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Développement économique

Sud de France, une marque ambitieuse aux résultats mitigés

Publié le 31/05/2018 • Par Solange de Fréminville • dans : Innovations et Territoires, Régions

vigne-languedoc
AdobeStock
La marque Sud de France, créée en 2006 par la région Languedoc-Roussillon, affiche un bilan décevant, selon un récent rapport de la chambre régionale des comptes. Ont été soutenues la promotion des produits viticoles, agricoles, agroalimentaires et la destination touristique du Languedoc-Roussillon en France et à l’étranger.Quatre cents opérations sont organisées par an, sur des foires, des salons, dans des maisons de la région, des grandes surfaces… Avec un impact mal évalué.

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[Occitanie 5,7 millions d’hab.]
Ce fut l’une des initiatives les plus marquantes de la région Languedoc-Roussillon sous la présidence de Georges Frêche. La marque ombrelle (1) Sud de France, créée en 2006 par la collectivité, devait faciliter l’export des vins, des productions agricoles et agroalimentaires, d’entreprises multisectorielles et, officiellement à partir de 2011, l’essor de la destination touristique régionale. Une mission confiée pour l’essentiel à une société anonyme d’économie mixte (SAEM) régionale, rebaptisée Sud de France développement, et à quelques bureaux ouverts à l’étranger, les Maisons, dont la gestion lui revenait.

François Fourrier, directeur de la SAEM, met en avant « 400 opérations annuelles », à l’étranger et en France, et, à la clé, « des effets de levier extrêmement importants ». Il compte aussi « 1 300 adhérents au label Qualité Sud de France » et « la présence de la marque dans 4 000 points de vente ». Mais, selon la chambre régionale des comptes d’Occitanie, qui a publié le 6 novembre 2017 un rapport cinglant sur l’action de la SAEM de 2010 à 2016, l’impact sur le développement de l’activité économique et de l’emploi n’est ni sérieusement évalué ni démontré.
Dans chaque filière, « les indicateurs sont renseignés de manière très partielle d’une année sur l’autre, sans comparaison possible entre les exercices ni, pour la plupart, de mise en perspective pluriannuelle », soulignent les experts, qui ironisent sur les deux indicateurs les plus réguliers : le nombre d’entreprises participant aux opérations et leur niveau de satisfaction, qui montrent « la “fidélité des entreprises accompagnées ». « Ces constats doivent toutefois être nuancés, le faible coût du reste à charge pour les entreprises, voire la gratuité des actions, favorisant des retours positifs », raillent-ils.

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Commentaires

Sud de France, une marque ambitieuse aux résultats mitigés

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Henri Tanson

01/06/2018 07h37

Alors que le problème principal de la production française provient de la concurrence internationale déloyale (provenant de pays à bas-coût de main d’oeuvre) et de la cherté de l’euro, alors que les traités internationaux de libre-échange ne reconnaissent pas les AOC (le dernier CETA n’en reconnaît guère plus de 170, soit à peine 15% de l’ensemble), ces opérations marketing décrites dans l’article ressemblent à des cautères sur une jambe de bois.
Notre seule véritable solution, si nous voulons sauver la production nationale, serait de sortir de l’UE par un Frexit. Mais ça fait peur, hein…

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