Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Action publique

Politiques de prévention : des arbitrages trop souvent perdus

Publié le 30/08/2018 • Par Isabelle Verbaere • dans : Dossiers d'actualité, France

arbitre-conflit-illustration
fotomek - Fotolia.com
Différents indicateurs montrent que beaucoup d'élus locaux ne privilégient pas la prévention, qu'il s'agisse de gestion des risques naturels, de préservation de la biodiversité ou de désertification des centres-villes... entraînant des effets négatifs.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Cet article fait partie du dossier

Politiques de prévention, on a tout à y gagner !

Dans nos campagnes, les oiseaux sont de plus rares. Leur densité a baissé d’un tiers en moins de trente ans. Et ils ne sont pas les seuls à connaître un tel déclin. Le dernier bilan de l’état de la biodiversité, publié le 25 juin 2018, révèle qu’une espèce vivante sur trois est en danger de disparition sur le territoire français, métropole et outre-mer confondus. « Un appauvrissement qui semble symptomatique d’une dislocation des équilibres naturels dans les paysages ruraux soumis à de nombreuses menaces », soulignent les auteurs.

Etalement urbain

En cause, en particulier : l’artificialisation du territoire, qui continue à progresser à un rythme élevé. Ainsi, 590 000 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels ont disparu, soit l’équivalent du département de la Seine-et-Marne, entre 2006 et 2015.

Même des secteurs de nature officiellement identifiés comme remarquables ont été bétonnés, à raison de 1000 hectares par an, entre 2006 et 2012. Cette consommation d’espace présente beaucoup d’autres conséquences négatives sur l’environnement : atteintes à la qualité des paysages, recours accru à la voiture individuelle, avec un effet important sur les gaz à effet de serre et la pollution de l’air, augmentation du risque d’inondation par ruissellement, risque de pollution des nappes phréatiques.

On estime qu’environ la moitié des zones humides françaises a disparu entre 1960 et 1990. Pourtant, le service qu’elles rendent en retenant les polluants est estimé à 2 milliards d’euros par an.

« Le département rachète systématiquement toutes les propriétés à vendre en Camargue gardoise, pour éviter que ces zones d’expansion de crue soient vouées à l’urbanisation », confie Denis Bouad, son président.

L’étalement urbain a aussi des effets économiques, comme la baisse du potentiel agricole, notamment par le morcellement des exploitations, la désertification des centres-villes avec le phénomène des « volets fermés » et le départ des commerces…

La vacance résidentielle s’est accrue de 3,4 % par an entre 2010 et 2015 en France, révèle l’Insee dans une étude publiée en juin – 2,8 millions de logements sont vides ! Autant d’impacts qui pourraient être prévenus si les décisions concernant l’utilisation des terres étaient plus favorables à la biodiversité et à l’agriculture.

Permis de construire

Ces arbitrages sont effectués par les maires, qui délivrent les permis de construire. Et ils n’ont pas nécessairement conscience des retombées de leurs décisions… « Aujourd’hui, c’est

[70% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne
1 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Télétravail : comment protéger la santé des agents

de La Rédaction avec le soutien de MUTAME

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Politiques de prévention : des arbitrages trop souvent perdus

Votre e-mail ne sera pas publié

sirius

31/08/2018 10h32

Ajoutons à ce diagnostic un point relevant de l’intervention de l’état :les CDNPS (ex Sites)sont totalement impuissantes à infléchir cet appauvrissement de notre territoire .Elles n’interviennent que sur quelques rares projets , ne peuvent se saisir ,sont donc soumises au préfet qui ne tient guère à ses avis ,souvent perçus comme antagonistes de ceux des aménageurs .Avis au demeurant purement consultatifs , On le constate sur les dossiers éoliens ,vouloir préserver un paysage est trop souvent vu comme une entrave .

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement