Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

[Edito] Elus locaux

Elus locaux, la fin d’un monde

Publié le 05/10/2018 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

bussereau-laigniel-morin-vassal-baroin-muselier
Twitter @MartineVassal
L’avènement d’Emmanuel Macron à la présidence de la République marque le chant du cygne de la cogestion entre les territoires et le pouvoir central. Un phénomène renforcé par la fin du cumul des mandats.

Hervé Morin est allé droit au but. « Nous sommes dans un meeting politique avec des militants de la démocratie pour défendre nos territoires », a lancé le patron (UDI) de Régions de France, lors du premier rassemblement pour les libertés locales, le 26 septembre à Marseille. Dans son sillage, ses homologues de l’Assemblée des départements de France et de l’Association des maires de France (AMF), Dominique Bussereau (ex-LR) et François Baroin (LR), ont tonné contre « l’ultracentralisation » et « le populisme d’Etat » d’Emmanuel Macron.

Cogestion à la trappe

Une charge qui résonne comme un aveu d’impuissance. L’avènement d’Emmanuel Macron marque le chant du cygne de la cogestion entre les territoires et le pouvoir central. Les élus locaux ne reçoivent plus de grain à moudre de l’Etat. Avec la fin du cumul, ils ne coproduisent plus la loi au Parlement. Les édiles ont perdu leurs entrées dans les bureaux parisiens. En outre, l’espoir d’avoir des alliés de poids dans le gouvernement, avec le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, sa ministre déléguée Jacqueline Gourault, son collègue de la Cohésion des Territoires Jacques Mézard, et le secrétaire d’Etat à l’Action et aux comptes publics Olivier Dussopt, a été sévèrement douché. Un casting gouvernemental où, en sus, la répartition des rôles a été longue à se dessiner.

Opposition frontale

Face à la fronde, c’est finalement l’ancienne vice-présidente de l’AMF Jacqueline Gourault qui a été envoyée en première ligne. La ministre cible le président de son ancienne association, François Baroin, le renvoyant au programme et à la défaite de son champion à la présidentielle, François Fillon.

Les relations entre le pouvoir central et les édiles n’ont jamais été aussi mauvaises depuis les années 60. A l’époque, le chef du gouvernement, Georges Pompidou, avait interdit à ses ministres de répondre aux demandes de l’AMF. Il avait même donné sa bénédiction à la création d’une association concurrente… L’exécutif actuel n’en est pas là. Mais le prochain congrès des maires s’annonce explosif.

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Elus locaux, la fin d’un monde

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement