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[interview] Politiques de prévention

« Un territoire résilient aura la capacité d’anticiper, de réagir et de s’adapter »

Publié le 31/08/2018 • Par Isabelle Verbaere • dans : Dossiers d'actualité, France

Nicolas Beaurez, directeur de projet « résilience des territoires » au Cerema
Nicolas Beaurez, directeur de projet « résilience des territoires » au Cerema Cerema
Agir par la prévention et la protection avant le déclenchement d'une crise ne suffit plus. Nicolas Beaurez, directeur de projet « résilience des territoires » au Cerema, expose pourquoi il faut apprendre à vivre avec le risque.

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Politiques de prévention, on a tout à y gagner !

La prévention et la protection ne suffisent donc plus à se prémunir des risques ?

Non. Agir contre, se protéger, était le modèle qui prévalait au XX e siècle. On prévenait, par exemple, principalement l’aléa inondation en érigeant des digues ou en interdisant de construire dans certaines zones à risques. Sont ensuite apparus des outils destinés à mieux gérer les événements, exercices de gestion de crise, plans communaux de sauvegarde, etc. Sauf que les réponses apportées ne peuvent pas tout planifier. On n’est jamais à l’abri d’une crue extrême capable de submerger une digue, par exemple. Aujourd’hui, une nouvelle approche émerge et vient compléter les deux autres : la résilience. Au lieu de vouloir tout imaginer et contrer pour garder absolument l’état d’origine, on prend en compte le risque à l’échelle d’un territoire de manière plus intégrée et stratégique. Un territoire résilient aura donc la capacité d’anticiper, de réagir et de s’adapter, pour se développer durablement quelles que soient les perturbations auxquelles il doit faire face. Ces dernières peuvent être des chocs, comme les catastrophes naturelles, mais aussi des phénomènes plus lents, comme le changement climatique.

Pourquoi la phase de relèvement après une crise revêt-elle un enjeu crucial ?

Car c’est l’opportunité de rebâtir quelque chose de différent, de mettre en œuvre des mesures de réduction de la vulnérabilité, qui est l’un des leviers de la résilience. Le Cerema a montré, à partir de retours d’expérience, que le relèvement d’un territoire victime d’une inondation, par exemple, est une étape encore peu anticipée dans la politique de gestion des risques, ce qui conduit le plus souvent à une reconstruction à l’identique et donc à une vulnérabilité égale ! L’un des enjeux est l’élaboration des outils méthodologiques pour aider les territoires et changer les pratiques.

Il faudrait donc profiter des dégâts pour démolir et refaire différemment ?

Oui, ceci peut être une solution, mais elle est délicate à mettre en œuvre. Certes, des exemples de délocalisations existent, mais c’est du cas par cas et pas facile non plus à anticiper ! Comment expliquer cela à des familles exposées au risque inondation qui ont été autorisées à s’installer quelques années plus tôt ? Pour trouver des solutions adaptées au territoire, la mise en place d’une stratégie de résilience est une bonne solution. L’idée sera justement de « penser différemment » en combinant plusieurs leviers qui favorisent aussi les synergies entre projets, la coopération entre acteurs, l’innovation, etc.

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