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Roms et gens du voyage

La CU de Bordeaux reloge une centaine de personnes sur 450

Publié le 09/03/2011 • Par Karine Ménégo • dans : Régions

La Communauté urbaine de Bordeaux a trouvé des solutions de relogement pour un petit tiers des Roms qui squattent ses bâtiments.

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Entre la première table ronde en préfecture du 3 novembre 2010 et ce mois de mars 2011, qui signe la fin de la trêve hivernale, le nombre de communes qui ont donné leur accord pour que des familles Roms soient relogées dans des biens appartenant à la Cu de Bordeaux (CUB) est passé de quatre à six.

Cela offre une solution à une centaine d’individus, quand le recensement conduit par les services de la CUB en dénombre 450. Un chiffre qui dépasserait même le millier, si l’on ajoute les squats dans le parc privé, selon plusieurs associations d’aide alimentaire.

Mais ces squats là, hors parc public, ne sont pas pris en charge par les deux MOUS (maîtrise d’œuvre urbaine et sociale) installées en 2009 puis en 2010 en application de la circulaire du 22 mars 2008 relative à l’insalubrité.

Réticences des mairies de tous bords politiques

«Les services se sont heurtés aux réticences de plusieurs mairies, de tous bords politiques », déplore le DGS de la Cu de Bordeaux, Eric Delzant.
Ainsi, le maire socialiste de la commune de Cenon, voisine de Bordeaux et de Floirac a été pointé du doigt. C’est en effet à Floirac qu’ont été répertoriés les trois plus importants squats insalubres de l’agglomération par les bénévoles de Procom, une des associations qui suivent ces populations Roms.
Le maire socialiste refuse l’inscription des enfants à l’école, car elle déclenche la prise en charge des familles par le centre sociale de la ville.

Une question financière que ne se sont pas posées des villes plus « riches », telles que Gradignan ou Bordeaux, qui ont affiché leur volontarisme dès 2009. « Le dernier recensement INSEE indique que 255 Roms ou Bulgares sont installés, principalement dans des bâtiments publics appartenant anciennement à RFF, mais aussi dans quelques bâtiments privés. Si les MOUS montrent des résultats sur les habitants des bâtiments insalubres publics, le petit nombre de Roms installés dans des bâtiments privés, par exemple rue Paul Bert [en plein hyper centre de Bordeaux, ndlr] nous pose des problèmes humains très importants, car nous ne sommes pas « outillés » pour traiter de la même façon ces populations là », reconnaît la toute nouvelle adjointe aux précarités de la ville de Bordeaux, Alexandra Siarri.
Et même la MOUS ne règle pas toutes les situations.
Pour preuve, le bilan de la première maitrise d’oeuvre urbaine et sociale de 2009, consacrée aux Roms : 64 diagnostiques portant sur la volonté mais aussi sur la possibilité d’intégration ont été conduits par les acteurs associatifs de terrain. Neuf personnes ont obtenu un titre de séjour avec une autorisation de travail.

Le COS pressé de signer les baux précaires

C’est pourquoi l’association qui est au centre de ce travail social, prescrit par les MOUS, le Centre d’orientation sociale (COS), est pressée de signer les baux précaires annoncés le 5 mars par la CUB comme une affaire conclue avec Bordeaux (UMP), Talence (MoDem), Bègles (LVEE), Blanquefort (PS), Le Bouscat (UMP) et Eysines (PS).
Soit 6 des 27 communes de la communauté urbaine.

Une signature qui interviendra avant la fin du mois de mars, puisque la démolition des trois plus importants squats publics insalubres de l’agglomération, à Bordeaux et Floirac, est programmée pour fin mars.
Une fois ce bail précaire signé, l’EPCI se charge de fournir six à huit maisons inoccupées remises en état.
Le COS gère alors l’installation et le suivi social des familles.
Aucun chiffrage du coût de cette opération n’est communiqué pour l’heure.

Une 2ème solution

Deuxième solution, la mobilisation de sept petits terrains dans des parcelles préemptées en vue d’opérations urbanistiques pour y installer « pour six à huit mois », précise le DGS, des familles dans des chalets de type Emmaüs.
Une opération rendue possible par la commande ferme passée en novembre 2010 par le conseil général de la Gironde pour cinquante de ces chalets, que le département remet gracieusement dans le cadre de relogements d’urgence, à raison de deux chalets maximum par commune.
Malgré cet effort, dont le coût n’est pas communiqué, près de 250 Roms resteraient alors sans adresse, donc très probablement sans permis de travail. Ils s’exposent alors à une reconduite à la frontière.

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