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Financement du Grand Paris Express

Les départements obtiennent un audit technique et financier de la Société du Grand Paris

Publié le 31/10/2018 • Par Pascale Tessier • dans : A la Une finances, Actualité Club finances, Régions

GPE 2
Société du Grand Paris
Les présidents des sept départements franciliens viennent d’obtenir l’audit technique et financier, qu’ils réclamaient, afin de connaître le coût véritable du Grand Paris Express.

Il y aura bien un audit de la Société du Grand Paris ! Inquiets de l’envolée des coûts ayant provoqué un décalage du calendrier, et cherchant surtout à comprendre pourquoi on en est arrivé là, les présidents des sept départements franciliens (Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val d’Oise et Yvelines) réclamaient depuis des mois un audit technique et financier du fonctionnement de la Société du Grand Paris (SGP), réalisé « par un prestataire extérieur et indépendant ».

Car si la direction de la SGP avait fini par se rallier à la demande formulée par les élus du conseil de surveillance, elle prévoyait que cet audit soit réalisé par l’auditeur interne, PWC, sous le pilotage de la SGP. « Nous sommes dans une opération de verrouillage », avait alors dénoncé Patrick Devedjian, président (LR) des Hauts-de-Seine. Estimant que l’impossibilité d’exercer son rôle de contrôle était « une des causes essentielles des nombreux dérapages financiers et techniques dénoncés avec sévérité par la Cour des comptes », il avait lancé un « Qu’est-ce que vous avez à cacher ? », avant que les sept présidents – membres de droit en tant que représentants des collectivités locales – ne quittent la séance du 7 septembre avant l’élection de Patrick Braouezec à la présidence du conseil de surveillance.

Un retard de plus de six mois

Depuis, les sept départements n’avaient pas lâché prise et ils se réjouissent désormais d’avoir obtenu gain de cause. « Devant l’invraisemblable dérapage des coûts conjugué à des reports de calendrier, les élus veulent comprendre comment cela est possible et pourquoi le conseil de surveillance n’a été informé qu’il y a quelques mois », s’inquiète Pierre Bédier, président(LR) des Yvelines.

D’autant que « nous pouvons regretter ce retard de plus de six mois dans cette demande des départements », renchérit Stéphane Troussel, son homologue (PS) de la Seine-Saint-Denis. « La conséquence sera un rendu de l’audit au printemps 2019, c’est-à-dire post nouveau calendrier de la SGP, d’après les annonces de Thierry Dallard », le président du directoire de la SGP.

Retrouver la confiance avec l’État

Les présidents des sept départements entendent assumer « pleinement leur rôle de contrôle du fonctionnement de la SGP, avec une vigilance renforcée. » Et Stéphane Troussel, qui sera « l’un des deux représentants des départements », suivra « de très près la réalisation de cet audit. »

« Alors que l’État souhaite continuer de tout contrôler, les départements réaffirment leur vigilance accrue et sont prêts à exploiter toutes les voies légales et juridiques pour obtenir des réponses à leurs questions », écrivent d’une même main les sept présidents. « Cet audit est indispensable pour envisager un retour à la confiance avec l’Etat », complète, pour sa part, Pierre Bédier.

« 200 M€ engloutis pour rien ? »

La goutte d’eau qui rend l’audit urgent… La récente « remise en cause » de l’ouvrage d’interopérabilité à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) « où près de 200 millions d’euros pourraient avoir été engloutis pour rien, prouve la nécessité de conduire un audit complet sur les pratiques de la SGP et sa santé financière », estiment les sept départements.

« Au-delà de l’impact majeur du Grand Paris Express sur le quotidien des habitants franciliens, ce grand projet d’infrastructure est capital pour renforcer l’attractivité économique de l’Ile-de-France et se conformer aux engagements pris par notre pays pour l’accueil des Jeux olympiques de 2024. »

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