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Protection de l'enfance

Que faire pour soutenir les départements et assurer l’accueil des mineurs non accompagnés ?

Publié le 22/05/2018 • Par Gabriel Zignani • dans : Réponses ministérielles

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Réponse du ministère de la Justice : Une forte augmentation du flux de personnes se déclarant mineurs non accompagnés (MNA) est constatée depuis la fin du mois de juin 2017. Précisément, au niveau national, le nombre de personnes reconnues MNA est passé de 5590 en 2015 à 8054 en 2016 pour atteindre 14908 en 2017, soit 85 % d’augmentation pour la seule dernière année. La quasi-totalité des départements métropolitains font part de la saturation de leurs dispositifs d’évaluation et de prise en charge.

Alerté des difficultés financières engendrées par l’augmentation massive du flux de MNA, le Premier ministre a confirmé que l’État assumerait l’évaluation de l’âge et la mise à l’abri des personnes se déclarant MNA jusqu’à ce que leur minorité soit évaluée. Les principales problématiques mentionnés ont été identifiées (défaut d’harmonisation des évaluations sur le territoire métropolitain, réévaluations, saturation des mises à l’abri, augmentation des recours, coûts trop importants du dispositif actuel…) et sont actuellement expertisées par la mission bipartite nommée en octobre 2017 par le Premier ministre. Composée de représentants des corps d’inspection de l’État et de conseils départementaux, elle proposera très prochainement des solutions opérationnelles permettant d’améliorer l’efficacité, la cohérence et la soutenabilité budgétaire de la phase d’évaluation et de mise à l’abri de la politique publique mise en œuvre au profit des MNA.

Par ailleurs, les ministres de la justice et des solidarités et de la santé ont réaffirmé leur volonté de travailler conjointement à l’élaboration d’un plan d’action national visant à améliorer l’accueil et la prise en charge des MNA et personnes se présentant comme tels, conformément aux engagements du président de la République. Le projet de plan sera présenté au cours du premier trimestre 2018. L’État demeure conscient de ses devoirs auprès des plus vulnérables que sont les MNA et vient au soutien des départements à qui en incombe la prise en charge, conformément à la politique décentralisée de protection de l’enfance.

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Que faire pour soutenir les départements et assurer l’accueil des mineurs non accompagnés ?

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soisik

17/03/2019 05h32

Les départements débordés par la charge des MNA ?
– Si l’on divise le chiffre de 14 908 MNA pris en charge en 2017 par les départements, on obtient une moyenne de 148 migrants mineurs isolés par département. Pas « l’invasion » qu l’on veut faire croire !! Et si on divise par le nombre des communes françaises, cela fait moins d’1/2 mineur par commune…
– on fait circuler partout qu’un MNA pris en charge coûterait 50 000 € par an, c’est scandaleux de dire cela : ou cet argent est vraiment mal géré, ou c’est une fake-new : 4 100 € par mois ?? Merci aux département de publier leur comptabilité, vu que ce sont nos deniers public
– l’Italie, si décriée aujourd’hui dans son attitude de rejet des migrants, en a accueilli pendant des années 10 fois plus que la France, AUCUN MINEUR N’A JAMAIS ETE REMIS A A RUE EN ITALIE, ils étaient au minimum logés, nourris et avaient même un peu d’argent de poche. Bien sûr les « campi » italiens sont très disparates (certains étatiques, d’autres associatifs, d’autres gérés par la mafia profitant des fonds débloqués), mais ils assuraient. Maintenant, par la faute des autres pays européens, dont la France, qui n’ont pas voulu prendre leur part, la situation se dégrade vraiment chez eux.
– de nombreuses familles bénévoles hébergent ces jeunes, rien que dans mon département, les Hautes-Alpes, il y en a plus de 100, sans compter les centres associatifs et les squats, sans que l’état ni le département ne leur donne aucune aide. Quand ils sont reconnus mineurs par le juge des enfants, les familles d’accueil bénévoles reconnues par l’ASE touchent 420 € par mois (soit 5 000 € par an, 10 fois moins que les 50 000 clamés partout !)
– l’an dernier, de tous les jeunes qui étaient remis à la rue par l’ASE (n’ayant soi-disant pas convaincu de leur minorité) et saisissaient le juge des enfants, 95% étaient reconnus mineurs par lui, cette année le pourcentage est passé à 15% !!! Pourtant ce sont les mêmes enfants de 16 et 17 ans qui font appel (le peu de migrants qui « tentent le coup de la minorité sans en être » ne saisissent pas le juge des enfants…), d’où vient ce revirement des juges ?
– ici le juge déclare que les « évaluateurs » du conseil départemental ont plus de compétences « socio-pédago-ethniques » que lui…??? = des « évaluateurs » recrutés à l’ANPE, formés en 3 jours (car les éducateurs précédents ont « craqué » devant les situations humaines de ces enfants), qui évaluent en toute contradiction avec les Conventions des droits de l’enfant signées par la France (une personne seule au lieu de 2, aucun observateur autorisé, le traducteur au téléphone et non présent présent, qui donc comprend tout de travers, aucune compétence légale pour une décision aussi grave que de remettre à la rue un enfant, qui sort en pleurs parce qu’on le trait de menteur s’il ne se souvient pas de la date exacte de la mort de son père…, alors qu’il a traversé à 15 ans seul les déserts, été frappé en Libye, a vu se noyer ses voisins de bateau dans la Méditerranée
– Qui pouvons-nous saisir pour toutes ces actes illégaux, irréguliers, inhumains et en totale contradiction avec la fraternité rappelée dernièrement par notre Conseil Constitutionnel ?

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