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Toussaint

Le funéraire public à la veille d’une révolution

Publié le 30/10/2018 • Par Hervé Jouanneau • dans : France

Patrick LEROGNON (web)
UPFP
Dans un marché très concurrentiel, la percée de l’assurance-obsèques oblige les services funéraires publics à s’armer des mêmes outils que le privé. Dans un entretien à la Gazette, le président de l’Union du pôle funéraire public, Patrick Lerognon, lève le voile sur la stratégie qu'il entend conduire.

C’est une révolution silencieuse qui opère dans un secteur qui ne l’est pas moins. Vingt ans après la mise en œuvre de la loi dite Sueur qui a libéralisé le marché de la mort, la percée de l’assurance obsèques oblige les opérateurs à revoir leurs stratégies, notamment digitales. Mais la concurrence est rude et le marché largement dominé par des géants financiers qui rachètent à tour de bras.

Pour survivre, les services funéraires publics engagent une mutation profonde, comme l’exprime le président (Lire plus bas) de l’Union du pôle funéraire public (UPFP), Patrick Lerognon.

L’essor continu de l’assurance obsèques a bouleversé le secteur funéraire. Quelles sont les répercussions sur les opérateurs funéraires publics ?

Le principal enjeu du secteur funéraire, c’est en effet la percée de l’assurance-obsèques. Nos concitoyens sont de plus en plus nombreux à souscrire des contrats ou des capitaux décès. Rendez-vous compte : aujourd’hui, 20% de nos convois viennent des contrats, dans 10 ans, ils représenteront 40% !
Or, 80% de la prévoyance obsèques est aujourd’hui souscrite auprès de la banque-assurance qui, pour remplir ses engagements, a besoin de réseaux d’exécution et favorise naturellement les réseaux constitués.

Si nous ne réagissons pas maintenant, de grandes difficultés nous attendent et nombre d’opérateurs pourraient disparaître. Certains, déjà, souffrent car ils n’ont pas perçu suffisamment tôt ce virage.

Quelle est votre stratégie ?

A l’occasion de nos rencontres nationales, qui se sont tenues en septembre dernier à Narbonne, nous avons acté plusieurs arbitrages. Tout d’abord, nous estimons aujourd’hui indispensable de nous structurer en réseau.
Déjà, notre positionnement, qui se situe dans le cadre de l’économie sociale et solidaire, est renforcé par le partenariat que nous avons passé avec le réseau mutualiste et la maison des obsèques.

Notre ambition est désormais de créer un véritable réseau des acteurs du funéraire public. Une marque nationale en somme qui serait dotée d’un numéro d’appel identique pour tout le monde.

Les opérateurs resteraient indépendants, mais nous serions tous regroupés autour d’une seule et même marque : celle du funéraire public. Notre intention est d’ailleurs de valoriser la spécificité de notre service public, qui se distingue par une prestation de qualité, la création de nouveaux rites laïcs… Ce chantier de recherche et de développement est en partie mené par une coopérative bordelaise, le Sypres.

Nous voulons dans le même temps bâtir une stratégie digitale, car la demande de service funéraire passe désormais massivement par le web.

Quels sont vos projets dans ce domaine ?

Sur la base d’une étude menée par le cabinet Cazals, nous allons travailler à la création d’un nouveau site web institutionnel dédié aux services des collectivités territoriales et des cimetières. Nous souhaitons également lui adjoindre un autre site web dédié au grand public afin de répondre à ses questions et lui permettre de localiser l’opérateur funéraire public le plus proche de son lieu d’habitation. L’objectif est d’ouvrir une interface en B to C avec le grand public.

Nous souhaiterions aboutir vers la fin 2019.

Nouveau président à l’UPFP

L’Union du pôle funéraire public change de visage et se restructure en vue des grands chantiers qui l’attendent. A partir du 1er janvier 2019, sa présidence, aujourd’hui dévolue à Patrick Lerognon, reviendra à l’actuel vice-président, Manuel Sauveplane, directeur général des pompes funèbres des communes occitanes. Patrick Lerognon deviendra lui secrétaire général de l’UPFP afin de piloter techniquement les réformes à venir.

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