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[Editorial] Action publique

Les super-métropoles au point mort

Publié le 12/10/2018 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Marseille-metropole
PHOVOIR
Malgré le volontarisme de l'Elysée, les fusions entre les grandes métropoles régionales et les départements patinent. Dans le Grand Paris, le dossier est à l'arrêt depuis près d'un an.

Emmanuel Macron ne lâche rien. Début octobre, il a encore convié à l’Elysée les patrons des métropoles de Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes et Toulouse. Au menu : la fusion de leurs cinq groupements urbains avec les conseils départementaux concernés. Mais l’opération paraît mal emmanchée. La présidente socialiste de la métropole de Nantes, Johanna Rolland, s’y montre hostile. Les élus des conseils départementaux visés ne veulent pas se faire hara-kiri.

Du rififi dans les Bouches-du-Rhône

Si l’Elysée laisse planer le doute sur le caractère obligatoire de l’opération, on s’en remet, au sein du gouvernement, à d’hypothétiques accords locaux. Seule, à Aix-Marseille-Provence, cette condition semble remplie. Depuis le mois dernier, la patronne de la métropole n’est autre que la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, ­Martine ­Vassal (LR).

Un cumul annonciateur d’une fusion intégrale entre les deux administrations sudistes ? Pas si simple. Extérieurs au groupement urbain, mais situés sur le territoire du conseil départemental, les édiles du pays d’Arles font de la résistance.

Macron doit fixer un cap

Au sein du Grand Paris, le paysage s’avère encore plus embrumé. Exit les odes présidentielles de l’automne dernier en faveur de la « simplification drastique de l’organisation institutionnelle ». Depuis près d’un an, c’est silence radio à l’Elysée sur ce dossier. Les établissements publics territoriaux, communautés d’agglomération light de la petite couronne parisienne, perdent patience. Unis dans une Alliance des territoires, ils disent « non » aux transferts de compétences sans les compensations afférentes. Pour les élus de la région capitale, ­Emmanuel  Macron doit fixer un cap. Et vite ! Car, oui, le temps presse : le scrutin dans les métropoles est programmé dans dix-huit mois et la tradition républicaine veut que l’on ne modifie pas les règles un an avant une échéance électorale.

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