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[ÉDITORIAL] AIDES SOCIALES

Hystérisation ou sérénité

Publié le 20/06/2018 • Par Jean-Marc Joannès • dans : France

Financial crisis bomb
Mopic
La diffusion, bien orchestrée sur les réseaux sociaux, des propos du président de la République concernant les minimas sociaux lors d’une séance de travail élyséenne a fait le buzz. Et atteint son but : montrer la détermination d’Emmanuel Macron à s’emparer de la question du revenu de solidarité active.

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« On met un pognon de dingue dans des minima sociaux ; les gens, ils sont quand même pauvres. On n’en sort pas. » La diffusion, bien orchestrée sur les réseaux sociaux, des propos du président de la République lors d’une séance de travail élyséenne a fait le buzz. Et atteint son but : montrer la détermination d’Emmanuel Macron à s’emparer de la question du revenu de solidarité active. Quitte à partir d’un postulat, que l’on pourrait contester, sur l’inefficacité, notion pour le moins toute relative, de ces aides.

Mépris pour le principe des aides sociales

Des termes et une méthode parfaitement pesés, avec des objectifs bien précis. Le premier est de créer un choc, en prêtant volontairement le flanc au reproche d’une forme de mépris pour le principe même des aides sociales. Le second, à l’opposé, est de permettre de rétorquer qu’il ne s’agit que de la dénonciation « cash » du gaspillage de deniers publics bien mal employés. Certes, par la suite, lors du congrès de la mutualité à Montpellier le 13 juin, Emmanuel Macron a un peu plus développé sa vision. Pour relever les trois grands défis auxquels sont confrontés les Français (la santé, l’âge et l’exclusion), « il faut attaquer à la racine les maux et mettre en place plus de prévention et d’accompagnement des populations fragiles ». Mais sans pour autant aborder la lancinante question du financement, pourtant un point de tension extrême avec les départements !

Méthode assumée

L’essentiel, cependant, n’était pas là. Il s’agissait d’hystériser le débat. « Hystériser »… le mot est fort ! Mais c’est une méthode assumée : « S’il y a un problème, on intervient avec des préconisations gouvernementales, on demande des rapports, on fait monter le truc, on hystérise si besoin, et à la fin, il y a un texte de loi », explique Christophe Castaner (« Le Point », 3 mai 2018, p. 34).

Une méthode qui tranche avec la clarté des propos, tout aussi directs mais empreints de clairvoyance et de sérénité, d’Anicet Le Pors, le « père » du statut : « Je n’ai d’ailleurs jamais pensé qu’ils allaient supprimer [le statut des fonctionnaires territoriaux] dans l’immédiat. [Mais] ils ont en tête un schéma. »

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