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Lutte contre l'insécurité

Violences scolaires : le gouvernement opte pour une approche par quartier

Publié le 26/10/2018 • Par Hervé Jouanneau • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

Blanquer
@jmblanquer
Après l'affaire de l'enseignante braquée avec une arme factice par un élève à Créteil, le gouvernement annonce qu'une série de mesures seront présentées mardi 30 octobre en conseil des ministres pour renforcer la sécurité dans les établissements scolaires. Parmi les mesures avancées : la présence de policiers aux abords, voire à l'intérieur des établissements scolaires. Le ministère de l'Intérieur privilégie une "approche différenciée", quartier par quartier.

La lutte contre l’insécurité serait-elle en train de s’inviter dans l’agenda politique ?
Après l’annonce de la refonte du plan de lutte contre les bandes suite à plusieurs rixes mortelles entre jeunes, le gouvernement est monté au créneau ce vendredi 26 octobre sur la question ultra-sensible des violences au sein des établissements scolaires, en convoquant un comité stratégique.

Une réunion destinée à apporter des réponses à la vive émotion provoquée par le braquage d’une enseignante dans un établissement de Créteil la semaine dernière et le lancement, dans la foulée, du hashtag #pasdevague.

A l’issue de ce comité, le nouveau patron de la place Beauveau, Christophe Castaner, entouré du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, et de la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a précisé qu’un dispositif serait présenté mardi 30 octobre en conseil des ministres.

Réponse sécuritaire

Pas de catalogue de mesures ni de nouvelle circulaire, mais « une approche différenciée, quartier par quartier » a-t-il souligné, avant de proposer de réunir dans chaque département un état major de sécurité « pour faire un point très vite des conditions de sécurité dans chaque établissement et à leurs abords ».
Il a également évoqué des « permanences de policiers ou de gendarmes dans les établissements » afin de créer des lieux d’échanges  » voire même une « présence physique dans les établissements » en cas de situation de crise dans les « quartiers de reconquête républicaine ».
Et ce, « bien évidemment, avec l’accord du chef d’établissement ».

La proposition avancée de mettre des policiers dans les établissements renvoie directement à l’expérimentation conduite avec des policiers municipaux à Nice, dont le maire, Christian Estrosi avait tiré cet été un bilan très positif.

Outre les propositions policières, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a évoqué « la question du signalement systématique des faits » et a prôné la création d’établissements spécialisés, pour accueillir des élèves de 13 à 18 ans, avec des personnels éducatifs, mais aussi « d’origine militaire ou de la police ».
Il a également recommandé le « renforcement des équipes mobiles de sécurité qui permettent de remettre de l’ordre dans un établissement ».

Enfin, la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a pour sa part plaidé en faveur du développement des travaux d’intérêt général dans les établissements scolaires et a rappelé le projet de création de 20 nouveaux centres éducatifs fermés.

Kamel Chibli (ARF) estime que la police « ne réglera pas la problématique »

L’annonce ministérielle d’une possible présence policière dans les établissements scolaires a suscité une vague de réactions. Du côté des syndicats d’enseignants – qui pointent l’épuisement des professeurs face aux incivilités et aux insultes – la prudence est de mise, la plupart réclamant surtout davantage de moyen et de personnels.

C’est également le sentiment de Kamel Chibli, président de la commission éducation à l’Association des régions de France et vice-président de la région Occitanie en charge de l’éducation, selon lequel « ce n’est pas la réponse adéquate ».

« Qu’il faille plus de sanctions par rapport à ces gestes, ces comportements c’est une évidence. Mais plus de police dans les établissements ne réglera pas la problématique. Il faut des professeurs, des chefs d’établissement déjà expérimentés, renforcer les moyens des AED [assistants d’éducation] qui ne sont pas forcément des jeunes débarqués sans expériences. Il faut des personnes plus expérimentées, parfois originaire du territoire concerné, qui connaissent plus les élèves et qui ont la capacité de calmer ou de faire de la prévention » préconise l’élu dans un entretien avec France TV. « Il y aussi un problème d’orientation. Certains élèves ne sont pas faits pour être 5 jours sur 7 à l’école. Ils sont plus faits pour être plus en entreprise pendant une partie du temps ».

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