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Cet article vous est proposé par Cegid

Le SaaS facilitateur des nouveaux modes de travail des agents du secteur public

Publié le 22/10/2018 • Par Auteur partenaire • dans : Contenu partenaire

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D.R.
Les pratiques professionnelles des agents du secteur public n’ont pas vocation à rester figées, contrairement à ce que certains peuvent penser. Ces dernières années, une flexibilité grandissante se déploie dans les organisations publiques, au profit de meilleurs services rendus aux citoyens et du bien-être des agents.

Voilà plus de deux ans maintenant que les possibilités de télétravail des agents du secteur public ont été mises à plat et encadrées par la parution au journal officiel du décret d’application de la loi du 12 mars 2012. Ce texte permet aux agents de la fonction publique d’État, territoriale et hospitalière, de travailler depuis leur domicile ou dans un lieu différent de leur lieu d’affectation habituel. Ces nouveaux modes de travail, déjà en vigueur avec succès dans de nombreuses entreprises du secteur privé, sont ainsi mis à disposition des agents, sur la base du volontariat et d’une demande écrite explicite de leur part, à renouveler chaque année. La demande sera par ailleurs appréciée en fonction de « la compatibilité de la demande avec la nature des activités exercées, l’intérêt du service et, lorsque le télétravail est organisé au domicile de l’agent, la conformité des installations aux spécifications techniques précisées par l’employeur ». Une porte ouverte donc, mais aucune obligation pour les partis en présence.

Vers une adoption en douceur de modes de travail plus flexibles

Le texte encadre bien entendu ces pratiques : la durée de télétravail des agents, à leur domicile ou « dans des locaux professionnels distincts de ceux de leur employeur public et de leur lieu d’affectation », « ne peut excéder trois jours par semaine ». Et donc en toute logique, le temps de présence sur leur lieu de travail habituel « ne peut être inférieur à deux jours par semaine». Ce télétravail « partiel » permet donc a priori une adoption en douceur de ces nouvelles pratiques, en évitant les abus et surtout des situations d’isolement qui peuvent être appréhendés par les agents eux-mêmes ou les responsables de leurs services.

En effet, cette occasion d’apporter un peu plus de flexibilité dans le quotidien professionnel d’un agent du secteur public, ne doit pas se faire au dépens de la collaboration habituelle que l’agent entretien avec ses homologues et les services. Si une vigilance naturelle doit être maintenue sur les sujets organisationnels et humains, le télétravail est cependant grandement facilité depuis quelques années par les progrès technologiques. Au premier rang desquels la démocratisation du mode SaaS notamment pour les logiciels de gestion.

Le télétravail nécessite en effet une mise à disposition de moyens professionnels sur le lieu de résidence et sur le lieu de travail. Et les coûts découlant directement de cette nouvelle organisation, et pris en charge par l’organisme public, incluent notamment « le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils, ainsi que la maintenance de ceux-ci ». Autrement dit, les moyens du service informatique doivent pouvoir devenir disponibles à distance. Pour ne pas littéralement doubler les coûts, ces moyens informatiques mobiles ont aujourd’hui l’avantage de pouvoir être mis à disposition de façon très simple et intuitive par le SaaS.

Le SaaS peut-il fiabiliser et rendre intuitifs les accès à distance ?

Avec le SaaS, un logiciel est accessible depuis tout type de poste de travail où qu’il soit. La plupart du temps, un simple navigateur internet permet en effet d’accéder à toutes les fonctionnalités dont a besoin un agent. L’ergonomie et l’usage du logiciel se rapprochent du même coup fortement des habitudes que peut avoir un agent du secteur public vis-à-vis de ses pratiques personnelles sur Internet, par exemple. La calibration des besoins exacts et la sécurité des accès de progiciels de gestion financière ou de ressources humaines sont le fruit d’un travail entre la DSI, le métier et l’éditeur, qui permet de rendre complètement sécurisé le travail à distance. Reste ensuite à définir les terminaux mobiles qui permettront à l’agent de se connecter : ceux-ci seront souvent plus avantageux que des ordinateurs fixes, compte tenu du caractère partiel du télétravail dans le secteur public.

L’évolution majeure autour du télétravail pour les agents du secteur public est un exemple clair de la nouvelle flexibilité qui s’offre aujourd’hui aux organisations publiques. Les solutions SaaS, qui privilégient des applications web déconcentrées et intégrant une dématérialisation des processus métiers (workflow, GED), sont en effet l’occasion pour une organisation de repenser l’efficacité et la disponibilité des outils du quotidien : informatiques bien sûr, mais également tout ce qui favorise le travail collaboratif, la communication et le partage des connaissances.

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