Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Fonction publique

Grève dans la fonction publique : la mobilisation se poursuit ce 22 mai mais faiblit

Publié le 22/05/2018 • Par Bénédicte Rallu • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

Manifestation greve
Wikimedia Romanceor CC by sa
La mobilisation dans la fonction publique pour défendre les services publics se poursuivait ce 22 mai. Le mouvement semble perdre un peu de souffle par rapport aux précédentes journées des 10 octobre et 22 mars derniers. Malgré l'appel unanime des neuf organisations syndicales représentatives de la fonction publique. Le gouvernement poursuit de son côté la concertation en attendant le rapport du comité d'experts CAP22 sur les services publics. Parallèlement, des propositions spécifiques à la territoriale se dessinent.

La troisième journée de grève dans la fonction publique, après celle du 10 octobre et du 22 mars, a moins mobilisé que les deux précédentes. A Paris, 16 400 personnes se seraient déplacées selon le cabinet Occurrence qui comptabilise les chiffres pour un collectif de médias, 15 000 selon la préfecture de police de Paris. C’est environ deux fois moins qu’en mars dernier. Sur le terrain, le chiffre de 50000 manifestants aurait été avancé par FO, 30000 du côté de la CGT.

Un premier bilan publié par la CGT dans un communiqué peu avant 17 heures faisait état de plus de 130 cortèges et rassemblements sur tout le territoire comprenant des « centaines de milliers de manifestant-e-s ». Les taux de grévistes seraient « équivalents au 22 mars », selon la centrale de Montreuil, majoritaire dans la fonction publique.  L’Unsa Fonction publique se montrait moins optimiste en notant dans son communiqué « une légère baisse du nombre de manifestants et de grévistes par rapport au 10 octobre dernier »… Celle-ci a par ailleurs condamné les actes de violences « qui l’ont conduite à décider d’interrompre sa participation au défilé parisien ».

Taux de participation moindre

Plus tard dans la soirée, le communiqué commun du ministre de l’Action et des comptes et du secrétaire d’Etat annonçait un taux de participation à 18h des agents publics à la journée nationale d’action de :

  • 10,29 % dans la fonction publique d’Etat (contre 12,80 %  en mars et 13,95 %  en octobre dernier),
  • 6,57 % dans la fonction publique territoriale (contre respectivement 8,11 % et 9,5 %  les fois précédentes),
  • de 7,5 % dans la fonction publique hospitalière  (contre 10,9 % et 10,4 %).

Défense des services publics et de la fonction publique

Les neuf organisations syndicales représentatives du secteur public (1) avaient appelé les agents à se mobiliser pour défendre les services publics et la fonction publique. Elles demandaient notamment au gouvernement « un dialogue social respectueux des représentants des personnels »  et dénonçaient le projet de suppression de 120 000 emplois,  de recours accru au contrat, et de « remise en cause des CAP et CHSCT ».  Elles réclamaient également une « réelle amélioration du pouvoir d’achat » pour tous les agents. Une intersyndicale doit se réunir le 25 mai pour tirer le bilan de cette journée du 22 mai.

Poursuite de la concertation pour « refonder le contrat social avec les agents »

De son côté, le gouvernement poursuit la concertation avec les organisations syndicales sur la « refondation du contrat social avec les agents publics » et enchaîne les réunions techniques sur les instances représentatives et les contractuels (avant de commencer bientôt celles sur la rémunération au mérite et les évolutions de carrières).

A l’issue de la présentation des résultats de la consultation des usagers et des agents sur les services publics dans le cadre du programme Action publique 2022, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des comptes publics, Olivier Dussopt, affirmait le 2 mai que le dialogue n’était pas rompu avec les organisations syndicales puisque celles-ci participaient toujours à la concertation.

De fait, le gouvernement semble temporiser quelque peu : le rapport que doivent remettre les experts de CAP22 se fait toujours attendre, le temps, officiellement, d’étayer les financements des éventuelles propositions « disruptives » qui seraient formulées par les experts. Dans la presse, Olivier Dussopt argue également des gestes faits par le gouvernement, celui-ci ayant accepté plusieurs demandes des organisations syndicales : rendez-vous salarial avancé au mois de juin, ouverture d’une réflexion sur la question de l’attractivité des concours et du recrutement des titulaires, sujet du congé parental inclus dans la concertation sur l’égalité femmes-hommes. Le secrétaire d’Etat a aussi réaffirmé ces derniers jours dans la presse que le gouvernement n’avait pas la volonté de remettre en cause le statut des fonctionnaires.

Des propositions spécifiques à la FPT

Parallèlement, la réforme de la fonction publique territoriale devient peu à peu un sujet en soi. Le rapport conjoint entre Olivier Dussopt et le président du conseil supérieur de la fonction publique territoriale, Philippe Laurent, devrait être bouclé lors de la première quinzaine de juin. Des propositions doivent être présentées lors de la prochaine réunion de l’instance de dialogue de la Conférence nationale des territoires le 22 juin. Au Sénat ont débuté les auditions au sein de la délégation aux collectivités territoriales ainsi que dans le cadre d’une mission dédiée à la FPT dont la rapporteure nommée n’est autre que Catherine Di Folco, sénatrice LR du Rhône, qui a été jusqu’au 30 octobre 2017 présidente du centre de gestion du Rhône.

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FA-FP, FO, FSU, Solidaires, Unsa Retour au texte

Réagir à cet article

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Grève dans la fonction publique : la mobilisation se poursuit ce 22 mai mais faiblit

Votre e-mail ne sera pas publié

Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement