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Institutions

Congrès : le message d’Emmanuel Macron aux collectivités territoriales

Publié le 09/07/2018 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

MACRON-CONGRES
D.R.
Dans son discours devant l’Assemblée nationale et le Sénat réunis le 9 juillet 2018 à Versailles, le Président de la République a vanté « le droit à la différenciation » et « la décentralisation de projet ». Il a aussi précisé que le plan de « transformation de l’action publique » serait présenté d'ici la fin de l’année.

Envolé, le président jupitérien… Dans un long discours devant le congrès réuni ce 9 juillet 2018 à Versailles, Emmanuel Macron s’est transformé en Premier ministre bis, détaillant à l’envi ses projets, au risque de tomber dans le syndrome technocratique.

Visiblement désireux de rompre avec une pratique verticale du pouvoir, le chef de l’Etat a aussi vanté les vertus d’une « République contractuelle », notamment avec les élus. Une approche qui passe par l’avènement d’une « décentralisation de projet ».

Fini, avec Emmanuel Macron, les grands trains de transferts de compétences en direction des acteurs locaux. L’heure est à « une liberté plus grande des collectivités ». Maître-mot : « le droit à la différenciation  des territoires ». Un principe qu’il entend graver dans le marbre de la loi fondamentale à l’occasion de la prochaine révision constitutionnelle. Une rupture salutaire, aux yeux du Président, avec le vieil ordre jacobin.

Dans le droit fil d’un discours prononcé à Quimper le 21 juin 2018, il a également prôné un nouvel « aménagement économique » du territoire. L’idée fixe du Président ? Une alliance, à la bretonne, entre les entreprises, les investisseurs et les collectivités.

« Plus de présence de l’Etat dans les territoires »

Pour Emmanuel Macron, il faut, en tout cas, tourner le dos à une « solidarité statutaire » surtout « attachée aux déroulements de carrière ». Une pierre dans le jardin des fonctionnaires ? Le chef de l’Etat n’a pas cité explicitement les agents publics.

Il a simplement précisé que « l’ensemble des décisions sur les transformations de l’action publique » seront annoncées « d’ici la fin de l’année ». La ruralité, les banlieues et la France périurbaine ne seront pas, comme souvent, les victimes collatérales de la baisse de la dépense publique, a-t-il promis. Bien au contraire, a indiqué Emmanuel Macron, la réorganisation de l’Etat signifiera « plus de présence sur les territoires » et « plus de souplesse ».

Banlieue : la fin « des plans dispendieux »

Le Président a par ailleurs confirmé que la présentation du plan pauvreté serait repoussée à la rentrée. Plutôt que de définir « une stratégie qui s’imposerait d’en haut dans la torpeur de l’été », il a promis un plan concerté, fondé sur l’investissement qui sera mis en œuvre début 2019. Comme si les consultations des derniers mois n’avaient pas suffi.

Au chapitre dépendance, Emmanuel Macron a évoqué la création d’un « nouveau risque social » et une loi votée dès cette année en faveur des EPHAD.

Il a également abordé la question des banlieues, « territoires enfermés dans le mépris et la condescendance ». Au lieu des « plans dispendieux », l’exécutif est à la tâche, a-t-il assuré. Et Emmanuel Macron de citer « les emplois francs »,  « le retour des services publics » ainsi que « les réponses adaptées, bâties avec les citoyens ».

Vers une « concorde retrouvée » avec l’Islam

Le chef de l’Etat, enfin, s’est penché sur la religion musulmane. « La République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam, pas davantage qu’avec aucune autre religion ». Emmanuel Macron a indiqué qu’un  « cadre et des règles » seraient fixées à l’automne ».

Objectif : parvenir à « une concorde retrouvée ». Un terme qui fait furieusement penser au « concordat » napoléonien, c’est-à-dire à la fin de la séparation entre l’Eglise et l’Etat. Petite bombe ou pétard mouillé ? Le Président de la République n’a pas davantage dévoilé son jeu.

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