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Cadre d'emplois

Les Atsem à la croisée des réformes

Publié le 03/09/2018 • Par Catherine Maisonneuve • dans : Actu expert Education et Vie scolaire, Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH

atsem-maternelle-ecole
Sergey Novikov / AdobeStock
Le décret de 2018 qui vise à clarifier le statut d'agent territorial spécialisé des écoles maternelles (Atsem) doit trouver sa traduction dans les communes, avec la spécificité, unique, d'une double dépendance hiérarchique et d'une large polyvalence de ce métier.

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Point d’orgue d’une réforme engagée à la fin du quinquennat Hollande, le nouveau décret statutaire des Atsem du 1er mars 2018 (n°2018-152) dispose qu’elles « appartiennent à », et non plus seulement « participent à », la communauté éducative. Thierry Vasse(1)), vice-président de l’Association nationale des directeurs de l’éducation des villes n’hésite pas à parler de « révolution culturelle » : « en élargissant leur champ d’intervention au périscolaire, la réforme des rythmes scolaires de 2013 a accéléré la bascule de “l’agent nettoyant” à “l’agent nettoyant et éduquant” », explique-t-il. Le binôme Atsem/enseignant est consacré.

Les maires-employeurs ont toutefois veillé à ce que le tropisme éducatif du nouveau décret ne fasse pas des 55 000 Atsem des « supplétifs » de l’Education nationale et ne conduise pas à un délestage de leur mission d’entretien, au risque de les contraindre à recourir à des adjoints techniques. Ainsi, comme dans le décret de 1992, les Atsem restent chargées « de la préparation et la mise en état de propreté des locaux et du matériel servant directement aux enfants ».

Le test du retour aux quatre jours

Le flou a-t-il été pour autant levé ? Le retour à la semaine de quatre jours opéré par 80% des communes pourrait être un test grandeur nature. Avec 36 semaines d’école, 144 jours par an, il leur a fallu revoir une nouvelle fois l’annualisation du temps de travail de leurs Atsem, avec le casse-tête du séquençage de la journée d’école alternant les deux autorités collectivité/Education nationale – garderie, classe, pause méridienne, sieste, classe, garderie… – et l’inévitable difficulté du hors-temps scolaire, la très grande majorité des 55 000 Atsem étant à temps complet.

Beaucoup semblent avoir choisi le copier-coller d’avant la réforme « Peillon ».

Au Mans, le retour aux quatre jours des 37 écoles maternelles s’est fait dans la concertation. Gilles Armange secrétaire général de la CGT Territoriaux de la Sarthe précise que le syndicat a consulté les 160 Atsem avant de caler avec la mairie un accord sur les nouveaux emplois du temps : les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 8 à 17h avec une pause de 30 min intégrée dans le temps de travail et 19 mercredi de 8h à 12h pour toutes les préparations scolaires. « L’accord dégage 18 jours de RTT pour les temps complet, dans une collectivité où le temps de travail annuel de l’ensemble des agents est de 1589 heures », ajoute-t-il

Clarifier qui fait quoi

Mais, en pratique, il reste toujours à clarifier qui fait quoi. Avec une double dépendance hiérarchique et une double casquette, les Atsem ont dénoncé, lors de leurs mobilisations nationales de décembre 2016 et février 2017, un empilement de tâches (allant jusqu’à l’entretien de la mairie…) avec d’autant plus de colère que leur reconnaissance « n’est pas à la hauteur de leur engagement », estiment-elles – elles sont à la fois « familières et méconnues », écrit Nathalie Clévédé du jeune collectif Atsem de France. Pour mémoire, une Atsem touche un traitement brut de 1537 euros en début de carrière et de 2 184 euros en fin de carrière.

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Les Atsem à la croisée des réformes

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Courtepatte

24/09/2018 07h59

Comment est appliqué ce décret si les cdc ne jouent pas le jeu et ne l applique pas Pourquoi 1589 heures chez certains cdc et autres 1607 avec récupération des jours fériés tombant en semaine scolaire trop de différences au niveau nationale chaque Cdc fait ce qui veut car personne ne veuille à ce que les décrets soient appliqués

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