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Réforme de la fonction publique

Action Publique 2022 : un comité très business friendly

Publié le 29/05/2018 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

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Capture d'écran Gouvernement.fr
CAP 22, qui doit lancer la réforme du secteur public, tarde à dévoiler ses conclusions. La composition de cet aréopage donne cependant une idée assez précise de ses orientations. Alors que les 3 millions d’agents de la fonction publique territoriale et hospitalière ont été traités en quantité négligeable, les chantres de l’ouverture des marchés tiennent le haut du pavé.

La feuille de route du Gouvernement était limpide. Le Comité Action Publique 2022 (CAP 22) devait rendre son rapport avant la fin du premier trimestre. Las, l’exécutif retient depuis plusieurs semaines les conclusions de l’aréopage. Les pistes avancées seraient-elles trop décoiffantes ?

Selon certaines indiscrétions, les idées les plus disruptives ont été mises sur la table lors des échanges entre les membres, de la dévitalisation des communes au recours massif aux contractuels dans la fonction publique, en passant par des coupes drastiques dans les aides sociales.

Il n’est cependant pas du tout certain qu’elles passent la barre du rapport. Une seule certitude à ce stade : le comité devra, selon sa lettre de mission, identifier « des économies significatives et durables ». Une orientation, cela tombe bien, souvent partagée de longue date par les pensionnaires du Comité Action Publique 2022.

Les 34 membres fondateurs de ce cénacle appartiennent, pour la plupart, à l’élite de l’élite. Un club souvent à mi-chemin entre le Siècle et un conseil d’administration du CAC 40. Cette instance ressemble fort à la commission Attali pour la libération de la croissance française, au sein de laquelle le jeune et prometteur co-rapporteur, Emmanuel Macron, a étoffé son carnet d’adresse.

Ce cercle très fermé est principalement composé de dirigeants de grands groupes et de hauts-fonctionnaires d’Etat. Deux catégories très perméables. Avec la montée en puissance des anciens des écoles de commerce (HEC ou l’ESSEC) parmi les lauréats des grands corps (l’Inspection générale des finances, le Conseil d’Etat et la Cour des Comptes), sortis dans la botte du haut du classement de l’ENA, les allers et retours entre le public et le privé sont devenus monnaie courante.

Au total, l’énarchie rafle près de la moitié des sièges. Un quota qui suscite l’ire des cadres territoriaux. En dehors d’un colonel de sapeurs-pompiers professionnels, Pascal Martin, ils ont, au même titre que les agents des hôpitaux, été évincés du casting initial.

Mais pour le Gouvernement, les collectivités sont bel et bien représentées dans le comité originel, par des élus locaux, comme le maire UDI de Sceaux, Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT). Gros plan sur les 34 membres fondateurs de CAP 22.

Sommaire

La classe affaire

Au sein du triumvirat placé à la tête de l’instance, le secteur privé truste les deux tiers des postes. Au contraire du patron de Sciences Po, Frédéric Mion (à droite sur la photo), les coprésidents Ross McInnes et Véronique Bédague-Hamilius (à gauche) appartiennent en effet à la sphère purement concurrentielle.

L’homme d’affaire d’origine australienne, Ross McInnes, préside depuis trois ans Safran, géant de l’industrie de la défense et de l’aéronautique. A ce titre, il est un interlocuteur privilégié des pouvoirs publics. Pour lui, les administrations doivent s’affirmer, comme « un élément clé de notre compétitivité et de notre attractivité ».

PDG du consortium Nexity Immobilier d’entreprise depuis février 2018 (elle était Secrétaire générale de Nexity depuis mars 2017), Véronique Bédague-Hamilius produit « du bureau sur tout le territoire ». Un job dans le privé après près de trente ans dans le public pour cette énarque passée par l’ESSEC, mariée à un ancien collaborateur de l’actuel leader de la commission européenne, Jean-Claude Juncker.

Secrétaire générale de la ville de Paris durant la deuxième partie du règne de Bertrand Delanoë, Véronique Bédague-Hamilius a été la patronne de quelque 50 000 fonctionnaires.

Proche du PS, elle est ensuite devenue la première femme à diriger le cabinet d’un Premier ministre, Manuel Valls, entre 2014 et 2016. Depuis, elle a découvert le process des entreprises. Et pour Véronique Bédague-Hamilius, il n’y a pas photo. « Ce qui me frappe, c’est la rapidité qui imprègne les entreprises privées, même en respectant le dialogue social. La réalité, c’est que le management est plus difficile dans la fonction publique. Le mouvement est plus lent », lâchait la coprésidente de CAP 22, lors d’un débat, houleux, avec les représentants des cadres territoriaux organisé par la Gazette.

