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Protection de l’enfance

Jeunes majeurs sortants de l’ASE : en finir avec le « gâchis économique et social »

Publié le 14/06/2018 • Par Michèle Foin • dans : Actu experts prévention sécurité, France

jeunes en difficulté Leeroy
Leeroy
Dans son avis voté le 13 juin 2018, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) préconise de revoir urgemment les modalités de sortie des jeunes majeurs issus de l'aide sociale à l’enfance, victimes d’une injonction à l’autonomie beaucoup trop précoce.

La protection de l’enfance « est un sujet invisible dans l’agenda politique et médiatique alors que la situation de certains de ces jeunes est alarmante », a prévenu Antoine Dulin, vice-président du Conseil économique social et environnemental (CESE) le 13 juin 2018, au moment du vote en session plénière du projet d’avis sur la prévention des ruptures dans les parcours en protection de l’enfance, dont il était le rapporteur. Une première pour le CESE qui ne s’était jamais encore emparé de cette question. Saisi par le Premier ministre il y a deux mois, le CESE était chargé de dresser un état de lieux de la façon dont les jeunes majeurs sortant de l’aide sociale à l’enfance (ASE) sont accompagnés et de proposer des solutions pour réduire leurs ruptures de parcours.

Injonction paradoxale

C’est peu dire que cet état des lieux est alarmant, et met les conseils départementaux face à un terrible gâchis, sachant qu’ils investissent chaque année plus de 7,6 milliards d’euros au titre de la protection de l’enfance. Alors que, d’après les acteurs de terrain auditionnés par le CESE, les jeunes filles placées ont 13 fois plus de risque d’avoir une grossesse précoce à 17 ans, qu’un tiers des ...

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Commentaires

Jeunes majeurs sortants de l’ASE : en finir avec le « gâchis économique et social »

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Misschief54

15/06/2018 08h48

La protection évite-elle l’échec ?
J’ai quitté le système scolaire à 17 ans après un échec au baccalauréat et avais besoin d’autonomie. J’ai donc fait des ménages en échange d’une chambre chez les patrons d’un gros groupe économique et ai gardé les enfants de deux médecins l’après-midi en me faisant passer pour étudiante pendant deux ans. J’ai ensuite travaillé élève infirmière en psychiatrie puis comme agent hospitalier dans les cuisine d’un hôpital privé du XV ème, puis comme vendeuse dans une charcuterie rue Montorgueil dans le 2nd arrondissement, puis comme ouvreuse dans un cinéma rue DROUOT, puis comme standardiste sans être déclarée dans une maison d’édition du 2nd avant de m’inscrire régulièrement et de bénéficier d’une formation de sténo dactylo ce qui m’a permis simultanément de préparer et de réussir avec le CND le concours d’entrée à une école d’infirmière. Pendant ce temps là j’ai vécu soit chez mon employeur, soit en chambre de bonne de moins de 9 m² soit dans un foyer de jeunes travailleurs. L’admission à l’école d’infirmière, logée nourrie avec un engagement de servir de 7 ans m’a ouvert les porte vers la stabilisation.
Il n’y avait pas de dispositifs réglementaire de soutien aux élèves décrocheurs mais j’ai souvent rencontré à des moments cruciaux des personnes informée et bienveillantes qui ont su m’orienter, me convaincre et me soutenir.
Je ne suis pas persuadée qu’un dispositif légal d’assistance déclenche la volonté suffisante pour s’en sortir : l’énergie du désespoir est créatrice et galvanise la volonté.
Dans mon cas,
Cordialement,

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