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Emploi des jeunes

Le rôle de pivôt des missions locales mis à mal ?

Publié le 02/03/2011 • Par Agathe Vovard • dans : A la une, France

Jeunes éléves dans une école avec ordinateur
PHOVOIR
L’Union nationale des missions locales (UNML) et l’Association nationale des directeurs de ces structures (ANDML) demandent un moratoire sur l’application de la circulaire qui définit les conditions de leur conventionnement avec l’Etat pour la période allant de 2011 à 2013.

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Alors que le président de la République vient de dévoiler son plan d’action en faveur de l’emploi des jeunes, les acteurs locaux, justement chargés d’accompagner ce public, font part de leurs inquiétudes.
Ces dernières portent sur les conditions du conventionnement pluriannuel entre l’Etat et les missions locales pour la période 2011-2013 qui figurent dans une circulaire du 19 janvier 2011.

Financement de prestations
« La sécurisation financière est remise en cause. La logique de subventionnement des missions locales est abandonnée au profit du financement de dispositifs, glissant ainsi vers une approche de marché public, c’est-à-dire restreinte à un financement de prestations », dénonce l’UNML qui regrette aussi que seules les actions portées par le ministère de l’Emploi soient traitées, au détriment des autres actions d’accompagnement, telles que la lutte contre le décrochage scolaire par exemple.

L’UNML et l’ANDML demandent donc un moratoire sur l’application de la circulaire en attendant qu’elle soit renégociée, et que le dialogue de gestion se base sur le précédent texte valant pour les conventions pluriannuelles d’objectifs pour 2008-2010.

Indicateurs centrés sur l’accès et le placement
« La rédaction courte de cette nouvelle circulaire laisse place à des annexes techniques nombreuses détaillant plus de 40 indicateurs exclusivement centrés sur l’accès et le placement à l’emploi », souligne l’UNML.

Les associations regrettent ainsi que l’Etat se focalise sur le retour à l’emploi, et notamment l’emploi durable : « Cela présuppose notamment que l’emploi existe à due proportion. Les missions locales n’ayant pas vocation à modifier la structure de l’emploi local ni à créer les postes de travail indispensables aux jeunes, elles ne peuvent avoir recours qu’aux emplois proposés localement par les entreprises et autres employeurs », insiste l’ANDML.

Les associations militent pour d’autres indicateurs qui ne figurent pas dans le texte : « nombre d’emplois pérennes sur le territoire, nombre d’emplois créés et à pourvoir par an, profils des candidats souhaités, nombre d’emplois non pourvus », cite notamment l’ANDML.

Perte des fonds du Plan de relance

Le CNML, qui n’a pour le moment pas de position officielle, rappelle aussi son attachement à la notion d’indicateurs de prise en compte du contexte local.
« Les missions locales sont comparées entre elles en fonction de la région à laquelle elles appartiennent et non en fonction des spécificités économiques et sociales de leur territoire », regrette-t-on aussi à l’UNML.

En outre, ces négociations sur les CPO s’ouvrent dans un contexte de non-reconduction de 51 millions d’euros de crédits du Plan de relance. « Nous sommes donc dans la situation ubuesque où nous devons mettre fin aux contrats de nos conseillers chargés des relations avec les entreprises tandis que nous serons évalués et financés à hauteur de notre capacité à mettre à l’emploi les jeunes qui nous accompagnons », déplore Jean-Patrick Gille, président de l’UNML et député (PS) d’Indre-et-Loire.

Opérateurs privés de placement
Dans le même temps, le CIV a annoncé le 18 février la relance de 7.000 nouveaux contrats d’autonomie. Un dispositif « qui ne fonctionne pas correctement et qui est trop onéreux, souligne Jean-Patrick Gille. Le budget estimé de cette mesure correspond en outre à ce que nous perdons pour nos 800 à 900 chargés d’entreprises, et l’idée n’est pas de confier ces contrats d’autonomie aux missions locales mais à des opérateurs privés de placement ».

En outre, « l’Inspection générale des finances a relevé l’investissement, les résultats et le faible coût des missions locales pour l’Etat », rappelle-t-on à la CGT des personnels des organismes sociaux, une fédération qui appelle aussi de ses vœux la pérennisation des personnels recrutés dans le cadre du Plan de relance.

Autres baisses de crédits
Enfin, « comme si cela ne suffisait pas », les services de l’Etat « commencent à annoncer à des régions entières que leurs missions locales, en plus de la disparition des fonds Plan de relance, verront le « socle » de leur subvention Etat diminuer encore, comme en Aquitaine (- 3%) et en Bretagne (- 4%) », s’alarme le Synami-CFDT (métiers de l’insertion).

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