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Environnement

L’agriculture au centre du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes

Publié le 02/03/2011 • Par Jacques Le Brigand • dans : Régions

La question agricole s'invite dans le dossier du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Le conseil général de Loire-Atlantique veut instituer au sud de son emprise un périmètre de protection des espaces agricoles et naturels (PEAN) pour contrer la boulimie foncière de Nantes et des zones d'activités.

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S’appuyant sur la loi du 25 février 2005 qui lui donne compétence en la matière, le département mène ce projet avec les 9 communes visées par la future servitude et détentrices du droit des sols.
Le périmètre d’étude s’étend sur quelque 19.000 hectares. Si l’initiative est plutôt bien perçue par les exploitants qui déplorent les nombreuses friches et le refus de louer de certains propriétaires au profit d’activités de loisir, elle provoque en revanche l’inquiétude des centres équestres qui se sont multipliés dans la ceinture de l’agglomération.
Une cinquantaine de cavaliers et d’attelages ont même défilé dans les rues de Treillières après avoir eu vent de la suggestion d’un élu local préconisant le regroupement de tous les équidés sur un même site.

Chevaux, moutons, caravanes et jardiniers avec leur potager..

«Notre objectif est de protéger l’agriculture périurbaine et de maîtriser l’urbanisation en concertation avec tous les acteurs, assure Jacky Martin, en charge du dossier au conseil général. Nous sommes dans un contexte de mitage du foncier agricole où le cheval n’est pas, loin de là, la seule activité de loisir qui participe au grignotage : il y a aussi les propriétaires de moutons, de caravanes, les jardiniers avec leur potager… D’où le risque de multiples conflits de voisinage sans compter les différents usagers des chemins : cyclistes, marcheurs, motocyclistes, etc. Et la densification croissante de la ville voisine va accentuer ce besoin des habitants d’aller s’aérer à la campagne toute proche. » L’accord formel de chaque conseil municipal sera nécessaire avant de soumettre le PEAN à enquête publique prévue pour la fin de l’année.

Que faire des 500 hectares de friches ? 

Dans le même temps, le collectif d’élus opposé au projet du futur aéroport réagit aux objectifs réaffirmés récemment par Nantes Métropole de préservation de son agriculture périurbaine, ambition qui nécessite notamment de remettre en culture les 500 hectares de friches recensées sur son territoire et d’installer de nouvelles exploitations.
Et d’interpeller Jean-Marc Ayrault, président de la communauté urbaine et l’un des principaux partisans de Notre-Dame-des-Landes : « Mais il y a plus de dix ans que le diagnostic a été posé, que les outils ont été identifiés (maîtrise du foncier, préemption des sièges libérés d’exploitation libérés etc.), qu’études et colloques ont eu lieu, que des délibérations ont été prises…

  • Quels moyens financiers ont été affectés concrètement à ce programme ? 
  • Avec quels résultats ? 
  • Quels moyens y seront affectés demain ? (…) 
  • Comment surtout expliquer qu’on parle Amap, productions de proximité et que dans le même temps on continue à porter le projet de Notre-Dame-des-Landes, destructeur d’une zone agricole bien réelle et active de 2.000 hectares, soit plus de 6 ans des objectifs fixés de surface dédiée à l’urbanisation sur tout le territoire du Scot dont vous êtes le président ? »
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