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Un modèle de ville intelligente, ou comment fabriquer la ville avec le secteur privé et les citoyens

Publié le 12/07/2018 • Par Martine Courgnaud - Del Ry • dans : Documents utiles, France

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La France a-t-elle développé, et peut-elle exporter un modèle de ville intelligente ? Dans un rapport remis le 3 juillet, co-signé avec Emmanuel Eveno, et Florence Durand-Tornare, respectivement président et déléguée de Villes Internet, Akim Oural, adjoint au maire de Lille, propose des pistes pour renforcer le rôle des métropoles françaises à l'international et accroître le rayonnement des territoires.

Le numérique a changé la ville. Celle-ci offre désormais des services « intelligents » adaptés aux citoyens et entreprises, grâce à une démarche d’innovation permanente liée aux données foisonnantes disponibles dans tous les domaines : énergie, transport… Les démarches sont-elles stabilisées sur l’ensemble des territoires, et la France peut-elle jouer un rôle dans la construction de la ville numérique dans le contexte international, avec un modèle de ville intelligente reproductible, stratégique pour l’Europe face aux blocs américain et asiatique ?

Après avoir auditionné plus d’une centaine de personnes, effectué une quinzaine de déplacements à l’étranger et passé divers partenariats à l’international, la mission conduite par Akim Oural, adjoint au maire de Lille et président du groupe « numérique » de la Commission nationale de la coopération décentralisée, émet vingt propositions, dans un rapport remis le 3 juillet au secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne.

Essaimer les projets de ville intelligente

« La ville intelligente n’est pas seulement un acte de marketing, c’est d’abord un facteur de rayonnement et d’attractivité, résultat d’une stratégie large de territoire », constate Akim Oural. Ainsi, le label French Tech avait pour but de créer une dynamique locale d’animation entre collectivités, acteurs privés, grands groupes, académies de formation et start-up. Aujourd’hui, les territoires engagés dans une transformation intégrée de la ville intelligente sont assez matures et ils pourraient recevoir un nouveau label — « French Cité ». À condition, toutefois, de répondre à plusieurs principes identifiés et évolutifs, dans le cadre d’un processus à long terme, un peu comme celui du label « Ville internet », partenaire et co-auteur du rapport. Ce label serait délivré – par une fondation French Cité à créer – aux territoires qui construisent la ville intelligente ; son rôle serait de faire essaimer les projets de ville intelligente partagée sur l’espace régional.

« En raison de leur taille critique et de leur rôle d’autorité organisatrice des réseaux, ce sont généralement les métropoles qui portent ce type de projets, précise Akim Oural. Elles pourraient continuer à le faire à l’échelon départemental ou régional et devenir des métropoles French cité ».

La co-création, un savoir-faire français

La mission propose également d’identifier trois villes pilotes qui serviraient de vitrines au modèle français, et de les choisir par le biais d’un appel à manifestation d’intérêt pour 2019/2020. « Ces villes permettraient de ‘vendre’ le talent français et notre vision de la création de la ville à l’international », poursuit Akim Oural, qui n’exclut pas de trouver aussi « demain », à l’étranger, des villes érigées en vitrines du savoir-faire français.

« Les partenaires étrangers que nous avons rencontrés apprécient particulièrement la capacité des pouvoirs publics français à orchestrer la création de la ville avec le secteur privé et les citoyens, pour un projet partagé sur les territoires, alors que dans d’autres pays, c’est souvent un industriel qui impose telle ou telle technologie », explique-t-il.

Parties prenantes de la ville intelligente, les usagers doivent aussi participer au co-développement innovant de leur territoire. Mais pour cela, ils doivent être formés et atteindre un niveau d’éducation suffisant.

Gouvernance des données et transformation numérique

« Par ailleurs, avant de vouloir donner des leçons aux autres pays, il faut résoudre la question de la donnée, constate Akim Oural. Lorsqu’elles sont générées par les politiques publiques, elles sont a priori des données d’intérêt général. Cette notion pourrait être étendue à celles qui sont produites par un service privé dans le domaine public ».

Dans ce cadre, une nouvelle compétence pourrait être attribuée aux collectivités et inscrite dans le code général des collectivités territoriales (CGCT) : celle de la préparation de la donnée, lorsque celle-ci génère de la richesse ou de l’innovation, et qu’elle est mise à disposition par un tiers de confiance — la collectivité —, puis redistribuée. Deux modalités sont envisageables : à titre onéreux, à des grands groupes, ou gracieusement, à des start-up en incubation ou accélération, ou à une autre collectivité. L’enjeu est de taille. La collectivité ne peut pas se contenter d’être un réceptacle de règlements nationaux ; elle doit avoir un rôle important pour la transformation numérique.

Intitulé « Y aurait-il un modèle français des villes intelligentes exportable à l’étranger ? », le rapport Oural (troisième du genre) se veut “ouvert”. Accessible depuis un espace de travail partagé, il pourra être aussi bien discuté qu’enrichi par les débats et les contributions d’un collectif d’acteurs qui deviendront, de ce fait, des coauteurs. Il devrait être réédité en ligne tous les six mois.

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