Comme Emmanuel Macron au croisement des années 2000 et 2010, Mathilde Lemoine a pris racine chez Rothschild en 2016. Cette ancienne, elle aussi, de la commission Attali n’est pas pour autant toujours très amène avec le pouvoir. Dans Le Figaro du 23 mai dernier, elle juge assez sévèrement les premiers exercices budgétaires de  la Macronie, pointant une « illusion d’une maîtrise des dépenses », à ne surtout pas confondre avec « un effort structurel ».

Ancien bras droit de Jean-Marie Messier à l’époque de Vivendi Universal, l’inspecteur des finances et normalien Guillaume Hannezo a rebondi chez Rothschild, puis maintenant à FDR Finance.

Formé à Bercy, puis dans les cabinets de la droite française auprès du Président Jacques Chirac et du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Jean-François Cirelli a présidé Gaz de France en 2004, jusqu’à sa fusion avec Suez en 2008, avant de devenir le bras droit de Gérard Mestrallet.
L’ancien élève de l’ENA a trouvé refuge en 2015 à la tête de la section française de la méga-société de gestion US BlackRock, qui brasse au total plus de 4 500 milliards d’actifs.

X-Pont, Stéphane Brimont préside l’institution financière Macquarie pour la France et le Bénélux. Auparavant, le monde est petit, il a fait partie de la garde rapprochée de Jean-François Cirelli chez GDF.

Les dirigeants internationaux

A l’instar de la commission Attali, qui avait accueilli en son sein l’ancien commissaire européen à la concurrence, l’Italien Mario Monti, le comité Action Publique 2022 joue la carte internationale.

Dans sa distribution finale, figure ainsi l’ancien président du conseil transalpin, Enrico Letta. Ce chaud partisan des traités européens préside l’Institut Jacques Delors. Il a aussi pris les commandes de la Paris School of International Affairs à Sciences Po. Son responsable, rue Saint-Guillaume, est d’ailleurs le même qu’au sein du Comité Action Publique 2022 : Frédéric Mion.

Parmi les membres de  CAP 22, figure également Per Molander, haut fonctionnaire suédois reconverti dans le consulting en politiques publiques.

La start-up Nation

Dans une veine digne du candidat Macron, le DG de Make.org Axel Dauchez veut libérer la parole de la société civile. Sa plateforme, qu’on se le dise, « n’est pas un site de pétition pour faire du bruit, mais un espace de co-construction d’actions, à chaque fois initié par une consultation ».
Après avoir fait ses classes dans le marketing chez Procter & Gamble, ce polytechnicien a dirigé dans les années 2010 Deezer et l’entreprise de communication Publicis France.

Petit génie du Big Data, Paul Duan promettait voici une grosse année de baisser le chômage de 10 % en France grâce à un « simple algorithme ». A défaut d’atteindre son ambitieux objectif, le natif de Trappes aurait accompagné 120 000 demandeurs de travail avec sa plateforme Bob Emploi. Des états de service qui lui ont valu de remettre les diplômes de Sciences Po en 2017.

Contrairement à la plupart de ses camarades d’Action Publique 2022, Ludovic Le Moan n’a pas fréquenté les grandes écoles. Titulaire d’un CAP de tourneur-fraiseur, cet entrepreneur de l’internet des objets a tapé dans l’œil d’Emmanuel Macron qui l’a embarqué dans ses virées dans la  Silicon Valley.

L’ex-numéro 1 de France Télévision Marc Tessier conseille le président de Vitis, « société de commercialisation de services audiovisuels sur les réseaux numériques », d’après la présentation officielle des membres de CAP 2022. Enarque et polytechnicien, comme jadis Valéry Giscard d’Estaing, le septuagénaire a passé la majeure partie de sa carrière dans l’industrie culturelle.

Les experts

Le directeur de Sciences Po Frédéric Mion occupe une place à part dans le Comité Action Publique 2022. Co-président de l’aréopage, il fait partie du premier cercle d’Edouard Philippe. Frédéric Mion est ainsi le parrain d’un enfant du Premier ministre.
Conseiller d’Etat et ancien pensionnaire d’un cabinet d’avocat d’affaires, comme Edouard Philippe, il a aussi été, un temps, à Sciences Po, le patron de la femme du chef du Gouvernement, Edith Chabre.

