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Biodiversité

Plan loup : des dérogations aux interdictions de destruction

Publié le 24/09/2018 • Par Gabriel Zignani • dans : TO parus au JO

Un arrêté du 21 septembre 2018 modifie l’arrêté du 19 février 2018 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) et l’arrêté du 19 février 2018 fixant le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée chaque année.

Ce nouveau texte découle du décret du 12 septembre dernier relatif à certaines attributions du préfet coordonnateur du plan national d’actions sur le loup.

Ainsi, le préfet coordonnateur du plan national d’actions sur le loup pourra suspendre, par arrêté, à compter du 1er septembre et pour une période pouvant aller jusqu’au 31 décembre, sur les territoires qu’il détermine, les décisions des préfets de départements relatives à la mise en œuvre des tirs de prélèvements simples et renforcés et des tirs de défense renforcée. Cette suspension visera à garantir que la mise en œuvre de ces tirs sera réservée aux territoires où la prévention ou la diminution de dommages importants aux troupeaux domestiques est prioritaire, au regard du nombre maximum de spécimens de loup dont la destruction est encore possible au cours de l’année civile, des bilans de prédation sur les territoires, du nombre de loups qui y ont déjà été abattus ainsi que de la présence du loup dans les zones concernées.

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Commentaires

Plan loup : des dérogations aux interdictions de destruction

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ouragan

24/09/2018 08h17

Voila un bel exemple d’égalité. en effet, il faut que tous les élevages subissent à égalité de nombreuses attaques. Dans les régions ou les attaques sont moins nombreuse il faut faire proliférer le loup et le prélever là ou il attaque le plus en attendant que toutes les régions soient au même niveau de forte prédation. Vous l’aurez compris, l’état sacrifie le petit élevage traditionnel très bénéfique pour la biodiversité. Un jour viendra ou il faudra mettre en pratique les recommandations de l’UICN, WWF et de l’Institut pour les grands carnivores en Erope (LCIE) : Dans les zones ou évolueront les grands prédateurs, sont inclus les secteurs où doivent être établies de fortes restrictions à l’élevage, en accord avec les réalités locales, afin que l’élevage ne perturbe pas les carnivores. /…/ »

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