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Economie

Brexit : les collectivités du nord se préparent au scénario du pire

Publié le 26/10/2018 • Par Géraldine Langlois • dans : Europe

brexit-angleterre
doomu - Adobe Stock
La perspective d'un Brexit « dur » sans accord entre le Royaume-Uni et l'Europe, dans à peine cinq mois, fait entrevoir un scénario catastrophe aux acteurs politiques et économiques du Nord et du Pas-de-Calais, en première ligne. Le rétablissement probable des contrôles aux frontières pose d'immenses problèmes, d'espace, de temps et de personnes. Enquête.

Le littoral du Nord et du Pas-de-Calais, avec ses deux ports maritimes et son accès au tunnel sous la Manche, est la zone française (et de l’Union européenne) la plus proche du Royaume-Uni. En cas de « hard Brexit », « le point de blocage sera dans ces deux départements », résume Jean-Paul Mulot, représentant des Hauts-de-France au Royaume-Uni.

La perspective d’une rupture sans accord avec l’Union européenne, à cinq mois de la date fatidique, le 29 mars 2019, fait craindre à beaucoup d’acteurs du littoral septentrional un engorgement massif des points et voies d’arrivée et de départ des voyageurs et surtout des marchandises. « Chaque année, 32 millions de personnes et plus de quatre millions de poids lourds transitent par les ports de Calais, Dunkerque et le tunnel sous la Manche », a rappelé le député UDI du Nord, Vincent Ledoux, début octobre à l’Assemblée. Les ports et le tunnel déversent voitures et camions 24 heures sur 24, sept jours sur sept… Et le député d’évoquer le scénario catastrophe, qui hante le monde économique et politique des Hauts-de-France : « Deux minutes de contrôle supplémentaires, c’est 27 kilomètres de bouchons en plus ».

Dans le pire des cas, Jean-Paul Moulot évoque un « gigantesque embouteillage permanent de la côte jusqu’à Lille et Arras », aux innombrables répercussions.

Thrombose routière

En cas de « hard Brexit », le Royaume-Uni deviendra en effet, pour les Etats membres de l’Union européenne, un pays tiers comme n’importe quel autre. Et les contrôles et déclarations obligatoires lors des importations et exportations de marchandises, abolis depuis des lustres sur cette frontière seront

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Commentaires

Brexit : les collectivités du nord se préparent au scénario du pire

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Henri Tanson

28/10/2018 05h26

Et il ne tient qu’à l’UE et à la Commission européenne en charge des négociations, d’être un peu plus conciliants afin de permettre au Royaume Uni de quitter l’UE, qui est son droit le plus strict, puisqu’il le fait en respectant les règles.
Mais non, Barnier et ses amis, cherchent à compliquer les choses depuis le début, pour bien calmer les velléités d’autres pays européens qui pourraient être tentés de faire de même…
A cause du règlement de la question de la frontière entre les deux Irlande, la situation semble être au point mort. Pourtant, près de 90% des problèmes ont été solutionnés…
Donc, pas de quoi s’inquiéter ?

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