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Energie

Le service public local de l’énergie veut survivre dans le monde libéralisé

Publié le 25/02/2011 • Par Olivier Schneid • dans : Europe

Réunie le 24 février 2011 à Paris, la Confédération européenne des distributeurs d’énergie publics communaux (CEDEC) a affiché sa foi en l’avenir des entreprises locales d’énergie (ELE) dans un univers concurrentiel.

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« On parle toujours des grands acteurs – une dizaine -, mais nos 2.000 entreprises locales en Allemagne, Belgique, France, Pays-Bas, Italie et Autriche sont l’alternative à la concurrence». Le secrétaire général de la CEDEC, Gert de Block, s’est dit, le 24 février 2011 à Paris, convaincu que les acteurs locaux ont leur place dans un paysage énergétique européen libéralisé.
Il a même estimé que, « Si l’évolution est à la décentralisation, les ELE apparaîtront comme mieux adaptées aux réalités. »

La CEDEC tenait son conseil d’administration au siège de l’un de ses membres français, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR). Dont les représentants, tout en souscrivant pleinement à un tel discours, ont affiché leurs craintes qu’une telle prévision ne s’applique pas au cas français.
En cause, la loi NOME (Nouvelle organisation du marché de l’électricité), qui doit entrer en vigueur le 1er juillet 2011 en France, et une future directive européenne sur les concessions.

Ne pas négliger le moins rentable

Le directeur général de la FNCCR, Pascal Sokoloff, s’est ainsi interrogé sur le sort réservé aux ELE dans le nouveau cadre national.
Autre sujet d’inquiétude pour lui, un projet de directive sur les concessions de services, intégrant le secteur de l’électricité, qui pourrait sortir en avril ou mai.
Si les autorités concédantes étaient contraintes de mettre en concurrence leurs réseaux de distribution, « il faudrait à l’avenir s’assurer que les concessions les moins rentables, qui constituent la grande majorité, ne soient pas négligées », a-t-il expliqué. « Il faudra aussi que le Fonds d’amortissement des charges d’électrification (FACE) soit préservé », a renchéri le sénateur Jean-Paul Amoudry, qui préside le Syndicat des énergies de la Haute-Savoie (SYANE).

La FNCCR doit publier ces prochains mois un Livre blanc dans lequel elle précisera sa « doctrine » en matière de gestion des services publics de l’électricité dans un univers libéralisé. « Notre Fédération sait bien que le paysage ne peut pas immuablement rester tel quel, a lâché le 1er vice-président de la FNCCR, Guy Hourcabie, à la tête du Syndicat intercommunal d’énergies de la Nièvre (SIEEEN). Mais attention à maintenir les valeurs qui ont fondé notre système français, en particulier, la péréquation… »

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Commentaires

Le service public local de l’énergie veut survivre dans le monde libéralisé

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duron

27/02/2011 12h22

il aurait fallu deja se battre pour l’edf,qui était un service publique fantastique,l’assurance de l’égalité pour tous d’accés a l’énergie.vous ne pourrez pas lutter contre l’agcs:la messe est dite,tout est vendu(ou a vendre)
avec la bénédiction de dieu pognon.

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