Ce fort en thème, normalien et major de l’ENA, connaît bien le service public pour avoir été adjoint au directeur général de l’administration et de la fonction publique de 2000 à 2003. Il a ensuite fait carrière essentiellement dans le privé, en particulier comme secrétaire général de Canal Plus.

Avec la direction de l’IEP de Paris depuis 2013, il tient son bâton de maréchal. Pour ce poste, Frédéric Mion a devancé l’actuel ministre de  l’Education nationale Jean-Michel Blanquer et Jean Pisani-Ferry,  membre de CAP 22.

« Il n’est pas de meilleure démonstration de la place exorbitante de Sciences Po que l’attention portée à ses tribulations et à la nomination de son directeur, écrivait le politologue Alain Garrigou dans Le Monde, au moment de son sacre. Dans nul pays au monde une seule école aurait fait tant de bruit. »

Le directeur de Sciences Po, que les étudiants facétieux de la rue Saint-Guillaume surnomment « le roi Mion », juge que la composition du comité Action Publique 2022 « reflète une diversité de  parcours et de sensibilité ». Une richesse propice, selon lui, à forger un nouvel « imaginaire administratif ».

L’économiste Philippe Aghion a rencontré Emmanuel Macron au sein de la, décidément fondatrice, commission Attali. Il croise à nouveau la route du wunderkind dans les groupes d’experts de la campagne de François Hollande. Inspirateur du programme économique du nouveau Président,  il salue aujourd’hui l’effet « Macron ».

Il invite néanmoins l’homme de l’Elysée à transformer l’essai. Dans une interview au Figaro, il l’exhorte à s’attaquer au « millefeuille territorial ». « Symptôme d’une maladie insidieuse de la décentralisation », celui-ci « provoque une accumulation des interventions, des niveaux administratifs et des effectifs ».
Pour Philippe Aghion, il convient d’agir en « consacrant l’intercommunalité comme unité de base en zone rurale, dont les maires de communes et les agents municipaux seront les employés ».

Directeur de l’Institut Montaigne, Laurent Bigorgne a été l’un des hommes-clés de la grande marche d’Emmanuel Macron vers la magistrature suprême. L’association, à l’origine du parti macroniste, était hébergée à son domicile.
Laurent Bigorgne a mis sa griffe dans le programme du candidat. Le directeur de l’Institut Montaigne a, lui aussi, des idées assez arrêtées sur le millefeuille territorial.

« Au nom de la libre administration des collectivités, on en arrive à des situations aberrantes où l’absentéisme atteint parfois 8 à 12 % ! Beaucoup d’emplois ont vocation à être exercés par le secteur privé. La qualité du service rendu y gagnera », tranchait-il dans un entretien à La Gazette.

« Le marché des cadres de la FPT fondé sur la liste d’aptitude est, lui, dynamique, ajoutait Laurent Bigorgne. Il est de type contractuel. Ces cadres sont aussi bien formés que bien rémunérés. Je ne suis donc pas certain que l’on ait besoin de leur donner une garantie d’emploi à vie… Le statut de la fonction publique ne répond plus aux évolutions nécessaires. »

Fils d’un ministre du général de Gaulle et de François Mitterrand, arrière-petit neveu du fondateur de l’école laïque, gratuite et obligatoire, Jean Pisani-Ferry appartient à une haute lignée républicaine. Conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et commissaire général de France Stratégie  sous  François Hollande, il se range à l’aile gauche de la Macronie.

En charge du programme du candidat, il a beaucoup poussé pour l’exonération massive de la taxe d’habitation. Cet impôt, fait-il valoir encore aujourd’hui dans L’Express, « frappe plus lourdement les résidents des communes en déclin et nourrit le vote Front national ».

Les hauts-fonctionnaires d’Etat

Les cadres de l’administration centrale forment la principale pépinière d’Action Publique 2022.

Issue de l’ENA et HEC, l’ancienne conseillère de Nicolas Sarkozy, Cécile Fontaine, occupe le rang de conseillère-maître à la Cour  des Comptes.

Ancienne des cabinets de François Hollande à l’Elysée et de Manuel Valls à Matignon, l’énarque Anne Courrèges dirige depuis 2014 l’Agence de la biomédecine.

Ex-DG de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), Sabine Baïetto-Beysson œuvre au Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD). Cette diplômée des Mînes de Nancy possède la particularité de ne pas être énarque.

