Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Développement local

La tourismophobie n’est pas une fatalité

Publié le 26/06/2018 • Par Marie-Pierre Bourgeois • dans : France

Tourist_go_home
Adobestock
Le tourisme de masse va-t-il s’autodétruire ? Alors que les villes françaises veulent attirer de plus en plus de visiteurs, les habitants, comme à Bordeaux, vivent souvent mal ce développement. Plusieurs communes ont décidé de réagir. Tour d’horizon des solutions.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

« Tourists go home », entend-on dans les rues de Saint-Sébastien en Espagne, « Marre du bruit des valises à roulettes tous les jours », peut-on lire aux balcons des appartements de Berlin… Ces dernières années, le rejet du tourisme de masse par des habitants excédés a fait les beaux jours de la presse européenne. Ce phénomène a même un nom : « la tourismophobie ». Elle n’a cependant pas atteint le Premier ministre Edouard Philippe qui vise l’objectif de 100 millions de touristes en 2020 sur le sol français.

La colère des citoyens s’explique par des mécanismes désormais bien identifiés, propres à toutes les communes touristiques : difficulté de circulation sur les routes, muséification des centres-villes, hausse du prix des logements…

La colère des citoyens a, elle, traversé les frontières. En septembre dernier, c’est à Bordeaux que les autocollants « Parisien, rentre chez toi » se sont multipliés alors que la fréquentation touristique de la ville a triplé en trois ans et qu’elle devrait continuer à augmenter de 10 % tous les ans. La colère des citoyens s’explique par des mécanismes désormais bien identifiés, propres à toutes les communes touristiques : difficulté de circulation sur les routes, muséification des centres-villes, hausse du prix des logements…

Concentration au même endroit

Dans la capitale girondine, on réfute néanmoins tout rejet de la massification touristique parmi les habitants : « Il n’y a aucune tourismophobie à Bordeaux. Mais nous sommes bien conscients que la situation peut se durcir », explique Nicolas Martin, le directeur général de l’office de tourisme et des congrès de la métropole. La collectivité a donc décidé de mettre en place des mesures. « Ce qu’il faut absolument éviter, c’est la concentration de tous les touristes au même endroit, comme c’est le cas à Venise, place Saint-Marc. Nous travaillons donc sur la répartition des flux et poussons à visiter les autres communes de la métropole », détaille cet ancien du groupe Pierre et Vacances.

[70% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne

Thèmes abordés

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Club RH : Moderniser et sécuriser ses recrutements

de La rédaction avec le soutien du CNAS et de la MNT

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

La tourismophobie n’est pas une fatalité

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement