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Territoires

Communes nouvelles : mariage d’argent, aux portes de Versailles

Publié le 11/06/2018 • Par Pascale Tessier • dans : Régions

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AMATHIEU - Fotolia.com
Pragmatiques, et sous pression financière, deux communes résidentielles des Yvelines, de la communauté d’agglomération Versailles Grand Parc formeront la commune nouvelle Le Chesnay-Rocquencourt au 1er janvier 2019. Les conseils municipaux officialisent les fiançailles le 18 juin.

Sans les contraintes budgétaires, les maires du Chesnay et de Rocquencourt (Yvelines) n’auraient pas été plus loin que les ponctuelles boutades de fusion qu’ils se lançaient, sans les concrétiser, par absence de nécessité. Mais en septembre 2017, face à leurs budgets contraints, ils ont entamé des discussions sérieuses et discrètes.

Du côté de Rocquencourt (4000 hab.) avec « une taxe d’habitation faible, aucune intention de l’accroître, 400 000 € de déficit structurel de fonctionnement comblé par nos réserves, de moins en moins de personnel » et le constat que les frontières n’étaient pas vraiment identifiées par les habitants, Jean-François Peumery (LR) n’a pas vu d’inconvénient à envisager un rapprochement avec Le Chesnay (30 000 hab.) avec laquelle son village partage une copropriété de standing et dont il fréquente les trois églises ou le cimetière, dont il est démuni.
« Même le code postal est le même », s’exclame-t-il ! « Et dans les années 1970, il avait fallu revoir nos limites, car certaines frontières passaient au milieu d’appartements de la nouvelle copropriété de Parly 2. »

Pour le maire du Chesnay Philippe Brillault (LR), cette fusion prend des allures de non-événement qu’il qualifie de « un retour aux sources » puisqu’au temps de Louis XIV, ces localités n’en formaient qu’une. Conscient que la motivation « existait depuis pas mal de temps » et que la situation est critique pour les petites villes « qui ont moins de marges de manœuvre », il identifie la recherche d’économies comme l’élément déclencheur, face à une mutualisation jugée plus efficiente que le transfert de compétences à un centre de gestion.

Décision définitive avant le 15 octobre

Mais, contrairement aux localités qui rendent rapidement publique leur intention, Le Chesnay et Rocquencourt ont attendu que le dossier soit abouti et n’en ont fait état que quelques semaines avant la délibération d‘intention que prendront les conseils municipaux, le 18 juin. La délibération définitive sera prise « avant le 15 octobre », afin que l’arrêté du préfet soit signé d’ici le 31 décembre.

Jusqu’aux municipales, Philippe Brillault sera maire de la commune nouvelle et Jean-François Peumery, maire délégué. Tous les élus actuels formeront le nouveau conseil municipal, les adjoints conservant leurs délégations, exceptées si elles font doublon. En mars 2020, un bonus accordé aux communes nouvelles permettra d’élire 45 élus, correspondant à la strate supérieure avant de revenir à 39, six ans plus tard.

Pas de débat autour du nom

Fréquemment, les habitants butent sur l’appellation de la commune nouvelle, mais la solution a été ici trouvée sans débat : ce sera Le Chesnay-Rocquencourt.

Tout comme la plus petite s’enorgueillit d’accueillir les services d’urbanisme de la commune nouvelle, la plus grande se réjouit d’économiser 300 000€ en se contentant de rénover la cuisine centrale de Rocquencourt au lieu d’en édifier une neuve. « Nous pourrons aller à la piscine du Chesnay en acquittant le tarif réservé aux habitants », se réjouit Jean-François Peumery, quand Philippe Brillault révèle qu’ils bénéficieront aussi du stationnement résidentiel dans les rues frontalières situées jusqu’alors sur Le Chesnay.

Toutes deux carencées en terme de respect de la loi SRU et du calendrier, Rocquencourt et Le Chesnay verront les compteurs remis à zéro pour un nouveau plan triennal. Elles ignorent s’il leur sera bénéfique mais avec une pénalité de 1,3M€, Le Chesnay espère que ce sera moindre. D’autant que les 12 ha de l’INRIA que l’État devrait prochainement libérer à Rocquencourt permet aux deux maires d’envisager une construction de logements ôtant l’épée de Damoclès.

Les détails à régler ont été confiés à des experts financiers et des avocats. Mais le travail est suffisamment engagé pour que les deux élus n’imaginent pas ce qui pourrait inquiéter les habitants… à part le nouveau gentilé, sur lequel rien n’a encore été tranché.

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