Tel n’est pas le cas de Philippe Josse. Architecte de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) quand  il tenait les manettes de  la direction du Budget, cet ex-dircab’ de Jean-François Copé siège au Conseil d’Etat.

La préfète Michèle Kirry a, elle, présidé les concourhttps://www.lagazettedescommunes.com/wp-admin/post.php?post=566289&action=edits d’entrée à l’ENA pour 2017.

Spécialiste de la culture, Roch-Olivier Maistre prend place à la Cour des Comptes en tant que conseiller maître et président de  chambre.

Egalement ancien de l’Ecole nationale d’administration Emmanuel Rebeillé-Borgella préside la section « Audits, inspection et vie des  services » du CGEDD.

Dircab adjoint de François Hollande au même titre qu’Emmanuel Macron, Nicolas Revel connaît bien aussi la co-présidente de CAP 22, Véronique Bédague-Hamilius. Cet ancien de Sciences Po et de l’ENA était l’autre grand chambellan du second mandat de Bertrand Delanoë, en tant que directeur de cabinet du maire de Paris entre 2008 et 2012.  Nicolas Revel est aussi le fils du philosophe et éditorialiste libéral aujourd’hui disparu Jean-François Revel.

L’inspectrice générale de l’administration Clotilde Valter est passée de l’autre côté de  la barrière, se faisant élire députée en 2012 après notamment plusieurs années auprès de  Lionel Jospin à Matignon où elle suivait le dossier Corse.
Battue aux dernières législatives, l’ancienne secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat et à la Simplification est revenue dans son administration d’origine.

Le contrôleur général des armées Jean-Robert Rebmeister prend aussi part au Comité.

Les élus

Le comité Action Publique 2022 comprend également un petit quota politique.

Dans le lot, figure le numéro deux de Régions de France François Bonneau. Contrairement à la plupart des membres d’Action Publique 2002, ce principal de collège encarté au PS depuis les années 1970 ne fait pas partie des adeptes d’Emmanuel Macron.

C’est chez lui, à Orléans qu’à l’occasion de leur congrès de septembre, les présidents de région ont claqué la porte de la Conférence nationale des territoires. Ces élus sont revenus depuis, à la table des négociations. Mais à l’instar de ses collègues, François Bonneau vilipende régulièrement « le jacobinisme » du pouvoir central.

Jean-René Cazeneuve ne partage pas ces vues. Président, à l’Assemblée, de la nouvelle délégation aux Collectivités, le député LREM du Gers met en avant le droit à la différence des territoires qu’Emmanuel Macron veut graver dans le marbre de la loi fondamentale.

Edile du même département de Seine-Maritime qu’Edouard Philippe, le président PS de la métropole Rouen Normandie Frédéric Sanchez est, tout comme le Premier ministre, élu et énarque.

Un CV proche du profil de Christine Lavarde. Benjamine du Sénat, la grande argentière de la ville de Boulogne est issue de Normale Sup’. Cette spécialiste des finances publiques, au même titre que l’étoile montante de la Macronie, Amélie de Montchalin à l’Assemblée nationale, est la seule représentante des Républicains sélectionnée au sein du Comité Action Publique 2022.

Figure incontournable du monde des collectivités, le maire et conseiller régional UDI de Sceaux (Hauts-de-Seine) Philippe Laurent occupe une multitude de fonctions. Ancien dirigeant-fondateur d’un cabinet de consultants en finances locales, le conseiller métropolitain du Grand Paris, vice-président de l’Etablissement public territorial Vallée Sud Grand Paris est ainsi :

  • Secrétaire général de l’Association des maires de France
  • Président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale
  • Président de l’Association française du conseil des communes et régions d’Europe
  • Vice-président du Conseil national d’évaluation des normes
  • Membre du Comité des finances locales
  • Membre du conseil fédéral de la Fédération des Offices publics de l’habitat

Farouche girondin, Philippe Laurent se pose en avocat des agents territoriaux au sein du Comité Action Publique 2022.

Les électrons libres

Diplômée de HEC, Stéphanie Goujon préside l’Agence pour le Don en Nature.

Colonel de sapeurs-pompiers au SDIS des Yvelines, Pascal Martin est le seul fonctionnaire d’une filière relevant des collectivités au sein du comité. Il est aussi engagé en politique. Ce centriste de l’UDI préside le département du Premier ministre, la Seine-Maritime.

Enfin, Annie Thomas est issue de l’administration des PTT. Elle a aussi été syndicaliste (A la CFDT). Un profil un brin exotique au sein du Comité Action publique 2022.

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