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Rémunération

Ces collectivités qui osent la prime au mérite

Publié le 18/10/2018 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

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Sujet en réflexion au gouvernement, rétribuer le mérite des agents s’avère une tâche complexe, dans laquelle se sont lancées encore peu de collectivités. Certaines s’expriment sur leurs pratiques.

Alors que la prime de fonctions et de résultats, instaurée en 2008, a fait long feu, la création d’une nouvelle prime au mérite est sérieusement étudiée par le gouvernement. En 2015, l’économiste Maya Bacache-Beauvallet avait sévèrement remis en cause, dans un rapport pour le think tank Terra Nova, les primes à la performance dans la fonction publique, pointant l’inégalité de traitement entre usagers qu’elle engendrait, ainsi que la démotivation des agents. « Ces primes ne sont intéressantes que lorsqu’il s’agit de gérer une population très homogène dont les tâches sont les mêmes, sinon elles engendrent mal-être et perte de sens. Or le sens du travail est un élément fort de la motivation, bien plus que l’argent », expliquait-elle alors.

Recours hiérarchiques

La ville de Sélestat (300 agents, 19 250 hab., Bas-Rhin), a adopté la prime au mérite individuel il y a plus de douze ans. Dans le cadre du complément indemnitaire annuel (CIA), la commune travaille actuellement à faire évoluer son dispositif. « Il faut être d’accord sur la fixation des objectifs, leur évaluation et l’attribution de la prime. La somme versée a également un fort impact sur la mobilisation des encadrants pour la mettre en œuvre et sur la motivation des agents. La question est de savoir la part que l’on donne à l’individualisation, ce qui suppose de trouver un équilibre entre motiver individuellement les agents performants et conserver une cohésion d’équipe », note la DRH de Sélestat, Béatrice Guémard.

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