l’Elysée, mais nous attendons un retour écrit. »

Bataille sur les réseaux sociaux

Outre la possible absence du président de la République, donc, ce congrès s’annonce différent des dernières éditions par la subordination de la question financière à celles du service au citoyen et à l’action républicaine.

Secouée par la séquence de défiance sur les réseaux sociaux via le hashtag #balancetonmaire, l’association souhaite riposter sur le même terrain par un autre hashtag #macommunejytiens, soutenu par une campagne de communication média et hors-média intensive « pour restituer la place essentielle du maire dans l’équilibre républicain », insiste François Baroin.

Pour Michel Vergnier, trésorier et porte-parole de l’AMF,  il y a urgence : « Selon nos décomptes, 30 % des maires ne souhaitent pas se représenter aux prochaines élections municipales car ils estiment avoir trop de pression », notamment celle des citoyens de plus en plus exigeants.

« Le ruissellement des exigences, qui fonctionne très bien, se croise avec celui des moyens, qui se tarit », constate l’élu de Guéret. Les questions financières ne seront donc pas absentes des débats à venir.

Des finances en filigrane

Une plénière jeudi 22 novembre fera le lien entre finances locales et vitalité de la décentralisation. Pour l’AMF, l’année qui s’achève est vécue comme une « annus horribilis », selon les termes d’André Laignel, marquée « par une série de promesses non-tenues » ; celle de la stabilité de la DGF en premier lieu. « 16 000 communes ont vu leurs recettes nettes baisser », rappelle le premier vice-président.

L’association craint d’ailleurs voir cette situation se répéter l’an prochain, malgré la stabilisation de la carte intercommunale, avec l’écrêtement de la DGF 2019 calculé sur la base du potentiel fiscal 2018, lui-même établi sur les périmètres intercommunaux 2017.

Fidèle à ses revendications, renforcées par la création des « territoires unis » à Marseille avec ses homologues des régions et des départements, l’AMF entend, cette année encore, dénoncer le caractère léonin des contrats financiers et des menaces qu’ils font peser sur le processus de décentralisation engagé depuis 1982.

« Nous attendons toujours des propositions sur l’aide à l’investissement liée aux contrats ainsi que sur la clause de revoyure », s’étonne François Baroin. Il prévient à ce propos : « Le taux de 1,2 % est déjà obsolète compte tenu de l’inflation », actuellement de 0,5 point supérieure au taux plafond prévu dans le contrat.

Dans un brouillard épais

Enfin, le Congrès sera également l’occasion pour l’AMF de réaffirmer son opposition au dégrèvement de la taxe d’habitation : « nous sommes actuellement dans un brouillard à couper au couteau qui nous empêche de voir la piste d’atterrissage », s’alarme François Baroin qui feint de ne pas comprendre comment une mesure qui ne concerne pas « 43 % des Français en moyenne » pourrait avoir un effet sur leur pouvoir d’achat. Il posera peut-être la question à Emmanuel Macron jeudi 22, si ce dernier fait le déplacement.

23e salon des maires

Le Salon des maires et des collectivités locales (SMCL) qui se déroule conjointement au congrès accueille cette année pas moins de 294 nouveaux exposants, sur les 791 présents, répartis dans 13 grands domaines (aménagement, sports, enfance, transport, tourisme, culture, etc.) et 106 secteurs d’activités.
« Les PME seront à l’honneur », promet Julien Elmaleh, directeur général d’Infopro Digital, la société organisatrice de l’événement (et propriétaire de la Gazette des communes).

A noter que quatre remises de prix auront également lieu sur le salon :

  • Le concours des Prix de l’innovation du Salon des Maires et des collectivités locales
  • Les trophées de l’ingénierie territoriale organisée par Techni.Cités et La Gazette des communes
  • Les trophées de la commande publique, organisée par Achatpublic.com
  • Les Prix territoriaux, organisés par La Gazette des communes et la GMF.

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Cet article fait partie du Dossier

Congrès des maires 2018 : un rendez-vous sous haute tension

Sommaire du dossier

  1. Congrès des maires 2018 : pour en finir avec une « annus horribilis »
  2. Contenu partenaire Comment la Caisse des Dépôts accompagne les élus au quotidien ?
  3. Contenu partenaire Baromètre RH Randstad : quels objectifs 2020 pour les collectivités locales ?
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Commentaires

Congrès des maires 2018 : pour en finir avec une « annus horribilis »

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pov citoyen

08/11/2018 07h27

Mr Baroin fait l’âne pour avoir du foin. Et pourtant chacun sait qu’il n’est pas bête.
Il ferait mieux d’exhorter ses collègues maires à arrêter de faire des promesses électorales démagogiques, de dépenser plus d’argent qu’ils n’en ont (comme l’Etat d’ailleurs, mais il y était il n’y a pas si longtemps), de montrer l’exemple par eux mêmes (condamne-t-il officiellement les Balkany et consorts?), à passer au XXIème siècle (les communes datent d’un autre âge et c’est un combat d’arrière garde)…
Tout ceci n’est que contorsion politicienne de bas étage et ambitions personnelles existentielles.
Et bien sûr, qui paie ces ébats (locations de salles, déplacements, hôtels et restaurations gratis….), ben bien sûr, c’est nous. Peut-on en finir avec ce « seculus horribilis »?

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