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Petite enfance

Exclusivité : la porte-parole de « Pas de bébés à la consigne » dévoile le plan d’urgence

Publié le 08/03/2011 • Par Michèle Foin • dans : France

Alors que le collectif "Pas de bébés à la consigne" s'apprête à relancer une grève le 11 mars 2011, sa porte-parole, Françoise Favel, également directrice du Centre d’études et de recherches pour la petite enfance (CERPE), révèle les principales revendications concernant la formation et inscrites dans le plan d'urgence, en exclusivité pour la Gazette.

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Vous faites partie du collectif « Pas de bébés à la consigne » qui révèle à la Gazette en exclusivité son « plan d’urgence pour la petite enfance » dans lequel il réclame la formation de 30.000 professionnels qualifiés d’ici à trois ans.
Pourquoi faire de la formation des professionnels de la petite enfance votre nouveau cheval de bataille ?

Un trop grand nombre de nos politiques ignorent la complexité des métiers de la petite enfance, et ne tiennent pas suffisamment compte de la fragilité des tout-petits. J’en veux pour preuve la réduction de la proportion de personnel qualifié dans les établissements d’accueil des jeunes enfants qui est passée de 50% à 40% depuis juin 2010, ou la possibilité qui est donnée aux assistantes maternelles, qui n’ont que 120 heures de formation, de se regrouper en dehors de leur domicile, pour accueillir jusqu’à seize enfants, ceci sans supervision ni encadrement.
Tout cela laisse à penser qu’il n’y a pas besoin d’une formation solide pour s’occuper de jeunes enfants en collectivité. Or ce sont justement les publics les plus vulnérables qui devraient pouvoir bénéficier des personnels les plus qualifiés ! Tout ne s’apprend pas sur le terrain.
Certaines notions, comme la psychologie, ne s’inventent pas, même après 20 ans de métier.
Pour être assimilées, elles doivent au préalable être abordées en formation.
Avec notre « plan d’urgence », et notre mobilisation du 11 mars, nous voulons rappeler aux pouvoirs publics que la petite enfance reste un enjeu de société. Oui, il faut du personnel qualifié pour accueillir les bébés en structure collective ! Oui, il faut allouer des moyens à la formation des professionnels !

Dans votre plan d’urgence, vous demandez à ce que les compétences concernant « le développement physique et psychique, éducatif et social des enfants ainsi que les aspects relationnels » soient suffisamment enseignées chez tous les professionnels. Quels changements réclamez-vous ?

Nous demandons que le contenu des formations des professionnels de la petite enfance soit plus ambitieux et mieux équilibré entre les aspects sanitaire et social, afin que l’enfant soit davantage pris en compte dans son développement global.
Les dimensions psychopédagogique – connaissance des besoins de l’enfant – et psychosociologique – relation avec les parents, travail d’équipe – devraient être renforcées à chaque niveau de formation.
Actuellement, seule la formation des éducateurs de jeunes enfants (EJE) y consacre un volet suffisant.
La formation d’auxiliaire de puériculture, axée sur le soin sanitaire, n’approfondit pas suffisamment le développement affectif, psychomoteur et cognitif de l’enfant.
Quant au CAP Petite enfance, avec ses nombreux modules de culture générale, et seulement neuf semaines de stage, il n’est pas assez professionnalisant : le contenu de son programme ne donne pas toutes les compétences pour s’occuper de jeunes enfants en collectivité.
Cela ne nous poserait pas de problème si ce CAP était conçu comme une première marche vers la formation d’auxiliaire de puériculture. Mais dans les faits, les passerelles vers des métiers plus qualifiés sont quasi inexistantes, faute de budgets en faveur de la promotion professionnelle.

« Pas de bébés à la consigne » s’inquiète également de la refonte à venir des diplômes en travail social. Que redoutez-vous exactement ?

L’Union nationale des associations de formation et de recherche en intervention sociale (UNAFORIS) revoit actuellement l’architecture des formations sociales afin de faciliter la mobilité entre les métiers.
Les formations aboutissant à un diplôme de même niveau auraient donc un tronc commun puis des spécialisations. Notre inquiétude est liée à la portion du cursus dédiée à la spécialisation.
Si cette portion n’est pas suffisamment importante, nous craignons que cette refonte n’aboutisse à des formations trop généralistes.
Or l’accueil de la petite enfance est spécifique et demande des compétences adaptées.
La formation des professionnels ne doit pas être sacrifiée sur l’hôtel de la polyvalence, au risque de voir se dégrader les conditions d’accueil des tout-petits.

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