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Soutien à l'économie

Pour éviter la disparition de la filière, la Bretagne entre au capital de Doux

Publié le 04/07/2018 • Par Stéphanie Stoll • dans : Régions

Fotolia_71732020_S© Marylène - Fotolia.com recadré
Marylène - Fotolia
En juin, le conseil régional de Bretagne s’est engagé à investir 20,9M€ pour la reprise du volailler Doux après sa deuxième liquidation en six ans. Via une prise de participation actée le 2 juillet à Paris et des aides à l’investissement, la collectivité entend être un « partenaire industriel crédible » pour réorienter l’élevage avicole breton.

Le 4 avril 2018, à peine six ans après un dépôt de bilan, le tribunal de commerce de Rennes prononçait la liquidation du volailler Doux. Criblé de dettes, privé des subventions européennes qui ont alimenté son développement de 1965 à 2013, attaqué sur les marchés internationaux, le groupe volailler de Châteaulin (Finistère) risquait la disparition pure et simple.

Une disparition qui aurait signé le naufrage du « modèle agricole breton » et une catastrophe sociale puisque Doux, spécialiste du poulet congelé vendu à l’export en Arabie Saoudite et des produits élaborés à base de poulet, fait travailler 1237 salariés et 161 éleveurs.

Changer de modèle, la condition sine qua non

« Ce n’est pas un coup avec une entreprise, assure Loïg Chesnais-Girard, président du conseil régional de Bretagne. On met de l’argent sur la table pour préparer l’avenir et changer de modèle. Avec la concurrence du Brésil et d’Ukraine, la filière n’était plus capable de gagner de l’argent sur l’export. Sur le marché français et européen, longtemps, les acteurs n’ont demandé que du prix. Cela change et aujourd’hui, il y a une demande pour de la volaille française, notamment en restauration collective. La Bretagne ...

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Commentaires

Pour éviter la disparition de la filière, la Bretagne entre au capital de Doux

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Henri Tanson

05/07/2018 08h37

Evitez, svp, de parler de « subventions européennes » pour la France; c’est de la désinformation…
La France ne reçoit pas un seul centime de subventions de la part de l’Union européenne; en effet, elle fait partie des pays qui alimentent le budget de l’UE à fonds perdus. C’est une illusion, un mensonge pour nous faire croire que l’UE est vertueuse alors que c’est elle qui crée les problèmes que vous évoquez dans cet article.
Parlez donc plutôt de la réalité.
Les textes européens prônent la totale libre-concurrence non-faussée et interdisent aux Etats de perturber le jeu naturel du libéralisme débridé. Il est fort possible que la Commission retoque le projet de la région Bretagne d’investir dans une entreprise privée, du secteur concurrentiel. Avec des amendes à la clef…
L’UE, plus on en parle, moins on l’aime…!

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