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Aménagement du territoire

Inquiets, les élus locaux français écrivent à Bruno Le Maire

Publié le 09/03/2011 • Par Aurélien Hélias Euractiv.fr • dans : Europe • Source : EuroActiv.fr

Les associations d'élus locaux ont vivement réagi au rapport français, qui évoque une baisse « prioritaire » du budget de la politique régionale européenne après 2013.

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Les associations membres de la MEPLF  indiquent qu’elles ont «pris connaissance avec inquiétude de la réponse des autorités françaises aux propositions de la Commission européenne présentées dans le 5ème rapport sur la cohésion économique sociale et territoriale».

«[Nous] avons pris connaissance avec inquiétude de la position des autorités françaises.»
La lettre adressée à Bruno Le Maire, le 3 mars 2011, par cinq associations d’élus à propos de l’avenir de la politique de cohésion, va droit au but.
Ils demandent au ministre de l’Amenagement du territoire de les recevoir «très prochainement» pour aborder le sujet.

Dans cette missive, le président de la MEPLF (1), Bruno Bourc-Broc, réagit au rapport de la France sur la future politique régionale.
Le texte du gouvernement évoque «l’objectif prioritaire d’une baisse de la part du budget européen dédié à la politique de cohésion».

 «Nous regrettons cette nouvelle orientation qui risque en effet de remettre en cause une politique qui a prouvé sa valeur ajoutée dans l’accompagnement et le développement économique et social au cours des vingt dernières années», écrit Bruno Bourg-Broc.

Il demande au ministre d’organiser une «véritable concertation avec les associations d’élus» sur l’avenir de la politique régionale.
Le président de la MEPLF veut notamment aborder, avec le ministre, «l’architecture générale du futur dispositif», «la dimension territoriale et urbaine de la future politique», ainsi que la création d’une catégorie de régions intermédiaires, réclamée par sept régions de France métropolitaine.

Compétitivité et cohésion territoriale au programme de Bruno Le Maire

Auditionné le 8 mars 2011 par les députés de la commission du développement durable, Bruno Le Maire a défendu les axes de sa politique d’aménagement du territoire.

« Gagner en compétitivité et maintenir la cohésion du territoire : l’un ne va pas sans l’autre », a affirmé le ministre de l’Aménagement du territoire devant les députés auxquels il venait présenter sa politique en la matière.
Concernant le premier axe, Bruno Le Maire mise tout particulièrement « sur les pôles et les regroupements des forces économiques et sociales permettant à nos territoires de faire valoir leurs atouts », plaidant pour la concentration « des industries, centres de recherches, laboratoires, universités, travaillant main dans la main ».
Traduction de cette politique selon lui : les pôles d’excellence ruraux, les pôles de compétitivité et les grappes d’entreprises.

Pendant de cet axe privilégiant la performance économique : la « meilleure connexion entre les territoires », qu’il s’agisse du développement des transports (« trains grandes lignes comme lignes d’équilibre ») ou de la couverture numérique en très haut débit.
A ce sujet, le ministre a rappelé que 250 millions d’euros étaient réservés aux zones rurales au sein de l’enveloppe de deux milliards débloquée au premier semestre 2011 pour le développement de la fibre optique. « Il ne faut pas équiper en très haut débit que les grandes métropoles, sinon notre politique d’aménagement du territoire serait vouée à l’échec », a-t-il justifié.

Dernier élément participant de sa politique : une meilleure « coopération entre les territoires » symbolisée selon lui par les clusters, et la nécessité de « garantir la solidarité entre les territoires », notamment pour ceux « en reconversion à travers les contrats de redynamisation ».
Et le ministre de pointer un défi particulier : celui des zones « en marges des métropoles qui sont les plus en difficulté, créant des dépressions de territoires ».

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Notes

Note 01 L’Association des maires de France, l’Assemblée des départements de France, l’Association des maires des grandes villes de France, la Fédération des maires des villes moyennes et l’Association des petites villes de France Retour au texte

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