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Haute fonction publique

Grand Paris : imbroglio autour de la nomination du DGS de la métropole

Publié le 11/09/2018 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : Régions, Toute l'actu RH

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Fotolia nullplus
L’Association des administrateurs territoriaux de France veut faire annuler la nomination, le 15 mai 2018, du nouveau directeur général des services du groupement urbain, le préfet Paul Mourier. Elle estime que le président LR de la métropole du Grand Paris, Patrick Ollier, n’a pas respecté les règles de « publicité utile ».

L’Association des administrateurs territoriaux de France (AATF) passe à l’attaque. Elle va saisir le tribunal administratif de Paris pour annuler la nomination, le 15 mai 2018, du préfet Paul Mourier au poste de directeur général des services de la métropole du Grand Paris (MGP). Un recrutement très convoité, pour lequel, selon l’AATF, le président LR du groupement urbain Patrick Ollier n’a pas respecté les règles de « publicité utile ».

Une opération ficelée d’avance ?

Certes, l’élu a bien publié, le 2 mai, un avis de vacance du poste au Centre interdépartemental de gestion de la petite couronne. Certes, Patrick Ollier a aussi assuré dans un courrier du 4 mai à l’AATF, que, s’il avait bien réfléchi à la nomination « d’une personne », il étudiait « les autres candidatures en temps que de besoin ». Mais aux yeux de l’AATF, l’arrivée de Paul Mourier était alors déjà actée.

L’association en veut pour preuve une déclaration publique de Patrick Ollier, le 17 avril dans laquelle il remercie le gouvernement d’avoir « permis de nommer le préfet Paul Mourier, directeur général des services de la métropole du Grand Paris dans des délais très rapides ». Elle mentionne aussi la missive du même jour du patron de la MGP aux conseillers métropolitains, les informant de l’arrivée de l’ex-DGS du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Bras de fer avec les préfets

L’AATF verse, enfin, deux autres pièces au dossier. Dans un premier courrier, en date du 16 avril, le préfet Mourier demande au ministre de l’Intérieur « son détachement en qualité de DGS de la métropole du Grand Paris ». Dans un second, le 18 avril, Patrick Ollier fait la même requête auprès de Gérard Collomb.

Après cet imbroglio, la MGP n’a, selon l’AATF, « pas répondu à sa demande de communication de documents administratifs » émanant de l’association. Le jugement des tribunaux sera particulièrement attendu, sur fond de bras de fer des administrateurs territoriaux pour reprendre aux préfets les plus hauts postes dans les administrations locales.

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Grand Paris : imbroglio autour de la nomination du DGS de la métropole

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Facile

12/09/2018 10h49

Il est vrai que le rapprochement entre les termes des différentes informations données par MGP et les dates des différents courriers peuvent intriguer.

N’en soyons pas étonnés! Je connais une dame qui a été reçue par le Président d’un département pour l’entretien final qui devait décider de l’attribution d’un poste. Eh bien aussi incroyable que cela soit, quelques jours plus tard elle a reçue un courrier daté d’avant cette réunion.
Décontenancée, elle a adressé un courrier à l’élu correspondant dont la réponse a été pour le moins persuasive et les sous-entendus déplaisants.
En un mot il s’agit d’une erreur de l’administration qui s’est trompée de date.

La dite personne, jeune, n’a pas souhaiter porter cette affaire devant les tribunaux. Dommage, nous ne connaîtrons donc jamais leur décision…

FL

14/09/2018 12h49

Mais enfin quoi ? Ce n’est pas comme ça que ça se passe dans toutes les grandes administrations (voir dans les petites) ? A chaque fois qu’il faut placer un copain, à chaque fois que l’autorité de tutelle cherche à recaser quelqu’un, à chaque fois qu’il faut renvoyer un ascenseur, on créer un poste ou on vire quelqu’un, on fait paraître une fiche de poste pour la forme, on organise quelques entretiens pour donner l’impression d’un semblant d’égalité et on recrute au final la personne que le directeur a choisi depuis le début. Parfois, entre la parution de la fiche de poste et le recrutement, il s’écoule moins d’une semaine.

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